mercredi 23 novembre 2016

"François Fillon peut bloquer l'accès du second tour de la présidentielle à Marine Le Pen"

L'ancien conseiller de Marine Le Pen aux questions internationales, qui a voté Nicolas Sarkozy au premier tour, votera François Fillon au second :
"Je voterai pour lui au second tour. Et ce, d'autant qu'il y a une convergence totale entre mes analyses et ce que dit François Fillon sur la nécessité de travailler avec la Russie et de remettre sur la table nos relations avec les monarchies sunnites du Golfe à cause de leurs ambiguïtés vis-à-vis du totalitarisme islamique. 
François Fillon peut-il battre Marine Le Pen? Peut-il vraiment récupérer l'électorat populaire auquel s'adresse le FN? 
François Fillon peut bloquer l'accès du second tour de la présidentielle à Marine Le Pen. Il est capable d'attirer à lui une partie des voix de droite qui votent aujourd'hui Front national par dépit et par déception des Républicains qui ne portaient pas une ligne assumée. Aujourd'hui, François Fillon a éteint l'espace politique de ce que l'on appelait la "droite hors les murs". Il l'a comblé spontanément. Il est pleinement le candidat d'une droite que j'appelais de mes voeux en quittant le Front national, c'est-à-dire une droite de gouvernement crédible et assumée, réformatrice sur le plan économique, gaullienne sur le plan international et attachée à certaines valeurs sur le plan de la famille.
Je pense que François Fillon peut récupérer tout un tas de personnes qui se sont tournés vers le Front national et qui sont inquiets sur la question de l'identité et de la civilisation et qui, comme moi à l'époque, sont allés au Front à cause de leur inquiétude face à l'islamisation de la société. Ces gens ne se retrouveront pas dans plusieurs choses au FN dont le logiciel, au fond, est un socialisme nationaliste, sans jeu de mots. Le Front national est dans le déni de la mondialisation.  
Chez Fillon, on ne nie pas la réalité de la mondialisation, on veut adapter la France à la mondialisation."
La gauche l'a bien compris et c'est pourquoi elle charge François Fillon de tous les maux assénés ordinairement à l'"extrême-droite", alors que François Fillon a été un député et un ministre modèle de la droite molle depuis 35 ans. Ce qui donne à la gauche une chance aujourd'hui compromise, en affaiblissant le FN, d'accéder au second tour.

MARTIN DE TOURS soldat, moine, saint.

mardi 22 novembre 2016

La petite histoire : La ligne Maginot est-elle un gros fail (action raté...

Le contrôle du langage

La tentative des gouvernants de contrôler le peuple en contrôlant le langage n’est pas nouvelle. Petit rappel historique.
La nouvelle est tombée sur BFM : dans certains collèges et lycées, le « tchip », ce petit bruit de succion qui rendrait fou des professeurs, est maintenant réglementé. 
Là où le bât blesse, c’est que ce fameux tchip, « concentré de dédain », a été rendu populaire par nulle autre que Madame Taubira. Elle l’avait en effet utilisé pour qualifier ses détracteurs, le rendant populaire au point de devenir habituellement utilisé par les adolescents 
Je ne m’attarde pas sur l’incongruité d’interdire à certains l’usage d’une onomatopée permise à d’autres sans donner le sentiment d’une liberté d’expression à géométrie variable. En effet, chaque langue forge d’une façon particulière la vision du monde de ceux qui l’utilisent. On voit ce que l’on dit. Je prends l’exemple de l’anglais qui différencie le sheep (dans le pré) du mutton (dans l’assiette). 
Nommer est une décision humaine intelligente, la première étape de la pensée scientifique et de la pensée tout court. Nommer, c’est distinguer, classer, mettre en ordre le monde, le comprendre et le modifier. C’est, plus simplement, prendre le pouvoir. Il s’agit donc d’une arme redoutable qui peut servir à libérer, magnifier ou à l’inverse, réduire en esclavage, insulter, lancer des propagandes, exclure. 
Le contrôle du langage est donc important pour nos dirigeants qui sont censés avoir conscience de l’impact des mots. D’ailleurs, mus par une éthique souvent contestable, ils usent et abusent constamment de cette arme dans les promesses qu’ils nous font, les injonctions dont ils nous menacent, les pseudo-vérités qu’ils nous assènent, les visions délirantes de la société dont ils veulent nous convaincre. 

