mercredi 26 avril 2017

Minute à Macron : « Manu, fais gaffe au populo, il en a ras la casquette ! »

Minute-couv-Macron-251x350.jpgLes allusions « vintage » sont à la une de la presse de ce matin. Alors que Libération titre « Eh Manu, tu redescends ? », en référence aux Inconnus, Minute s’adresse aussi à « Manu » avec cette une : « Fais gaffe au populo, il en a ras la casquette », en référence cette fois à Jean-Pax Méfret. Pour l’hebdomaire, le deuxième tour n’est pas joué si Gérard Lambert prend un coup de colère. Voici l’éditorial.
Eh bien voilà, maintenant, tout est simple. Ils ne sont plus que deux. Deux dont on pourrait dire bien des choses, décrire les qualités ou les insuffisances, souligner les habiletés ou les erreurs. Mais à quoi bon ? Car, désormais, l’essentiel est que ces deux-là incarnent à la perfection les deux destins de la France.
D’un côté, Emmanuel Macron, l’homme de la finance, du mondialisme. De l’autre, Marine Le Pen, la candidate du peuple. Et même des peuples, car ce qui jouera le 7 mai prochain dépasse nos frontières nationales.
Ce ne sont pas là des figures de style, des postures intellectuelles. Ce sont des réalités. Et ce n’est pas le ralliement rapide au ministre de l’Economie de François Hollande, à son secrétaire général adjoint à la présidence de la République, comme une fuite éperdue de poussins hors du poulailler natal, d’une majorité de cadres des Républicains qui risque de démontrer le contraire.
Le clivage gauche-droite n’a de sens que si les chefs de la droite y croient. Il semble bien que non. C’est dommage. C’est dramatique. Mais c’est un fait.
Il n’y aura pas de révolte sans colère
Le clivage est donc bien celui du peuple contre les élites, celui de la France perdante de la ruralité et de la périphérie contre la France gagnante de la mondialisation, celui du « Non » au référendum de 2005 – près de 55 % ! – contre ceux que Marine Le Pen appelle les « européistes » ou les « euro-mondialistes ».
Ce clivage traverse tous les électorats. Y compris celui de Macron. Parmi ceux qui ont voté pour lui dimanche, combien de dupes, combien de naïfs, qui voient en lui un « renouveau », un « hors système » ? Peut-être une majorité. Homme de droite pour la gauche radicale, homme de gauche pour la droite nationale, Macron est une synthèse. Celle du système. Elu, il sera pire que Hollande qui était pire que Sarkozy.

La petite histoire : Marc Aurèle

Michel Geoffroy décrypte la soirée électorale du 23 avril 2017 sur les télévisions

Des journalistes en phase avec les thèmes de Macron pour le second tour, bien avant la diffusion des estimations de résultats. Une présentation systématiquement et visuellement favorable de la dynamique Macron, ce dernier établi comme le seul véritable agent de la recomposition et du renouvellement politique français, alors même que les écarts entre les 4 différents candidats principaux sont faibles. Une présentation en tout cas opposée à celle, terne, voire ridicule, des soutiens de Marine Le Pen et de François Fillon.
Des médias qui ont d’ores et déjà installé Macron comme le futur président, le duel Macron/Le Pen étant présenté comme un choix de société au second tour et comme un risque : le risque évidemment de l‘extrême droite. Bref, bienvenue dans le monde hors sol et orwellien d’Emmanuel Macron !
Polémia
Analyse de la soirée électorale du 23 avril 2017
L’analyse porte sur les émissions politiques suivies de 18h37 à 23h37, diffusées sur TF1, France 2, France 3 Ile-de-France, LCP Public Sénat (chaîne 13), BFMTV (15) et CNews (16).
La soirée médiatique s’est déroulée en 4 temps principaux :

1/ De 18h30 à 20h : la mise en condition = le changement c’est Macron et Mélenchon

