lundi 18 décembre 2017

AUTRICHE: L’EXTRÊME DROITE ENTRE EN FORCE AU GOUVERNEMENT AVEC 3 MINISTRES RÉGALIENS

Après un accord avec les conservateurs du chancelier Sebastian Kurz, l’extrême droite autrichienne obtient les ministères de l’Intérieur, de la Défense et des Affaires étrangères.

Vladimir Poutine remercie Donald Trump

Il l’a remercié pour des informations transmises par la CIA qui ont permis d’éviter une attaque terroriste contre une cathédrale de Saint-Pétersbourg.
Le président russe a précisé qu’une cellule terroriste préparant une attaque contre la cathédrale Notre-Dame-de-Kazan de Saint-Pétersbourg avait été déjouée et ce grâce aux informations des services de renseignement américains transmises à la Russie. Un peu plus tôt, le Service fédéral de sécurité de la fédération de Russie (FSB) avait annoncé avoir arrêté plusieurs individus liés au groupe terroriste Daesh dans la seconde ville de Russie. Les extrémistes projetaient une série d’attaques dans des lieux publics, dont un attentat suicide dans la cathédrale.

LA « GUERRE DES JUIFS » & LA CHUTE DE MASSADA (66-74 AP. J.-C.) | 2000 A...

dimanche 17 décembre 2017

En voyant les obsèques de Johnny, j’ai cru que la Reconquista avait eu lieu…, par Martin Moisan

Je n’en croyais pas mes yeux ! J’ai ressenti la même chose que le talentueux journaliste Thierry Normand, sur Boulevard Voltaire.
Nous étions enfin entre nous. Un million de Français sur les Champs-Elysées. Terminés les barbus en djellabas, les voilées, les emburkanées, les rappeurs, les racailles et autres parasites. Fini le vivre ensemble qu’on cherche à nous imposer depuis 40 ans. Terminé les rassemblements qui dégénèrent en vandalisme et en agression des forces policières. Nous étions de nouveau en France ! Avec ces gens qui nous ressemblent, se comportent bien, ont de l’éducation.
Sur les Champs-Elysées, les bikers avaient remplacé les supporters algériens ou marocains, ceux qui piétinent la tombe du Soldat inconnu. Pas de collabos, pas de gauchistes, pas d’antifas, pas de sans-papiers hurlant « Et des papiers pour tous ». Rien que des Français, rien que des images de la France des années 1960 et 1970.
Même à l’église de La Madeleine, Patrick Bruel, Jean Réno, Line Renaud, Marion Cotillard (cherchez l’erreur) et rien que des gens comme nous. Pas de Djamel Debbouze, pas d’Omar Sy, pas de Noah, pas de Nabila, pas de Bouteldja, pas de « Chances pour la France »…
Je me suis dit un instant que René Marchand et son livre « Interdire l’islam » avait été entendu. J’ai rêvé que le programme de « Génération Identitaire » sur la Remigration. avait été appliqué. J’ai imaginé que le livre « Le Grand Rembarquement » d’Emmanuel Albach n’était plus une fiction. J’ai songé que le cauchemar de « Guerilla » de Laurent Obertone ne pourrait plus jamais se produire. Je me suis rassuré : « Soumission », de Houellebecq, c’était une fiction derrière nous.
Je me suis dit que les crevures de l’antiracisme ne pourraient plus nous traîner devant les tribunaux. J’ai imaginé que plus jamais Merah et ses acolytes responsables de Charlie, le Bataclan, Nice, le père Hamel, les policiers de Magnanville, Laura et Mauranne, Joachim ne séviraient en France.
Bref, j’ai rêvé de la Reconquista, autre oeuvre majeure de René Marchand.
Et puis, ce matin, j’ai regardé le site Fdesouche, et j’ai compris que la France et l’Europe, c’était devenu autre chose que le Paris d’un 9 décembre 2017…
Martin Moisan
Article paru sur le site de Riposte Laïque