De la Dissidence à la Résistance

Conclusions de Jean-Yves Le Gallou au 2e Forum de la Dissidence de Polémia
forum-conclusion-JYLG.jpg♦ Comme Hugo en 1825, il nous faut faire la guerre aux démolisseurs, la guerre aux déconstructeurs.
La dissidence c’est refuser l’inacceptable. – La dissidence c’est s’insurger contre l’inacceptable.
La dissidence c’est contester les autorités. – Ces ministres, ces préfets, ces juges qui s’attaquent à ce qu’ils devraient protéger : le patrimoine immémorial de la France. Son peuple, sa culture, ses paysages.
Recevant Jean Foyer qu’il venait de nommer Garde des Sceaux, le général de Gaulle lui a dit : « Souvenez-vous de ceci : il y a d’abord la France, ensuite l’Etat, enfin, autant que les intérêts majeurs des deux sont sauvegardés, le Droit. »
Aujourd’hui ce qu’on appelle l’Etat de droit – qui n’est que la dictature des juges – est une arme contre l’Etat, contre la France et contre la liberté d’expression. Contestons les juges !
Quand les juges condamnent Eric Zemmour, Renaud Camus, Pierre Cassen et tant d’autres, ils ne rendent plus la justice au nom du peuple français mais au nom de la destruction des libertés et de l’identité française.
Aujourd’hui l’Etat ne fait plus la France, il l’a défait. L’Etat est devenu un instrument au service de l’invasion de la France quand il finance des mosquées, subventionne des associations antinationales et reloge des étrangers clandestins, coupeurs de routes et incendiaires, dans le plus grand mépris de l’équité et de la démocratie.

Journal du Mardi 22 Novembre 2016 : International / Vers une croissance ...

2017 : l’année de l’erreur de perspective ?

Bernard Plouvier
C’est entendu : les prophéties ne se réalisent jamais. Du moins celles des experts, car les réflexions inspirées par le pur bon sens se révèlent rares fausses.
Il semble que la votation primaire de la Droite molle-Centre marécageux, qui a tourné au plébiscite, soit corrélée à une orientation purement économique du débat politique pour les deux élections de 2017… et cela représente une grave erreur de perspective.
Le refus de l’économie globale, la fin de l’épidémie de délocalisations d’entreprises, la sortie française de l’euro et le retour à une saine politique de défense des intérêts de la Nation, dans le cadre d’échanges valeur contre valeur, ne se feront pas tant que le monstre hyper-libéral restera tout-puissant. C’est une évidence.
Certes, penseurs et politologues annoncent, une décennie après, l’autre la « fin » (variante : la « mort ») du capitalisme multinational, mais le pseudo-moribond reste extraordinairement valide et même puissant, ne serait-ce qu’en créant ses monnaies à volonté, grâce à la complicité de politiciens qui jouent aux apprentis-sorciers de l’extension continue des Dettes d’État, selon la recette rooseveltienne bien connue.
Le monstre ne commencera son agonie que le jour où l’on amortira les Dettes en sacrifiant l’épargne populaire. On peut imaginer que les Nations spoliées s’insurgent… sauf si une guerre civile ou internationale les a émasculées au préalable (comme ce fut le cas de la France du Directoire, convalescente des massacres de la Terreur et du génocide vendéen, ou du Reich de Weimar, à l’issue d’une guerre cataclysmique).
L’économie politique risque d’occuper la première place du débat électoral, avant les deux tours de la présidentielle où, selon une forte probabilité, Marine Le Pen sera gagnante au 1eret perdra face à François Fillon au second, par réédition du réflexe de crétinisme national de 2002.