L’accent a été mis sur :
-les difficultés de la campagne de F. Fillon ;
-JL Mélenchon a plutôt la vedette durant cette séquence ;
-sur les perspectives de recomposition politique : ce dernier thème se développant au fur et à mesure que l’on se rapproche de 20h ;
-un scrutin serré ;
-un taux de participation tantôt présenté comme élevé (« les Français ont dit oui à la démocratie », Rachid Arhab sur CNews à 19h18), tantôt comme normal.
Durant cette période on a assez peu parlé d’E. Macron ; par contre, on a présenté la « soirée des soutiens d’E. Macron » Porte de Versailles et insisté sur le fait que l’ambiance était celle des grandes soirées de campagne américaines (BFMTV 18h45).
Le bandeau apparaissant sous les images de BFMTV porte « la France à l’heure du choix » (18h45).
A partir de 19h05 :
BFMTV fait un zoom au QG de F. Fillon et insiste sur sa campagne marquée par les « révélations » (sic) le concernant, et s’interroge sur le destin politique de l’intéressé en cas d’échec (R. Elkrief à 19h10 : il peut sortir de la politique pour toujours). F. Fillon serait « la grande question de ce scrutin ». On insiste sur le caractère « malsain » de la campagne pour cette raison (H. Gattegno).
CNews 19h17 : Audrey Pulvar se demande si la façon dont la campagne s’est déroulée ne montre pas que le système politique de la Ve République est à bout de souffle.
CNews 19h22 : On commence à lancer l’idée que le scrutin va marquer une recomposition politique dans la mesure où deux candidats nouveaux apparaîtraient : E.Macron et JL Mélenchon. « Il y aura une grosse recomposition politique à gauche et à droite ».

Décoder contre les dangereux déconneurs

Marine Le Pen s’est livrée à une solide et intelligente explication de l‘enjeu de civilisation que constituait cette présidentielle, de  son programme, de sa vision du monde, hier soir sur TF1 dans l’émission « Elysée 2017 ». On est jamais mieux servi que par soi même Le  Monde, un des quotidiens les  plus subventionnés avec notre argent  par l’oligarchie au pouvoir,  journal détenu par le trio Bergé-Pigasse-Niel, trois soutiens enthousiastes de la candidature Macron, tire ce matin à boulets rouges sur la prestation de la candidate national via son blogue  Les décodeurs. Les journalistes-militants (déconneurs) de gauche, Adrien Sénécat et Samuel Laurent, expliquent sans rire que que sur les thèmes de l’Europe liberticide de Bruxelles, Macron, l’emploi, le pouvoir d’achat, les conséquences du passage à l’euro, « (Marine)  a multiplié les fausses affirmations et les allusions douteuses» (sic). Les décodeurs rappelons-le, c’est la mise en place du Decodex financé par le « Fonds Google » à hauteur de plusieurs dizaines de milliers d’euros comme l’a avoué M. Laurent. Un outil qui distribue bons et mauvais points aux sites d’informations,  selon des  critères souvent extrêmement partiaux et biaisés, faisant la part belle au respect ou non, du catéchisme progressiste, de la doxa officielle et de sa propagande. Comme  le soulignait  notamment avec justesse Laurent Berruyer sur son blogue Les Crises, le « service de vérification des faits (du Monde) ne pouvait qu’aboutir à sa transformation insidieuse en une sorte de Ministère de la Vérité qui prétend dire le Vrai.». Dans les faits «une Police de la pensée, car toute autorité prétendant dire le Vrai ne peut accepter de voir son autorité remise en question, dans le cas où des personnes persistent volontairement dans l’erreur. Un tel Pouvoir constitué est donc toujours tenté d’abuser de ses prérogatives.» Un constat que l’on peut bien évidemment étendre à la quasi totalité des médias Français aux mains d’une poignée  milliardaires acquis  à l’idéologie du   sans-frontièrisme, du laisser-faire laisser-passer dans tous  les domaines, 
Cela en dit long sur  la neutralité, l’objectivité  et la rigueur intellectuelle du  personnage, c’est ce même Samuel Laurent, aujourd’hui en service commandé pour faire élire l’héritier de François Hollande à l’Elysée le 7 mai, qui affirmait  sans rire en août 2014, toujours dans Le Monde,   que la pression migratoire en France est peu ou prou la même depuis des décennies, que l’immigration de peuplement n’est qu’un mauvais fantasme de souchiens abrutis, frileux et animés de mauvaises pulsions.