Ne faites pas d'amalgame, sauf entre les islamistes et les catholiques

6a00d83451619c69e201b8d2c7cb73970c-320wi.jpgMarianne vient de publier un hors-série (« Intégristes et fous de Dieu, 400 ans de guerres contre les libertés » (Hors-série décembre 2017 -janvier 2018) faisant l'amalgame entre des assassins et des catholiques de conviction :
L'un de nos lecteurs a eu le courage de le lire et revient sur la réécriture de l'Histoire :
Amalgame
Ils sont tous pleins. De quoi ? Peu importe. Puisqu’ils ont cette plénitude en commun, le pot de yaourt et le baril de lessive sont évidemment interchangeables. C’est le brillant raisonnement de Marianne. Les intégristes sont tous les mêmes puisqu’ils gardent tous l’intégrité de leur religion. Quelle religion ? Peu importe ! Puisqu’ils ont cet intégrisme en commun, ils sont également condamnables.
Que l’intégrisme catholique trouve son modèle en un Mgr Lefebvre dont même les ennemis ont dû reconnaître l’exquise charité, tandis que l’intégrisme musulman s’incarne dans le djihadisme, peu importe ! Marianne est incapable de faire la différence. Quant à réaliser que l’on est toujours l’intégriste de quelque chose et que Marianne est celui du laïcisme maçonnique, cela semble tout simplement dépasser ses capacités intellectuelles.
Bourdes en tout genre
Rien ne fait peur à Marianne. Un de ses directeurs, Joseph Macé-Scaron n’avait-il pas déjà fait mourir Copernic sur un bûcher ? (15 novembre 2016). Son digne successeur ose annoncer dans un tweet triomphal un « hors-série exceptionnel » sur les Intégristes et fous de Dieu. Après avoir dépensé 6,90 euros, le lecteur sera ravi de découvrir qu’il n’a en mains qu’une compilation de vieux articles, datés parfois de 36 ans ! Pourtant, effort louable : l’avant-propos ainsi que 6 autres pages (sur 97) ont été rédigés pour l’occasion.

L'aéroport Notre-Dame-des-Landes, projet inutile et dangereux.

Revoici, une fois encore, le dossier de Notre-Dame-des-Landes... Le rapport remis au Premier ministre ce mercredi ne tranche pas exactement pour l'une ou l'autre des solutions (soit la construction du nouvel aéroport nantais, soit l'aménagement de l'actuel), et ce n'était pas son rôle car c'est celui du Président de la République de prendre la décision finale. Souhaitons que celle-ci, forcément clivante et désagréable pour l'une ou l'autre des parties engagées dans le débat, prenne en compte les enjeux environnementaux et la nécessité d'en finir avec une politique et une économie du tout-béton qui n'est plus, à l'heure actuelle, ni viable ni même acceptable au regard de nos paysages et de leur aménagement.
Dans cette affaire, je me suis toujours trouvé, en tant que militant royaliste et traditionaliste critique, dans le camp des opposants au projet d'aéroport de Notre-Dame-des-Landes, camp effectivement très hétérogène dont certains ne veulent voir et reconnaître que les fameux « zadistes », devenus l'obsession d'une Droite et d'une Gauche, toutes deux libérales, qui, en bien d'autres lieux et envers d'autres groupes autrement plus dangereux (y compris idéologiquement), sont beaucoup plus « prudents », pour ne pas dire lâches... Hypocrisie d'un système politicien qui se cherche des ennemis pour éviter de se confronter à ses propres contradictions et à la paresse de son idéologie dominante, fondée sur la mondialisation, la métropolisation et la société de consommation. Ne sont-ce pas, d'ailleurs, ces mêmes « Messieurs » de Nantes et de Loire-Atlantique qui sont à l'origine d'un plan de circulation autour de la ville qui laisse pourtant largement à désirer, comme peuvent le constater les automobilistes du matin, du soir et des périodes vacancières, et qui militent pour un aéroport dont les accès « rapides » ne sont même pas pensés et encore moins financés ? Il y aurait beaucoup à dire sur ce qui apparaît, non comme une maladresse, mais bien comme une inconséquence de la part de notables qui raisonnent en hommes d'un monde fondé sur les énergies fossiles quand il faut réfléchir à celui qui saura s'en passer... La courte vue de ces politiciens républicains et socialistes peut-elle vraiment surprendre quand on connaît les arcanes de la « société de connivence » que dénonçait jadis un certain Philippe de Villiers, et que l'on sait l'absence de prise en compte du « temps long » (ce temps qui n'obéit pas aux seules oukases de l’Économie et aux nécessités du calendrier électoral) par les « élites » autoproclamées du Pays légal ?