Bernard Antony : Débat sur « l'islam, la république, la France ».

ZOOM - Alexandre Del Valle

Le second tour des primaires de la droite se jouera entre deux Bilderbergers

Lu ici :
"Sarkozy ayant été dégagé dès le premier tour (une fessée bien méritée), le second tour des primaires de la droite se jouera donc entre deux Bilderbergers: Alain Juppé qui a participé à la réunion de 2015 en Autriche et François Fillon qui a lui participé à celle de 2013 à Londres.
Il est d'ailleurs intéressant de soulever la différence entre ce que Fillon pense du Bilderberg en public et en privé. Dans cet article du nouvelobs intitulé "Ces puissants et mystérieux messieurs du cercle Bilderberg", on apprend que le comité directeur du Bilderberg a été reçu à Matignon en 2011 dans le plus grand secret:
Le dîner ne figure pas à l'agenda officiel. L'hôte et ses invités tiennent à cette discrétion. Début novembre 2011, alors que la crise de l'euro est à son comble, François Fillon prend le temps de recevoir à Matignon un groupe obscur d'une trentaine de personnes dont les noms sont presque tous inconnus du grand public, mais pas des initiés. Ce soir-là, le Premier ministre de Nicolas Sarkozy planche sur l'état de la France devant les membres d'un petit club qui ne fait jamais la une des journaux, mais fascine les obsédés du complot : le Bilderberg."
François Fillon confiait à Philippe de Villiers "Les Bilderbergs, c'est eux qui nous gouvernent".

Politique & Eco n° 111 : Timidité économique des programmes des républic...

Hannah Arendt : Qu’est-ce que la liberté ?

Suite d’articles sur La Crise de la culture, d’Hannah Arendt.
Chapitres précédents :
« Soulevez la question : qu’est-ce que la liberté ? semble une entreprise désespérée »  s’interroge Hannah Arendt. « Tout se passe comme si des contradictions et des antinomies sans âge attendaient ici l’esprit pour le jeter dans des dilemmes logiquement insolubles, de sorte que, selon le parti adopté, il devient aussi impossible de concevoir la liberté ou son contraire, que de former la notion d’un cercle carré. »
Il en est ainsi de l’antinomie entre les principes de causalité et de libre-conscience : si tout a une cause, alors rien n’est vraiment libre. Kant sortit de cette antinomie en distinguant la raison « pure », ou théorique, de la raison « pratique », dont le centre est le libre-arbitre.
La liberté présente en outre une dualité entre la liberté politique et la liberté intérieure (introspection) et personnelle.  Pour Epictète cette dernière est le champ d’action dans lequel l’homme exerce le plus de pouvoir, en luttant contre lui-même et en se maîtrisant lui-même, plus protégé de toutes ingérences que n’importe quel foyer dans le monde. Pour arriver à ce stade de la liberté, l’homme doit cependant être délivré des nécessités matérielles de la vie.
Arendt revient alors à son principe d’action : « la raison d’être de la politique est la liberté et son champ d’expérience est l’action ». On est alors ici à total contre-courant du credo libéral selon lequel, moins il y a de politique, plus il y a de liberté.
Arendt distingue la liberté du libre-arbitre en ce sens que le libre-arbitre consiste à réaliser un choix entre deux données par ailleurs prédéterminées, ce qui ne constitue pas réellement un exercice de la liberté, celle-ci étant exercice d’une volonté propre. Ainsi l’action libre doit être d’une part libérée de tout motif, mais aussi d’autre part d’un but identifié comme prévisible. L’action déterminée et guidée par un but futur ne saurait être entièrement libre puisque le caractère désirable de ce but futur a guidé la volonté et l’a donc prédéterminé. L’action libre n’est donc guidée ni par l’entendement ni par la volonté – même si elle nécessite les deux pour s’exécuter – mais par ce qu’Hannah Ardent appelle les principes, ceux-ci n’agissant non pas de l’intérieur de moi, mais de l’extérieur et étant bien trop généraux pour prescrire des buts particuliers. Parmi les principes, on retrouvera l’honneur, la gloire, l’amour de l’égalité, la crainte, la méfiance, la haine.