Marine Le Pen triomphe à Whirlpool - Journal du mercredi 26 avril 2017

Nicolas Dupont-Aignan choisit Marine Le Pen!

Proche des 5% lors du premier tour des élections présidentielles de ce dimanche, Nicolas Dupont Aignan représente une dynamique non négligeable.
Après avoir déclaré qu'il verrait bien Marine Le Pen être 1er Ministre si il était élu, le leader de Debout La République, crée la surprise pour certains.
Programme et vision proche, il devrait annoncer son ralliement sous peu.
Dans le même temps, on note une division des Républicains qui veulent tenter un "front républicains" et ceux qui privilégient un rapprochement avec le Front National et sa candidate.
A suivre donc...

Coup de tonnerre à l'usine Whirlpool : "Là où Marine Le Pen prend un bain de foule, Emmanuel Macron se noie"

Marine Le Pen a fait le choix d'une campagne offensive. Le FN a subi durant des années ce qu'on a appelé le "harcèlement démocratique" et Marine Le Pen a décidé aujourd'hui d'appliquer ce traitement à Emmanuel Macron, qui a eu beaucoup plus de mal à faire bonne figure à Amiens sur le terrain de la vraie vie que dans ses meetings factices où l'ambiance est fabriquée de toutes pièces.
Marine Le Pen s'est donc rendue de manière impromptue auprès des salariés de Whirlpool au même moment où Emmanuel Macron se trouvait dans un restaurant d'Amiens. Voici ce qu'a déclaré Marine Le Pen :
"Quand j’ai appris qu’Emmanuel Macron venait ici et qu’il n’entendait pas rencontrer les salariés, qu’il n’entendait pas venir sur ce piquet de grève, mais qu’il allait à l’abri dans je ne sais quelle salle de la chambre de commerce pour rencontrer deux-trois personnes triées sur le volet, j’ai trouvé que c’était une preuve tellement de mépris à l’égard de ce que vivent les salariés de Whirlpool que j’ai décidé de sortir de mon comité stratégique et de venir vous voir (...)
Je suis ici à ma place, exactement là où je dois être, au milieu des salariés de Whirlpool qui résistent à cette mondialisation sauvage, à ce modèle économique honteux. Je ne suis pas en train de manger des petits fours avec quelques représentants qui en réalité ne représentent qu’eux-mêmes"
Les images parlent d'elles mêmes.

2017, LE COUP D’ÉTAT (ou hollande et Valls envoient leur marionnette Macron à l'élection présidentielle)

(L'auteur n'est pas de notre bord, mais l'article va dans notre sens)
« Une étude un peu approfondie de l’Histoire nous laisse deviner qu’en toute occasion les vraies forces dirigeantes ont à se tenir dans l’ombre des représentants qu’elles se sont choisies, ne pouvant se risquer à s’exposer aux fluctuations événementielles, sous peine de se voir un jour dépossédées de leur puissance ».                                                            Louis Calaferte.
AVERTISSEMENT :
Les informations qui ont été utilisées pour cette analyse ont été recoupées et vérifiées conformément aux principes de la charte journalistique de Munich. Elles ont pour origine des articles de presse, interviews télé, images et ouvrages dont les auteurs sont connus et reconnus pour la fiabilité de leurs recherches. Il serait trop long de les énumérer ici. Loin de tout name-droping, vous trouverez en fin de publication les références. Mais tout est vérifiable. Attention, cependant aux sites complotistes, confusionnistes où d’extrême droite. Assurez vous que les sites que vous consultez soient reconnus pour le sérieux de leurs publications. Préférez les sites de recherches universitaires. A ceux qui disent que cet article est complotiste, il s’agit, tout simplement, d’un propos irresponsable qui a pour objectif de discréditer toutes critiques à l’égard de pratiques qui mettent en danger la démocratie. Mais plus grave encore cela permet de les avaliser. Il est urgent de cesser ce genre d’accusation un peu simpliste et de poser les vraies questions. En l’occurence a-t-on oui ou non utilisé l’appareil d’État à des fins de stratégies politiques? Les relais d’influence sont -ils réels ? Les media et les instituts de sondage sont ils indépendants? etc. Ce sont les questions centrales du débat.
Propos liminaires.
Une fois de plus, cet article est long. Il est l’avant première d’un livre qui sera publié prochainement. Prenez le temps de le lire tranquillement, mais lisez le. Il révèle comment certains acteurs ont préparé minutieusement ce qu’il faut bien appeler un coup d’État. Il s’agit pour eux de pérenniser, coûte que coûte, la politique engagée par François Hollande. Alors qu’ils se persuadent de servir les desseins heureux de la France, ces putschistes sont en passe de réussir leur ultime objectif, celui de faire perdre à notre pays son libre arbitre, en soumettant son peuple et en violant la démocratie
L’heure est grave.