Le consumérisme qui dégrade tout

Cette tribune de Mathieu Bock-Côté sur son blogue du Journal de Montréal [14.12] est émouvante parce qu'elle pointe la dégradation de Noël en fête consumériste que l'argent vient souiller. LFAR  
Noël s’en vient. Dans dix jours, on se préparera pour le réveillon.
C’est une belle fête, peut-être la plus belle qui soit, qui nous connecte aux origines de notre civilisation. Elles nous sont rappelées par des chants populaires racontant l’histoire de l’humanité sauvée à partir d’une étable à Bethléem.
C’est aussi la fête de douce mélancolie, quand on avance en âge, à la fois parce qu’on a le souvenir de l’enfance émerveillée, mais aussi parce qu’on voit disparaître peu à peu ceux qui, depuis toujours, étaient associés aux réjouissances familiales. 
Noël
Et pourtant, cette belle fête s’accompagne chaque année d’un certain malaise devant son recyclage consumériste. 
La publicité massive, qui est une forme d’agression psychologique à temps plein contre ceux qui la subissent, en est le symptôme.
Son message est simple à décoder : Noël ne doit pas être qu’un banquet, mais une orgie consommatrice. C’est ainsi, apparemment, que l’on comblera nos proches, qu’on leur démontrera notre amour.
On nous dira que ce malaise est désormais convenu. Que c’est même la posture que se donnent les moralisateurs d’aujourd’hui pour faire la leçon à ceux qui savent jouir de la vie.
N’y a-t-il pas grand bonheur à donner et recevoir ? Cela va de soi et personne n’est vraiment nostalgique des bas de Noël où on trouvait une orange et un soldat de bois.
L’abondance n’est pas une malédiction et on ne gâchera pas son bonheur de voir le regard émerveillé d’un être aimé à qui on parvient vraiment à faire plaisir.

Fernand Braudel : géopolitologue malgré lui

NKUH_L1vbcCdGF1MCyk2wV84Tj0.jpgHéritier en ligne directe de l’École des Annales (Marc Bloch, Lucien Febvre), chef de file d’une “nouvelle histoire” centrée sur la longue durée et les structures du quotidien, Fernand Braudel (1902-1985) est l’historien de “la plus grande Méditerranée” et d’un capitalisme appréhendé comme un phénomène global (économique, politique et culturel) s’étendant sur cinq siècles à la quasi-totalité de la surface planétaire.
Lecteur attentif de La Méditerranée et le monde méditerranéen à l’époque de Philippe Ilet de son autre grand livre, Civilisation matérielle, économie et capitalismeYves Lacoste le sacre “bon géographe” (1). La géographie étant un “savoir-penser-l’espace”, pour y agir efficacement, Y. Lacoste nomme “géographie fondamentale” cet outil de pouvoir vieux de trois mille ans. F. Braudel se trouve derechef sacré géopolitologue. Parce qu’il fait sienne une conception large de la géographicité (ce qui est digne d’intérêt géographique). Parce que sa géographie vise à saisir le mouvement. Parce qu’il pratique une approche multiscalaire des réalités spatiales.
Une conception large de la géographicité
L’école géographique française, dite vidalienne, prétendait fonder sa scientificité sur l’exclusion des phénomènes politiques et militaires de son champ d’étude. Ce modèle de géographicité a été théorisé par L. Febvre à partir d’une lecture partiale de l’œuvre de Vidal de La Blache. F. Braudel en est le contemporain mais son œuvre, analysée par Y. Lacoste, se distingue par la prise en compte d’une large gamme de phénomènes étudiés sous l’angle spatial. Outre les réalités physiques (reliefs, climats, mers et littoraux) et le peuplement (structures et dynamiques) du bassin méditerranéen, sont ainsi “géographisés” villes et axes de circulation, jeu des appareils de pouvoir (Cités-États et États territoriaux), civilisations, réseaux de foires et de comptoirs, flux de distances diverses (ravitaillement, épices, métaux et capitaux … ) et styles artistiques. F. Braudel prend donc soin de ne pas respecter le programme assigné par L. Febvre à la géographie : « le sol, non l’État, voilà ce que doit retenir le géographe ».