Le gouvernement veut le prolonger jusqu'à la Présidentielle ...

L'absurdité totale d'un « Etat d’urgence » qui devient la norme
Le danger reste présent, il reste élevé, répète, en substance, Manuel Valls. Oui, bien sûr, le danger reste présent, et, par la faute du Système et de son action immigrationniste depuis 1975, l'ennemi est entré dans nos villes et dans nos quartiers ; il habite la maison d'en face ou celle d'à côté ; peut-être même l'étage au-dessus, ou la porte d'en face. Et il n'attend qu'un ordre (« On y va » pour le 13 novembre) pour passer à l'acte.
Mais, à qui la faute, sinon à la Droite et à la Gauche d'un Pays légal si souvent unies dans des politiques folles, aux conséquences directement contraires à l'intérêt national et au Bien commun ?
Certes, même si depuis 1975 aucun étranger n'était entré en France, il y aurait toujours des fanatiques, des dérangés ou des égarés pour se rallier à ces fous tout court qui se font appeler « fous de Dieu » ; mais il y en aurait beaucoup moins, et ils ne disposeraient pas de l'impressionnant vivier constitué au fil de quarante années d'immigration-invasion et de grand remplacement...
Manuel Valls fait semblant de croire que l'Etat d'urgence nous protège : or, à quoi sert-il de faire patrouiller des militaires par groupe de trois ou quatre ? Ou de leur faire faire des gardes statiques devant des écoles ou des lieux déclarés sensibles ? Soyons sérieux : uniquement à tenter de rassurer l'opinion, en lui faisant croire que l'on s'occupe d'elle. Pire : ces groupes constitueront des cibles idéales le jour où la tactique des terroristes islamistes le décidera. On sait où ils se trouvent, où ils déambulent, où les « coincer » : cela permettra des massacres faciles, rapides, assurés.
Evidemment, la vraie solution, et la seule, est « en amont », dans le renseignement.

Migrants : alerte sur la santé publique

Marisol Touraine, ministre des Affaires sociales et de la Santé, aurait-elle engagé des actions préventives qui paraissent aujourd’hui indispensables face à l’invasion migratoire que notre pays connaît depuis maintenant plusieurs années ? Alors que la tuberculose a été pratiquement éradiquée au lendemain de la Deuxième Guerre mondiale, on découvre aujourd’hui des cas, isolés certes mais significatifs. […]
En septembre 2016, BFM TV nous apprend que des cas de tuberculose ont été diagnostiqués au lycée professionnel Cantau d’Anglet (64). Début novembre, France Bleu Pays Basque révèle que le premier cas, traité au printemps, concerne un lycéen ayant voyagé en Afrique… et, qu’à la rentrée, six nouveaux cas s’étaient déclarés. Devant l’ampleur du dépistage (1.800 personnes) et la gravité du problème, l’A.R.S (Agence Régionale de la Santé) mettait à disposition un camion (30.000 €) pendant 3 semaines.
Or, à Saint Bauzille de Putois (34), le maire écrivait le 28/10 que des Soudanais étaient bien arrivés et que  la « tradition d’accueil du village » continuait. Par contre, d’autres médias indiquaient qu’avec les Soudanais se trouvait un Érythréen et un Pakistanais qui a été immédiatement hospitalisé dés son arrivée. Alors, en tant que mère de famille je me pose quelques questions. Sachant que les cas de tuberculose en vertu du règlement sanitaire international doivent être déclarés, je m’étonne du silence médiatique devant l’affaire d’Anglet. Le ministère de la Santé a-t-il été associé à l’évacuation de Calais ? Des mesures prophylactiques ont elles été envisagées puisque l’on sait que les invasions migratoires mettent en danger la santé publique des Français.
Les migrants, dont le gouvernement impuissant à contrôler et à endiguer le flux, dispersent à travers le pays des maladies contagieuses, endémiques dans leurs pays d’origine et les amènent avec eux. Il convient de les dépister, les traiter pour les prévenir :

Eternelle repentance ou la culpabilisation par l'histoire - Meta TV 3/3

Face à Fillon, Mme Le Pen sera perdante si elle maintient la ligne Philippot !