Mathieu Slama : « La France d'en haut s'apprête à confisquer aux classes populaires l'élection présidentielle »

847298335.jpg
ANALYSE - « Mathieu Slama voit dans le résultat du premier tour du scrutin présidentiel la preuve que la politique ne peut pas exister en dehors de la lutte des classes ». Il ne peut s'agir de lutte des classes au sens ancien. L'analyse qui suit [Figarovox, 24.04] met toutefois légitimement en lumière les deux France que le Système a dressées l'une face à l'autre, la France d'en-haut - minoritaire - et celle d'en-bas. La dialectique qui oppose ces deux catégories au détriment de l'unité et de l'intérêt du Pays, est familière aux royalistes, plus particulièrement aux maurrassiens. Or la France d'en-haut, en un sens le Pays légal a perdu le sens du Bien Commun. Ce dernier doit être refondé et rétabli.  LFAR    
On croyait le concept de lutte des classes dépassé. Les intellectuels de gauche Chantal Mouffe et Jean-Claude Michéa, pourtant nourris à la pensée marxienne, déclaraient récemment qu'il devait être repensé. Aucun candidat de gauche, à l'exception de Nathalie Arthaud, n'ont évoqué le concept lors de la campagne.
Or il n'en est rien. La lutte des classes ressurgit politiquement à la faveur d'un duel de second tour qui va opposer le libéral Emmanuel Macron à la souverainiste Marine Le Pen.
L'électorat de Macron réunit la France qui va bien, la France optimiste, la France qui gagne bien sa vie, la France qui n'a besoin ni de frontières ni de patrie, ces vieilles lunes de l'ancien monde: cette France «ouverte», généreuse parce qu'elle en a les moyens. La France de Marine Le Pen est la France qui souffre, celle qui s'inquiète. Elle s'inquiète de son avenir, de ses fins de mois, elle souffre de voir les patrons gagner autant d'argent, elle gronde face à l'incroyable arrogance de cette bourgeoisie qui lui donne des leçons d'humanisme et de progressisme du haut de ses 5000 euros par mois.
La France de Le Pen perdra sans doute face au «front républicain» qui se prépare. Quoiqu'on pense de la candidate du Front national, il y a là une forme d'injustice qui interroge: la France d'en haut s'apprête à confisquer aux classes populaires l'élection présidentielle, la seule élection qui engage véritablement leur destin.

Zoom - Paul Bernard : L’ancien préfet de Corse dénonce la France trahie

La Manif pour tous : « Macron, c’est non ! »

manif-pour-tous-macron-cest-non-768x384.jpg
Le collectif La Manif pour tous, vivement opposé au mariage pour tous de dame Taubira et sieur Hollande, à la GPA et  à la PMA sans père a publié un communiqué de presse dans lequel il appelle à faire barrage à Emmanuel Macron, qui « entend prendre la suite du quinquennat qui s’achève et poursuivre le bouleversement de civilisation » et est un « candidat ouvertement anti-famille, il fait passer l’argent avant l’humain ».
COMMUNIQUE de la Manif pour tous du 7 mai : Macron, c’est non !
« Tous nés d’un homme et d’une femme
ELECTION PRESIDENTIELLE

Le 7 mai : Macron, c’est non !