Débat sur l'antiracisme discord "La caserne de Tepa" (remasterisé)

L'Allemagne, la France et l'Eurasie

Dans une Allemagne ou Angela Merkel semble avoir perdu sa capacité à rassembler les différents partis politiques, il est intéressant de constater la montée en influence de Sigmar Gabriel, actuel ministre des Affaires Etrangères et membre influent du SPD, Parti social-démocrate (voir https://fr.wikipedia.org/wiki/Sigmar_Gabriel).
Ceci est d'autant plus important que Sigmar Gabriel défend des perspectives très intéressantes dans le domaine international. Elles concernent tout autant la France que l'Allemagne. Ainsi, dans un discours-programme sur la politique étrangère, le 5 décembre, il paru prendre acte de la perte d'influence des Etats-Unis en Europe. Mais loin de la regretter, il s'est est quasiment réjoui. Il y voit une occasion pour l'Allemagne de réaffirmer ses ambitions géopolitiques. Il parlait devant des diplomates et experts de haut rang rassemblés dans le cadre du Forum Berlinois sur la politique étrangère organisé par l'influente Fondation Körber 1).
Certains pourraient craindre en France que le concept de Grande Allemagne qui était sous-jacent à son discours corresponde à celui d'Europe allemande. En effet, pour lui, il n'est pas question d'envisager d'une façon ou d'une autre le retrait de l'Union européenne. Cependant, même s'il ne l'a pas dit, obligé à la réserve diplomatique, il considère que l'Allemagne n'a rien à gagner dans l'Europe actuelle, largement au service des intérêts américains, tant économiques omni-présents à Bruxelles que politico-militaires fondamentalement anti-russes au sein de l'Otan.

Rappel : Auto électrique : la grande arnaque

Alors qu’on appelle le contribuable à se serrer la ceinture pour combler les déficits publics, l’Etat va dépenser des dizaines de milliards d’euros pour développer la voiture électrique. Une obsession estampillée « transition énergétique » qui oublie totalement le coût financier et environnemental exorbitant de la voiture électrique, et qui vise simplement à maintenir le nucléaire. 
« La Zoé coûte 21 000 euros, mais avec le bonus à l’achat, elle baisse à 15 000 euros, soit le prix d’une Clio ». L’argument est huilé, le calcul prêt à l’emploi. Vincent Carré, directeur commercial de la gamme électrique de Renault, qui l’expose à Reporterre, le répètera maintes fois lors du Mondial de l’automobile qui s’ouvre aujourd’hui à Paris. Zoé ? Le modèle électrique phare du groupe automobile. 
Avec l’appui massif du gouvernement et du lobby nucléariste : la voiture électrique sera « La voiture de demain en France » selon le ministre de l’économie Emmanuel Macron. 
Le ministre de l’économie a donné un nouveau coup d’accélérateur au dispositif : une prime de reconversion de 3.700 euros peut s’ajouter à la subvention existante de 6.300 euros, portant ainsi le total du bonus à 10.000 Euros. Et l’augmentation sensible des bornes de recharge électrique, avec un objectif de 16.000 en France d’ici la fin de l’année 2014, en vue d’atteindre les sept millions d’ici 2030. Aux frais de l’Etat, donc du contribuable, appelé par ailleurs à se serrer la ceinture pour combler les déficits publics. 
La loi de transition énergétique : dites plutôt, la loi de l’auto électrique 
Le projet est au cœur de la loi sur la transition énergétique, soumis actuellement au vote des députés, qui réjouit l’entreprise Renault, dont l’électrique est un pilier de la stratégie : « La confirmation des aides d’Etat et le niveau d’infrastructures appelées à être développées doivent nous permettre de sortir du marché de niche », dit Vincent Carré. Alors que le parc électrique français représente aujourd’hui 20 000 véhicules, Renault espère franchir rapidement le palier des 100 000 véhicules électriques par an. 
Mais pour Lorelei Limousin, chargée de mission au Réseau Action Climat (RAC), « il y a une focalisation excessive sur la voiture électrique, alors même que le sujet n’a pas émergé dans le Débat National sur la Transition Energétique. Il n’était pas question de la voiture électrique dans les recommandations qui en sont issues ». 