Marine Le Pen s’évertue à se gauchiser et à s’orienter vers une ligne chévènementiste…
Les résultats de la primaire de la droite et du centre sont tombés : ils sont sans appel. Sauf cas de force majeur, François Fillon sera le prochain candidat à l’élection présidentielle de 2017. Le peuple de droite a renversé la table par rejet du prêt-à-penser médiatique et de l’oligarchie mondialiste. Les deux candidats favoris étant arrivés très loin derrière François Fillon.
L’élection de Trump n’y est pas pour rien car elle a constitué le rejet de l’élite par le peuple en colère. Incontestablement, François Fillon, à la fois homme du terroir et de la France traditionnelle, en a bénéficié. Au soir des résultats, ce dernier a utilisé à de nombreuse reprise le mot « peuple », maître mot de la campagne du président américain. Bien sûr, cette posture est probablement le fruit d’un opportunisme politique, mais son programme a le mérite d’être assez clair, en particulier sur deux thèmes qui seront fondamentaux : les migrations et l’islam.

La machine à formater le monde de Georges Soros

Revue brève et documentée de l'empire de la désinformation de Soros, proposée par Breizh-Info. Entrée en matière.
Georges Soros se considérant lui-même comme un « chef d’État sans État », son intérêt pour les médias comme outil métapolitique n’est pas nouveau, il remonte même à sa prime jeunesse. Selon l’un de ses biographes, le journaliste du New York Times Michael T. Kaufman, auteur de « Soros: The Life and Times of a Messianic Billionaire », Georges Soros a toujours été fasciné par le journalisme et les médias. Jeune homme, ses centres d’intérêts principaux étaient principalement « l’histoire, le journalisme et certaines formes d’écriture ». Encore étudiant, il a ainsi été le rédacteur en chef, l’éditeur et le vendeur de son propre journal le « Lupa News » dans sa Hongrie natale.
Jamais il ne se départira de cet intérêt pour le journalisme et sa capacité d’influence sur les sociétés. Dans les années 80, il appuiera ainsi les libéraux d’Europe de l’Est en faisant parvenir des photocopieuses aux cercles d’étudiants dissidents grâce à son « Open Society Foundations » (à l’époque « Open Society Institute »). Matériel leur permettant la publication de journaux clandestins et de samizdats grâce auxquels ils purent influer sur l’opinion publique des régimes communistes finissants. Il financera ainsi des fondations et des associations dans toute l’Europe centrale dans le but de former des étudiants et de leur permettre de faire de l’agitation idéologique dans les universités comme dans la société civile afin de diffuser une autre information que celle de l’État et du parti communiste. En leur distribuant des bourses pour leur formation il s’assurera une influence majeure auprès des élites libérales une fois ces étudiants en poste après la chute du communisme.

Trump et Poutine vers une révolution mondiale ?