Soutenu par François Hollande, Christiane Taubira, Manuel Valls, Jean-Paul Delevoye, Jacques Attali, Pierre Bergé… Emmanuel Macron entend prendre la suite du quinquennat qui s’achève et poursuivre le bouleversement de civilisation. Candidat ouvertement anti-famille, il fait passer l’argent avant l’humain.
Constance et cohérence pour la famille
Depuis 4 ans et demi, La Manif Pour Tous se mobilise pour la famille, premier lieu de solidarité et refuge pour les plus vulnérables, à commencer par l’enfant et son droit à ne pas être délibérément privé de son père ou de sa mère. Mariage, filiation, identité de genre, éducation ou bien encore matraquage fiscal des familles sont les enjeux auxquels le mouvement social d’ampleur historique répond jour après jour.
Libre et indépendante de tous partis, La Manif Pour Tous rassemble des centaines de milliers de Français qui font passer leur attachement et leur engagement pour la famille avant toute considération partisane ou électorale. C’est pourquoi, La Manif Pour Tous a pour seul « candidat » la famille et s’est toujours refusée à donner de quelconques consignes de votes. Depuis 2013, à chaque scrutin, elle a présenté de manière factuelle les positions des différents candidats. C’est ce qu’elle a fait une nouvelle fois tout au long de cette année électorale lors des primaires de la droite et du centre puis de la Belle Alliance Populaire et lors du 1er tour.

Marion Maréchal-Le Pen : "Nous partageons 90 % des constats avec Sens Commun"!

6a00d83451619c69e201b7c8f0f8f9970b-320wi.jpg
Dans un interview accordé à Famille Chrétienne :
Approuvez-vous la réaction de Sens Commun qui ne donne aucune consigne de vote pour le second tour ?
Je trouve Sens Commun de mauvaise foi ! Vouloir mettre sur le même plan de gravité et de nuisance Marine Le Pen et Emmanuel Macron, c’est être dans le pur réflexe partisan. La France en crève depuis 30 ans. C’est dommage de la part d’un jeune courant politique très prometteur. On aurait pu attendre de lui plus de liberté, plus de cohérence et moins de réflexes politiciens.
Mais ils ne se rallient pas à Emmanuel Macron !
Heureusement ! Cela n’aurait pas été de la lâcheté mais une véritable trahison ! Sens Commun devait soutenir un certain nombre de valeurs auprès de leur candidat pendant la campagne. Beaucoup de leurs actions allaient dans le bon sens. A vrai dire, et quand on est honnête intellectuellement, nous sommes obligés de reconnaître que nous partageons 90 % des constats ! Nous ne sommes pas d’accord sur tout évidemment... Je ne vois pas d’incompatibilité majeure entre eux et nous. Nous sommes conscients des risques de la marchandisation de l’humain, et de la nécessité de défendre de notre peuple et notre civilisation.
A en croire un sondage du Pèlerin, les catholiques pratiquants semblent toujours réticents à voter Marine Le Pen…
Je constate qu’il n’y a pas de vote catholique, sinon Jean-Frédéric Poisson aurait fait un bien meilleur score à la primaire de la droite ! Les catholiques votent comme le reste des Français, et non d’abord en fonction de leurs convictions catholiques. Il y a ici un blocage sociologique. Sur l’euthanasie, le mariage homosexuel ou la recherche sur l’embryon, il n’y a « pas photo » entre le programme de Marine Le Pen et celui d’Emmanuel Macron ! (...) 

Vae Victis - Faire front

Que faut-il attendre du 2ème tour des élections présidentielles ? Faits ...

Présidentielle / éoliennes : Alban d'Arguin compare les programmes et s'adresse aux électeurs...