POUR UNE PROTECTION DOUANIÈRE ÉLEVÉE FACE À LA PIEUVRE CHINOISE ET AUX PAYS ÉMERGENTS

3779246760.jpgMarc Rousset
Renault, après le site de Pitești en Roumanie, a construit l’usine géante de Melloussa avec une capacité de production de 340.000 véhicules par an dans la zone franche du port marocain de Tanger. Pourquoi ? Pour bénéficier des exemptions fiscales, de la main-d’œuvre à 4,5 euros de l’heure, contre 30 euros en France, de droits de douane pratiquement inexistants en Europe, à deux jours de bateau des côtes françaises. Un investissement justifié seulement pour le marché marocain et africain, mais une catastrophe pour l’emploi en France et en Europe !
Comme la soupe est bonne, rebelote avec le groupe chinois BYD qui vient de signer, le 9 décembre 2017, en présence du roi Mohammed VI, un accord pour la construction de quatre usines de voitures, batteries, bus, camions, trains électriques. Le président de BYD a pu déclarer : « Nous souhaitons bénéficier de la situation géographique du Maroc, en tant que porte d’entrée pour l’Europe et le marché africain. » À la catastrophe Renault pour l’emploi s’ajoutera, à terme, un tsunami chinois et maghrébin, tout comme le Mexique pour les États-Unis. Ces stratégies de zones franches aux portes de l’Europe ne fonctionnent que parce que l’Europe est incapable de se défendre avec des droits de douane suffisamment élevés.
L’Europe naïve, pas défendue, perdra à terme tous ses emplois industriels face au coût de la main-d’œuvre des pays émergents et face à la stratégie de la pieuvre chinoise qui étend ses tentacules de par le monde. Trump a 100 % raison et il suffit d’écouter l’accent de tous nos interlocuteurs des opérateurs télécoms qui sont déjà tous installés en Tunisie ou au Maroc.

Zoom - Emmanuel de Waresquiel : Les dossiers secrets de Fouché

Enquête : Comment les migrants adultes se font passer pour des mineurs isolés parErwan Seznec

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En deux ans, le nombre de clandestins mineurs non accompagnés, donc inexpulsables, a doublé en France. Leur prise en charge absorbe autour d’un milliard d’euro. Une tâche que l’Etat et les départements vont sous-traiter au secteur associatif, malgré les risque de dérives financières. 
Ils étaient 13 000 au 31 décembre 2016, et 18 000 six mois plus tard, selon un rapport sénatorial1. Ils seront 25 000 au minimum à la fin de l’année. Les arrivées de mineurs non accompagnés (MNA, appelés « mineurs étrangers isolés » jusqu’en 2016) explosent. Mineurs, ou prétendus tels. Pour entrer en France sans papiers, en effet, la minorité est un sésame. Le mineur étranger est non expulsable et n’a pas besoin de titre de séjour. Il bénéficie de plein droit d’une prise en charge par les services de l’aide sociale à l’enfance (ASE), gérés par les départements, au même titre qu’un mineur français. Quelques jours seulement après son enregistrement par l’administration, le juge ou le procureur prennent une ordonnance provisoire de placement qui s’impose à la collectivité. Les magistrats peuvent même exiger de la collectivité territoriale, sous astreinte, qu’elle fournisse des vêtements adaptés aux mineurs.