Ce texte a été écrit il y a moins d’un an. Depuis la roue solaire a bien tourné.
Là où croît le danger, là aussi croît ce qui sauve, dit Hölderlin dans un poème célèbre, que bien des commentateurs reprirent. Mais je me risquerai à l’emprunter, tout comme la phrase de Nietzsche sur ce qui nous tue pas – qui nous rendrait plus fort. J’ai dit que le fait de vieillir rendait notre civilisation plus molle. Mais justement la rare et jeune génération nous fera oublier les septuagénaires de mai 68 qui mettent à sac le monde arabe et notre Europe.
2015 à bien des égards est une année affligeante. On a tout eu, le chômage, les attentats, les invasions, le chômage masqué, la trahison continentale. Nous sommes à deux doigts d’une énième guerre civile européenne entretenue par l’Otan et les néo-cons qui tiennent Washington..
Et puis voilà que tout commence à se retourner en cette fin d’année qui devait célébrer de la façon la plus lugubre le bicentenaire de Waterloo, un Waterloo qui enchante les Chirac (il refusa de fêter Austerlitz) et autres néo-gaullistes complices de notre décadence. Avec un PS plus abject que jamais leur République tombée au fond du gouffre continue de creuser…
Et voilà que nous avons un réveil français de haute tenue avec 35% de notre jeunesse qui vote pour l’espoir et pour le futur, moins tenue (via Internet) que ses vieux aînés retraités et soixante-huitards par les cachotteries de la télé PS.
Dans moins de deux ans, Marine fera entre entre 35 et 45% au premier tour, entre 45 et 55% au second ; d’ici là la récession implantée, les grandes invasions relancées par le Grand Turc et par la chancelière en fer blanc ; le chômage passera les quatre millions…
 Je leur souhaite du plaisir avec le front républicain.
Et nous avons un renforcement de la présence pacificatrice russe, qui rassure les bons chrétiens et les européens ; 70% de Italiens, 77% des Français soutiennent le combat russe en Syrie et les frappes contre les islamistes chéris du Pentagone. Il est même incroyable de penser que le plus caniche de nos gouvernements a dû s’incliner devant l’ours russe. Il ne resterait que ce diable de Juppé pour continuer de taquiner d’un pied fourchu la Russie. Poutine l’isolé n’a jamais été aussi entouré.
Enfin il y a Trump qui avec son bagout et ses provocations en met plein la tête à des élites donneuses de leçons qui broient le peuple. Ce bon tribun, ce businessman inspiré tourne le dos au politiquement correct et réaffirme la grande solidarité blanche a travers le monde, qui pleure pour « nos gens » massacrés au Bataclan ; il s’affirme en partisan de Poutine, laissant à un Obama à la ramasse le soin de rassurer les journalistes et ses rares partisans sur l’islamisme et le terrorisme.
Si nous pouvions enfin créer un axe du bien Washington-Paris-Moscou, en remettant Merkel et le Grand Turc à leur place, ce serait extraordinaire. Nous reviendrions au monde de 1914, alliance franco-russe à l’appui.

Eternelle repentance ou la culpabilisation par l'histoire - Meta TV 2/3

Eternelle repentance ou la culpabilisation par l'histoire - Meta TV 1/3

Le forum Polémia appelle à la dissidence

FRANCE (NOVOpress avec le Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) 
Le 2e forum de la dissidence était organisé ce samedi par la fondation Polémia. Il a rencontré le succès, avec une salle comble de plus de 600 personnes. Le programme promettait des témoignages de personnes engagées dans un combat contre le politiquement correct. Il a tenu toutes ses promesses.
Michel Geoffroy a introduit le forum en relevant que les gouvernants avaient perdu leur légitimité, et en saluant l’entrée en dissidence des majorités
Après un film sur la Hongrie de Viktor Orban, quatre maires ou membres de conseils municipaux ont fait part de leur action. Ils ont aussi pointé les obstacles politiques, juridiques et médiatiques. Robert Ménard a ainsi regretté le manque de courage et de conviction des politiciens de centre droit, je le cite : « Nous avons contre nous cette droite de merde (…) : ils préféreront demain s’allier avec les islamistes ».
La résistance à l’islamisation et à l’afflux migratoire a ensuite été mise en valeur
D’abord par une table ronde présidée par Karim Ouchikh. Elle a mis en évidence l’impossibilité du dialogue avec un islam conquérant et intolérant. D’où l’importance de s’opposer aux projets de mosquées et de manger de la viande certifiée « de tradition française ». Ensuite, plusieurs initiatives contre la dissémination des immigrants illégaux sur le territoire national ont été présentées.
La résistance corse contre les agressions allogènes a également fait l’objet d’un beau reportage télévisé d’Hervé Grandchamp
C’est Jean Yves Le Gallou qui a clos les travaux. Le président de Polémia a constaté que si c’est l’Etat qui a fait la France, aujourd’hui, il la défait. Qu’il s’agisse des préfets ou des juges, il a appelé à mettre en cause ceux qui collaborent à l’islamisation et à l’invasion de notre pays. Pour dénoncer ces collabos, il a annoncé la création d’un prix Papon, qui ne manquera pas de candidats ! Jean Yves Le Gallou a enfin rappelé que la dissidence est l’affaire de tous : « Soyez des lanceurs d’alerte » a t il notamment lancé, afin de nourrir la réinformation. Quitte à recourir à la messagerie cryptée Telegram pour rester discret.

