mardi 17 février 2026

[SATIRE A VUE] Sandrine Rousseau crève le plafond de la mauvaise foi

 

Capture d'écran X

Capture d'écran X
S'il existait une université de la mauvaise foi, les professeurs montreraient cet extrait vidéo à leurs élèves. L'intervention de Sandrine Rousseau sur le plateau de France Info relève de l'exercice indépassable que des générations d'apprentis gauchistes regarderont le soir à la veillée. La pendule de la chaîne s'est arrêtée sur 8h30. L'athlète s'est fixée pour objectif de mettre en doute le rôle de l'ultra-gauche dans la mise à mort de Quentin. La barre a été placée très loin du sol. A ces altitudes, une épaisse couche de brume recouvre l'objectif à atteindre. Bien que l'invitée ne sache pas très bien où ses propos vont la mener, elle débute par une superbe négation de l'évidence : « Aujourd'hui, nous ne sommes pas en mesure de dire, de manière factuelle, les antifascistes ont tué. » 

Au siège de LFI, le leader avait glissé à l'oreille de Mathilde Panot : « Mignonne, allons voir si elle ose » Elle a osé. Le cercle des poètes du PS disparu est sous le charme. Le plafond de la mauvaise foi est atteint. Elle ne peut aller au-delà sans s'exposer aux lois de la pesanteur. Les deux journalistes tentent de la faire redescendre. Peine perdue. Sandrine Rousseau ne veut rien savoir de la déclaration du ministre de l'Intérieur affirmant la présence de « l'ultra-gauche à la manœuvre ». Parvenue à cette hauteur de négation du réel, la députée voit clairement le parquet - celui de la magistrature s'entend - qui « a été extrêmement prudent ».

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Encore plus haut dans la stratosphère, il y a cet élément dont personne ne parle et que la députée a rencontré lors de sa sortie du vaisseau spatial. Car ce qui n'est « pas dit dans le débat », c'est « le rôle des renseignements généraux, du préfet, de la police ». Par suite d'une perte de liaison avec la tour de contrôle, la suite de la déclaration ne présente aucun lien avec ce qui précède. La pauvre femme a frôlé la mort lors de ses conférences sur l'art et la manière de s'enliser dans le pétrin de la bien-pensance. Par le passé, des groupuscules, cette fois très bien identifiés, la firent tressaillir par leur présence « intimidante ». La conférencière en perdit le fil de sa démonstration. Elle en était à « Raphaël Arnault est très gentil », lorsque « l'OAS, le GUD et l'extrême droite » l'intimidèrent. Depuis ce jour funeste, la victime vit dans la peur que l'indécence de sa comparaison la disqualifie à jamais. Il est à craindre qu'il soit déjà trop tard.

Jany Leroy

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