Affaire Urvoas-Solère : La Justice a ses naïfs !, par Philippe Bilger

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Il y a le paysage officiel, ce que la Justice montre d’elle-même et qui, contrairement à ce que pensent des contempteurs compulsifs, n’est pas médiocre et mérite d’être expliqué et défendu.
Il y a, sur le plan des apparences qui – par l’entremise de médias qui ne seraient pas trop ignorants ou partiaux – sont offertes à la curiosité du citoyen, des avancées considérables. Non seulement par rapport à ce que j’ai pu connaître comme magistrat en quarante années de carrière mais au regard de la simple observation politique qui permet de distinguer un état de droit dévoyé sous la présidence de Nicolas Sarkozy et une normalité judiciaire favorisée par François Hollande et Christiane Taubira à l’égard de laquelle, pour l’essentiel, j’ai pourtant économisé mon indulgence.
Aussi surprenant que ce constat puisse apparaître pour beaucoup qui préfèrent leurs préjugés à une réalité qui les contredirait, nous n’avons pas pâti de 2012 à 2017, pas davantage avec les premiers mois d’Emmanuel Macron, d’une justice politique dans le mauvais sens du terme. Une indépendance du juge battue en brèche par un pouvoir ayant caporalisé les Parquets et les procureurs ! Cette vision serait totalement erronée et injuste.
Il y a une Justice qui dans sa transparence – limitée par le secret de l’enquête et de l’instruction – et avec son visage public n’est pas indigne de ce qu’une démocratie se doit d’exiger d’elle. Ce ne sont pas l’ineptie, le sommaire ou l’amateurisme de beaucoup de critiques qui me feront dévier de cette cohérence appuyée sur une certaine expérience.
Mais je ne suis pas naïf.

Découverte Vive l'Europe - Dominic Vonbern, artiste peintre

Catholiques et Identitaires (Julien Langella)

catholiques-et-identitaires.jpgJulien Langella, ancien militant de l’Action française, fut co-fondateur de Génération Identitaire en 2011 et a rejoint en 2013 l’association Academia Christiana dont il est devenu le vice-président.
Son livre Catholiques et Identitaires part d’un constat. Une nation disparaît purement et simplement si le peuple qui l’incarne cesse d’exister, emporté par la haine de son Dieu et progressivement remplacé par une population étrangère. Face à la menace de voir notre identité chrétienne, intrinsèque substance de la France, submergée par ce grand remplacement, une contre-offensive catholique et enracinée doit voir le jour.
Ce livre a l’ambition de convaincre les hommes de bonne volonté que charité chrétienne et combat identitaire ne s’opposent en rien. Défendre son identité, c’est d’abord et avant tout aimer son peuple, c’est-à-dire sa famille élargie. Préserver son identité, c’est préférer la diversité authentique, garantie par des frontières mutuellement respectées, plutôt que l’uniformité imposée par la mondialisation et le consumérisme. Julien Langella insiste sur le fait que les catholiques qui combattent à juste titre la théorie du genre doivent prendre conscience que la religion du métissage est une variante de la théorie du genre et doit également être combattue. Il met aussi en garde contre l’utilisation du mot « migrant », un mot piégé et à bannir. Car un clandestin, on le reconduit à la frontière, tandis qu’un « migrant », on considère qu’il faut l’accueillir.
L’auteur prône aussi le rétablissement d’un ordre social corporatif comme antidote à l’émigration et rappelle que l’enracinement passe par le localisme. Et pour éviter la guerre civile, il conclut naturellement que la solution passe par la remigration.
Ce livre accumule des réflexions de bon sens. Son principal défaut est de ne pas prendre en compte que l’Eglise conciliaire est en rupture complète avec le catholicisme bi-millénaire. Julien Angella tente de s’accrocher à quelques phrases tirées ici ou là d’un propos du Pape François pour y voir un soupçon d’encouragement à l’enracinement. C’est se leurrer. Celui qui est en ce moment assis sur le trône pontifical se révèle un promoteur du mondialisme, du syncrétisme religieux et d’un suicide de l’Europe par l’accueil inconditionnel d’une immigration de remplacement. Le vrai catholicisme est bel et bien identitaire mais il n’a pas grand chose en commun avec la version frelatée qui nous est présentée par les modernistes. S’il veut être conséquent, Julien Langella, incontestablement de bonne volonté, finira par comprendre que le retour au catholicisme traditionnel, antérieur au Concile Vatican II, est un passage obligé et indispensable.
Catholiques et Identitaires, Julien Langella, éditions Dominique Martin Morin, 360 pages, 22 euros
A commander en ligne sur le site de l’éditeur

RÉFÉRENDUM D’INITIATIVE POPULAIRE : MAIS POURQUOI EN ONT-ILS SI PEUR ?