2987946482.jpg
Il y a aujourd’hui en France plus de 1000 associations existantes opposées à des projets d’implantation éoliens.
Celles-ci représentent entre 500 000 et 1 500 000 personnes proches participant au combat contre l’aberration de l’énergie intermittente du vent présentée de façon mensongère comme « propre et gratuite ».
Je m’adresse aux responsables de ces associations, à leurs proches, à tous ceux qui les soutiennent, à tous ceux qui partagent ce combat contre l’éolien, une illustration parmi d’autres de la décadence française :
Le 7 mai prochain, vous aurez à choisir le camp de la France et celui de l’étranger. Ne jugez qu’aux actes et aux faits, pas aux analyses de médias aux ordres du mondialisme.
EMMANUEL MACRON :
. A fait allégeance à Merkel avant le premier tour, à Berlin, elle qui supervise le dépouillement de la France souveraine et encourage l’implantation des consortiums éoliens allemands dans notre pays pour mieux contrôler notre énergie.
. S’est allié à François de Rugy, l’opportuniste des écologistes, qui déclara le 18 janvier 2017 : « Nous visons une électricité issue à 100% d’énergie renouvelable en 2050 ». Ceci signifie la construction d’environ 50 000 éoliennes en France c’est-à-dire la défiguration du pays, la souffrance insupportable des riverains, le ralentissement économique de toutes les régions et la dépréciation immobilière considérable qui en résultera, un coût prohibitif de l’électricité produite et payée par chaque français, enfin, au plus grand bonheur des investisseurs étrangers qui se cachent derrière ce scandale d’Etat.
. Voue enfin à l’Europe une dévotion sans borne comme au mondialisme dont il souhaite être pour la France le grand-prêtre.
MARINE LE PEN :
Le 23 mars 2017, la candidate a déclaré : (…) je considère les éoliennes -terrestres et offshores- comme "une vraie pollution visuelle" et m'inquiète des éventuels effets que cette source d'énergie propre peut avoir sur la santé des riverains. "Certaines entreprises ont été très heureuses de nous les vendre. Je crois que nous découvrirons dans le futur les conséquences de cela sur la santé des habitants qui vivent autour" a-t-elle précisé.
La candidate porte une vision stratégique intelligente du « mix énergétique » nécessaire à la France.

Passé Présent n°147 - Paul-Frédéric Rollet, père de la légion étrangère

Eric Zemmour : « L’affrontement Macron-Le Pen est un vote de classes »

Eric-Zemmour-600x400.jpg
« On entre dans le XXIe siècle en retournant en marche arrière, au XIXe siècle, estime Eric Zemmour. L’affrontement Macron-Le Pen est un vote de classes qui nous ramène en 1848, quand il y avait les riches et les pauvres, comme il y a aujourd’hui les vainqueurs et les vaincus de la mondialisation, les bourgeois et les prolétaires, comme il y a les métropoles et le reste de la France, ceux dont les enfants font des études dans les universités américaines et ceux qui rêvent de l’université d’Amiens. »
« Le vote Macron, poursuit-il, c’est l’orléanisme de nos livres de sciences politique, le bourgeois louis-philippard sans la bedaine. Un centrisme libéral qui ne prononce aucun de ces deux mots. La France de Macron, c’est l’optimisme dit-on. Oui, l’optimisme qui chante “Tout va bien très bien, madame la marquise“ et acclame Daladier au retour de Munich. L’optimisme qui prétend que le chancelier Hitler n’est pas si méchant, qu’il va s’assagir si on est gentil avec lui, qu’il a beaucoup souffert. »
L’éditorialiste enchaîne sur cette observation :
« L’histoire n’est pas tragique pensent les électeurs de Macron. La guerre de civilisations n’aura pas lieu. Tout le monde veut acheter des Nike et regarder Hanouna à la télévision. Les partisans de Macron scandent “Brigitte ! Brigitte !“ comme ils ont scandé naguère “Nabilla ! Nabilla !“. »
Et d’enchaîner :
« “Le capitalisme forge sa propre humanité“ écrivait naguère le cinéaste italien Pasolini. Le capitalisme mondialisé a forgé l’électorat de Macron comme il a forgé l’électorat de Justin Trudeau au Canada ou celui de Matteo Renzi en Italie. L’homme qui affirme que la culture française n’existe pas va s’asseoir dans la fauteuil de Charles de Gaulle, Georges Pompidou et François Mitterrand. »

Bien sûr qu’il faut faire barrage… à Macron !