Dimanche prochain, 27 novembre : 40e anniversaire de la Librairie Duquesne diffusion à la Mutualité

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Isabelle Surply (FN) : "Pourquoi je ne suis pas allée voter Poisson"

Isabelle Surply, conseillère Régionale FN, a invité respectueusement les électeurs de Jean-Frédéric Poisson à rejoindre le FN. Elle l'explique dans une tribune sur Boulevard Voltaire. Extraits :
"Beaucoup m’ont posé la question et, comme je n’ai pas de problème avec ce genre de débat, je vais vous dire pourquoi je ne suis pas allée voter Poisson dimanche.
Parce qu’il est bien dommage que ce bon pater familias soit monté à bord de l’appareil vérolé de l’UMP (...) Parce que si nous avions voulu donner un coup de pied au système à la « Trump », comme j’ai pu lire un peu partout, Poisson aurait réuni 500 signatures et se présenterait aux présidentielles hors primaire, et là, croyez-moi que certains rigoleraient moins
Parce que lorsque je vois des conseillers régionaux PCD incapables de s’opposer (même un tout petit peu) à des dispositifs comme le Pass Contraception, je me demande bien où sont leurs convictions… Parce que même si Poisson a été le seul à dire en ces termes qu’il est « contre l’avortement et la suppression de la vie de sa conception à sa fin naturelle », en termes de programme politique, donc d’action concrète, il n’aurait jamais pu faire mieux qu’un certain autre parti patriote. Car, il l’a dit : il n’a jamais prévu de supprimer la loi Veil mais de créer une vraie alternative et de donner un VRAI choix aux femmes : cela ne vous rappelle rien ?
Parce que malgré son score, nous allons en parler trois jours et puis, dans dix, tout le monde l’aura oublié. Une gifle n’a d’effet que si elle est réelle comme un Trump qui remporte la présidence, pas fantasmée comme un Poisson qui a fait un joli score à des primaires mais ne les remporte pas pour autant… (...) 
Parce que lorsque je vois certains catholiques/pratiquants/anti-IVG/anti-mariage gay prêts à rempiler derrière Sarkozy, je désespère de cette mouvance qui se revendique « chrétiens de conviction engagés en politique » et je persiste à me dire que ce n’est pas un gage de fiabilité. Au contraire.
Parce que lorsque j’ai relu la dernière interview de Jean-Frédéric Poisson dans Le Point, j’y ai quasiment vu le programme de la présidente d’un autre parti politique. Parti qui, localement, a déjà fait ses preuves, et qui a toutes ses chances de la mettre, cette gifle que nous attendons tous.
Alors non, je ne suis pas allée voter Poisson, parce que son alter ego existe déjà et qu’il faudrait vraiment que cette frange de la droite catholique cesse de se cacher en permanence devant une nouvelle figure émergente et accepte, enfin, de faire le pas. C’est le Rubicon qu’on vous demande de franchir, pas le Styx !"
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Documentaire: Ötzi, la renaissance de l'homme des glaces