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Le quotidien de référence a publié, le 15 décembre, un article assez ahurissant concernant ce qui se passe en Autriche où Sebastian Kurz, le très jeune nouveau chancelier, est en train de former un gouvernement avec Hans-Christian Strache, le président du FPÖ. Les discussions sont très avancées et il semble que le poste de vice-chancelier reviendrait à Strache, dont un des amis deviendrait ministre de l’Intérieur.
Ce qui motive la fureur du Monde, c’est, beaucoup plus que le retour du FPÖ aux affaires (retour qui se fait dans le plus grand calme, ce qui traduit l’évolution de l’opinion publique autrichienne), l’annonce qui a été faite par les deux principaux protagonistes concernant l’adoption à venir du référendum d’initiative populaire.
Le Monde nous explique que si le référendum est parfois utilisé en Italie et en Irlande, il ne l’est que rarement, contrairement à ce qui se pratique en Suisse. Or, c’est au modèle suisse de référendum d’initiative populaire que se réfère le FPÖ, un parti qui, nous dit le plumitif du Monde, fut créé par d’anciens nazis, comme s’il y avait un lien entre ces deux faits ! Comme si le régime nazi avait laissé la possibilité aux Allemands d’organiser des votations ! Le régime nazi a organisé des plébiscites ; ce n’est pas du tout la même chose mais l’oligarchie, qui a horreur de la démocratie et plus encore de la démocratie directe, associe en permanence le plébiscite et le référendum d’initiative populaire afin de faire régner la plus grande confusion. Le plébiscite et le référendum d’initiative populaire sont une seule et même chose. Or, le plébiscite est l’arme des dictateurs, donc le référendum d’initiative populaire l’est aussi. D’ailleurs, le FPÖ a été créé par d’anciens nazis ! CQFD. 

Pierre Yves Rougeyron Entretien de fin d'année 2017 : Partie 2 (politiqu...

samedi 16 décembre 2017

Conférence: la « vague populiste » en Europe centrale

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L’INSTITUT DE LA DÉMOCRATIE ET DE LA COOPÉRATION 
vous invite à sa conférence de fin d’année sur
La « vague populiste » en Europe centrale 
(Allemagne, Autriche, République tchèque).
Interviendront:
  • Professeur Peter Bachmaier, président de l’Association Autriche-Biélorussie, Vienne
  • Pierre Lévy, rédacteur en chef de « Ruptures »
mardi 19 décembre 2017, à 18h30 au 63bis rue de Varenne, Paris 7e 
La conférence sera présidée par Natalia NAROTCHNITSKAÏA, présidente de l’IDC. 
Inscriptions:  idc@idc-europe.org / 01 40 62 91 00

LE DÉCLENCHEMENT D'UNE RÉVOLUTION NE SE DÉCRÈTE JAMAIS LA VEILLE... CELA SE PRÉPARE !

1122208345.jpgRoland Hélie
Directeur de Synthèse nationale
2017 restera sans doute dans les mémoires comme ce que l’on appelle une « année noire » à la fois pour la France et aussi pour la Droite nationale.
En effet, alors que tout avait commencé plutôt sous de bons hospices, les choses se sont très vite dégradées. Usée par le calamiteux quinquennat du non moins calamiteux François Hollande, la France s’apprêtait à tourner allègrement la page de l’aventurisme socialo-boboïsant en élisant un candidat imprévu, François Fillon, qui, sous une allure rassurante de notable provincial, lui donnerait l’impression de rompre avec les excentricités des derniers locataires de l’Elysée. Elle s’apprêtait aussi à laisser à une Marine Le Pen flamboyante le rôle de principale opposante nationale à ce dernier. Tel était le contexte qui était celui du début de l’année… Et patatra, rien de ce qui était prévu n’arriva. Ce fut l’outsider Emmanuel Macron, roue de secours improvisée du Système agonisant, élevé en quelques mois au premier plan de la vie politique grâce aux soutiens financiers et médiatiques de l’oligarchie, qui emporta la mise…
Fillon, victime de sordides affaires financières remontées opportunément à la surface, fut dégagé dès le premier tour et Marine Le Pen, éblouie par le miroir aux alouettes de la respectabilité et achevée par sa pitoyable prestation télévisuelle de l’entre deux tours, ne fit pas vraiment le poids en finale. Les tenants du Système pouvaient, à l’issue de ce printemps électoral fort chargé, être rassurés : tout allait donner l’impression de changer pour que, surtout, rien ne change… Nous avons assisté, en ce début d’année 2017, à un véritable tour de passe-passe politique digne des meilleurs illusionnistes et dont on se serait bien passé car, une fois de plus, notre peuple à raté l’occasion de rompre avec l’idéologie dominante qui la conduit à sa perte.