6a00d83451619c69e201b7c8f10e08970b-800wi.jpg
6a00d83451619c69e201bb099432dc970d-800wi.jpgLes résultats du premier tour sont une mauvaise nouvelle. Qu’il se trouve, après le calamiteux quinquennat de François Hollande, près de 3 millions d’électeurs de gauche de plus qu’en 2012 – et plus de 7,5 millions se sont portés sur l’un des trois candidats communistes, dont aucun, à ma connaissance, n’a pris ses distances avec le « socialisme réel » et ses plus de 100 millions de morts ! – en dit long sur la crise morale et spirituelle que traverse notre malheureuse patrie.
Depuis hier soir, toutes les « élites » auto-proclamées nous invitent, que dis-je ? nous somment, de « faire barrage ».
Pour une fois, j’en suis bien d’accord : il faut faire barrage. Non pas à une fantasmatique menace fasciste. Pour ceux qui y croiraient encore, il suffit de relire ce que disait Lionel Jospin sur France Culture, le 29 septembre 2007 : « L’antifascisme n’était que du théâtre. »
Non, il faut faire barrage à ce qui menace vraiment la dignité humaine, à savoir l’élection de M. Macron.
Cet homme, qui a réussi le tour de force de se faire passer pour « neuf », après avoir été aux manettes sur tous les dossiers économiques du quinquennat Hollande, avec le succès que l’on sait – des dizaines de milliards d’impôt en plus, plus d’un million de chômeurs de plus, une dette aggravée de plusieurs autres dizaines de milliards… –, est principalement l’incarnation de la gauche la plus libertaire.
C’est donc principalement au nom de ma conception de la dignité humaine que je m’oppose radicalement à son élection. Ce sinistre individu – soutenu par des personnalités aussi recommandables que le soixante-huitard Daniel Cohn-Bendit, le communiste Robert Hue, ou l’oligarque LGBT Pierre Bergé, vieil « ami » du Salon beige – refuse de condamner la prétendue « gestation pour autrui » (GPA), qui n’est rien d’autre qu’une pratique esclavagiste. Son principal mentor Bergé annonce d’ailleurs triomphalement que les « réacs » (c’est-à-dire, dans son jargon, nous, les militants de la Manif pour tous) ont déjà perdu et que la GPA sera autorisée. Pour satisfaire les désirs de riches bobos occidentaux, on va donc faire « travailler » à la chaîne pour une bouchée de pain des jeunes femmes dans les pays pauvres, leur arracher leur enfant dès la naissance, voire les forcer à l’assassiner elles-mêmes s’il n’est pas conforme au « cahier des charges ». C’est cela, l’« humanisme » de ces braves gens !

2017, en toute simplicité #18 : « Macron avance masqué ! » | Marine 2017

Marine Le Pen au Marché de Rungis (25/04/2017)

Mort des vieux clichés : la manif de SOS Racisme contre le FN fait un bide !