“Vais-je devenir minoritaire chez moi ?” : la question qui hante les Corses et toute la France périphérique

Dans une interview publiée dans Le Figaro, Christophe Guilluy revient sur la victoire des nationalistes en Corse.
Le géographe rappelle que la sensibilité des Corses à la question identitaire est liée à leur histoire et leur culture, mais aussi à des fondamentaux démographiques.
La question qui obsède les Corses aujourd’hui est la question qui hante toute la France périphérique et toutes les classes moyennes et populaires occidentales au XXIe siècle: «Vais-je devenir minoritaire dans mon île, mon village, mon quartier?»
C’est à la lumière de cette angoisse existentielle qu’il faut comprendre l’affaire du burkini sur la plage de Sisco, en juillet 2016, ou encore les tensions dans le quartier des Jardins de l’Empereur, à Ajaccio, en décembre 2015. C’est aussi à l’aune de cette interrogation qu’il faut évaluer le vote «populiste» lors de la présidentielle ou nationaliste aujourd’hui. En Corse, il y a encore une culture très forte et des solidarités profondes. À travers ce vote, les Corses disent: «Nous allons préserver ce que nous sommes.»

Pierre Yves Rougeyron Entretien de fin d'année 2017 Partie 1 : Politique...

Les Hongrois ne veulent pas des immigrés

viktor-orban-hongrie.jpg
Hongrie – Le gouvernement hongrois a fait connaître les résultats de la consultation lancée début octobre par le Premier ministre hongrois Viktor Orban pour valider son refus d’accepter l’entrée des immigrés sur le territoire national.
Bence Tuzson, porte-parole du gouvernement hongrois, a commenté les résultats très majoritairement favorables à cette politique menée par Viktor Orban. « Les Hongrois ont (…) dit non aux quotas de relocalisations obligatoires, ainsi qu’au démantèlement de la clôture qui défend nos frontières. » 
Un camouflet supplémentaire pour les dirigeants de la Commission européenne.

Autriche: Le chancelier Kurz lance la reconquête de l’Europe face aux forces de l’islam

Artisan d’une alliance du FPÖ avec le parti Russie unie de Vladimir Poutine, Mr. Strache est favorable à un rapprochement entre l’Autriche et le groupe de Visegrad
Le mont du Kahlenberg à Vienne sera le lieu symbole de la reconquête sur les musulmans pour lancer la coalition.
Le président du Parti de la liberté d’Autriche (FPÖ), Heinz-Christian Strache et le conservateur Sebastian Kurz (D) donnent une conférence de presse à Vienne le 15 décembre 2017 / © APA/AFP / ROLAND SCHLAGER
La droite et l’extrême droite autrichiennes doivent formellement lancer leur coalition samedi dans un lieu à haute portée symbolique: le mont du Kahlenberg à Vienne, d’où débuta la reconquête de l’Europe centrale sur les forces ottomanes en 1683.
Le leader conservateur Sebastian Kurz, appelé à devenir à 31 ans le plus jeune dirigeant au monde, et son nouvel allié Heinz-Christian Strache, chef du FPÖ, ont scellé tard vendredi un accord de gouvernement marquant un retour de l’extrême droite au pouvoir en Autriche.
Présenté au président de la République Alexander Van der Bellen en début de matinée, cet accord de 160 pages devait être validé dans la foulée par les instances des deux partis.
Cette alliance vient couronner une année faste pour l’extrême droite en Europe, avec une forte progression aux Pays-Bas, en France et en Allemagne, sans toutefois parvenir à s’y hisser au pouvoir.