Trente ans que ça dure, mais voilà, tout s’use, même la guerre contre le Front national.
C’est le grand désespoir de Dominique Sopo, le président de SOS Racisme, qui a eu bien du mal à rassembler ses troupes lundi soir, place de la République. Presque moins nombreux que les casseurs la veille au soir, les jeunes contre « le F-haine » ont bien tenté de ressortir les vieilles pancartes et les vieux slogans de papa mais, à l’évidence, ça ne prend plus…
Quelques centaines de personnes tout au plus, bien loin des milliers jetées dans la rue en avril 2002, quand toute la classe politique, sociale, associative et surtout éducative vidait les lycées et collèges pour défiler contre le candidat arrivé second. Au nom de la démocratie, ça va de soi.
Alors Dominique Sopo a bien essayé de battre le rappel, convoqué les copains des syndicats étudiants et lycéens (UNEF, FAGE, FIDL et UNL) et puis les syndicats tout court, CFDT en tête, mais rien à faire, le constat est là : ça ne prend pas… On notera, au passage, que la CFDT n’est pas rancunière, elle dont le siège a été vandalisé dimanche soir, une heure après son appel à voter Macron ! Et pas par les troupes du FN, non, par les « antifascistes » d’extrême gauche qui n’aiment pas Macron. Tant de bonne volonté pour en arriver là…
C’est 20 Minutes qui a fait le reportage. Pas assez de monde pour les grands médias… Les pancartes sont causantes, comme on dit : « La jeunesse emmerde le FN »« Poutine, Trump, Le Pen ? Non au FN » ou « Non à la haine, non au FN ». C’est peu dire que ça manque d’originalité. D’abord, la jeunesse emmerde beaucoup moins le FN qu’elle ne vote pour lui, et puis les démonstrations de haine, ces temps-ci… Alors Trump et Poutine, oui, bon, c’est un peu basique, comme argument…

La poursuite de la Longue Marche

Bernard Plouvier
Que Marine Le Pen arrive, comme son père avant elle, au 2e tour d’une Présidentielle, voilà qui conforte toutes celles et tous ceux, depuis le début de l’ère globalo-mondialiste - inaugurée en 1976, pour le cas français, par la loi Giscard-Chirac de regroupement familial des immigrés -, qui souhaitent un retour de la France aux Français, au sein d’une Europe n’appartenant qu’aux Européens de souche.
Deux enseignements principaux sont à retenir du scrutin du 23 avril 2017.
D’abord, les rumeurs de trucage à la baisse des scores prévisibles de Marine Le Pen par les instituts de sondage s’avèrent infondées, du moins pour cette élection. On l’annonçait aux alentours de 24 à 25% des intentions de vote et arrivant en première position. Bien plus, des policiers de la DCRI (dans sa branche des ex-Renseignements Généraux) expliquaient une soi-disant sous-cotation systématique des intentions de vote pour le Front National par la restriction mentale de ses électeurs qui n’osaient avouer leur conviction.
Tout cela est erroné. Les sondages surévaluaient un peu le score de Marine Le Pen, dépassée par le candidat de la finance et de l’économie globalo-mondialiste. La discrète surévaluation démontre que les Français affirment désormais leur conviction sans fausse pudeur. C’est un immense progrès, une victoire sur le pharisianisme induit par la propagande des media globalo-mondialistes, soit toutes les chaînes de télévision, la quasi-totalité des radios et des officines spécialisées dans l’envoi des spams politico-publicitaires. Félicitons-nous de cette situation nouvelle.
Le deuxième enseignement, moins agréable celui-là, est que le succès de la cause nationale est très probablement remis à plus tard.
Des esprits scientifiques (tel mon ami Philippe Delbauvre, in Eurolibertés) se livrent à de savants calculs pour déterminer la fraction de l’électorat de tel ou tel battu du 1er tour qui pourrait voter pour Marine Le Pen au second. C’est être à la fois logique, voire fort rationnel, et parfaitement irréaliste.
La politique est le triomphe de l’irrationalité. Il faut s’attendre à un véritable déchaînement de haine anti-Le Pen, comparable à celui, hideux et grotesque, de l’An 2002. Tous les media vont se mobiliser pour le candidat de la Haute Finance et des multinationales de la production et de la distribution. L’on va réutiliser les plus grossiers mensonges et tendre à Marine Le Pen les pièges les plus subtils.
Bien sûr, les immigrés vont peser de tout leur poids électoral, devenu énorme, en attendant l’heure où ils seront majoritaires et n’auront plus besoin d’un clown « souchien » pour diriger le pays dans le sens de leurs intérêts sociaux et religieux.

L’IMPÉRATRICE CATHERINE II DE RUSSIE (1729-1796) | AU CŒUR DE L’HISTOIRE...