PARIS (via Polémia) – De
passage à Marseille où des règlements de compte en série avaient fait
une douzaine de morts dans les « cités », Manuel Valls déclarait
solennellement « la guerre de l’Etat de droit contre la barbarie ». Mais
n’est-il pas trop tard pour ce faire ? Et, surtout, comment espérer la
réussite de cette entreprise titanesque si l’on ne désigne pas
clairement les « barbares » ? C. L.
Preuve que l’immigration et ses inéluctables conséquences – hausse du
chômage, de la criminalité, des dépenses sociales et pénitentiaires,
baisse généralisée du niveau scolaire, etc. – inquiètent de plus en plus
nos compatriotes, le nombre de livres qui leur sont consacrés ne cesse
d’augmenter, avec un succès croissant.
Barbarie et racisme anti-Blancs, deux marques de fabrique
Après Fractures françaises de Christophe Guilluy ou Le Sanspapiérisme/ Où sont les papiers des sans-papiers ? de Luc Gaffié, commentés ici même, paraissent ainsi simultanément La France orange mécanique, de Laurent Obertone, et Sale Blanc ! – Chronique d’une haine qui n’existe pas, de Gérald Pichon : deux ouvrages très différents, mais qui se complètent parfaitement.
Après Fractures françaises de Christophe Guilluy ou Le Sanspapiérisme/ Où sont les papiers des sans-papiers ? de Luc Gaffié, commentés ici même, paraissent ainsi simultanément La France orange mécanique, de Laurent Obertone, et Sale Blanc ! – Chronique d’une haine qui n’existe pas, de Gérald Pichon : deux ouvrages très différents, mais qui se complètent parfaitement.
Le premier, dû à un journaliste, démontre avec rigueur et nombre de
références, mais sur un ton très enlevé, l’ « ensauvagement » galopant
des zones dites sensibles. Le second, plus militant mais également
référencé, insiste sur l’aspect volontairement occulté, bien que tout
aussi effrayant, du phénomène : à savoir le racisme anti-Blancs exacerbé
des sauvages importés. La douzaine de voyous, tous « bien connus de la
justice pour des délits d’outrage, de violence ou de recel » qui, le 27
juin 2010 sur l’autoroute A 10, à la suite d’un banal accrochage, ont
lynché à mort le jeune automobiliste Mohamed Laidouni devant son épouse
et sa mère, ne reprochaient-ils pas au malheureux, qui voulait procéder à
un constat, de « faire le Français » ?
Voici prévenus les immigrés tentés par l’intégration : ils seront traités par leurs congénères en apostats raciaux.
La « tyrannie médiatique » complice des sauvages
Si la barbarie s’installe et prospère, estime Laurent Obertone, c’est
dû en partie à la « tyrannie médiatique », comme dirait Jean-Yves Le
Gallou, les journalistes en quasi-totalité de gauche taisant ou
minimisant les exploits des Jeunes, récemment requalifiés Individus,
alors que « nul – et surtout pas la presse ! – n’est censé ignorer la
réalité ». De fait, évoquant le parcours particulièrement sordide d’un
violeur en série, Le Parisien dissimulait début avril son origine
et son identité, se contentant d’écrire qu’il n’avait « jamais encore
été condamné dans notre pays ». Manière élégante de dire qu’il est
étranger.
Le coût de la criminalité : 115 milliards d’euros !
L’auteur ne s’est pas contenté d’accumuler des milliers de coupures de presse, il a aussi dépiauté quantité de rapports officiels et d’études spécialisées. Citons celle, en 2010, de l’économiste Jacques Bichot : « Chaque année, la délinquance et la criminalité coûtent aux victimes et à l’Etat un total de 115 milliards d’euros… Le coût total de la délinquance et de la criminalité représente 5,6% du PIB », soit « l’équivalent de deux fois le total de l’impôt sur le revenu ». Commentaire de L. Obertone : « Le déficit de la France en serait-il un si l’on ramenait l’insécurité à son taux de l’après-guerre ? La réponse est claire : notre pays ne serait tout simplement pas endetté. »
L’auteur ne s’est pas contenté d’accumuler des milliers de coupures de presse, il a aussi dépiauté quantité de rapports officiels et d’études spécialisées. Citons celle, en 2010, de l’économiste Jacques Bichot : « Chaque année, la délinquance et la criminalité coûtent aux victimes et à l’Etat un total de 115 milliards d’euros… Le coût total de la délinquance et de la criminalité représente 5,6% du PIB », soit « l’équivalent de deux fois le total de l’impôt sur le revenu ». Commentaire de L. Obertone : « Le déficit de la France en serait-il un si l’on ramenait l’insécurité à son taux de l’après-guerre ? La réponse est claire : notre pays ne serait tout simplement pas endetté. »
Une chance pour la France ?
Or, le poids de l’immigration dans cet insupportable fardeau est gigantesque. Quelques chiffres ?
Or, le poids de l’immigration dans cet insupportable fardeau est gigantesque. Quelques chiffres ?
« Au tribunal de grande instance de Toulouse, sur 543 affaires
réparties en 102 audiences, le chercheur au CNRS Daniel Welzez-Lang a
noté que 65% des prévenus étaient “d’apparence maghrébine ou d’apparence
noire” (Carré d’info, 27/03/2012). »
« Les renseignements généraux ont établi le profil type des caïds,
meneurs des fameuses “bandes”, à partir de l’étude de 436 d’entre eux
répartis dans 24 quartiers sensibles”. 87% ont la nationalité
française ; 67% sont d’origine maghrébine et 17% sont d’origine
africaine. Les Français autochtones représentent 9% des meneurs (Le Monde, 25/02/06). »
« Le fichier Canonge (un peu plus de 100.000 malfaiteurs) définit,
entre autres, les individus par leur “type”… Il comprend 37% d’individus
de type “européen”, 29% d’individus de type “nord-africain” et 19%
d’individus de type “africain subsaharien” », les 5% restants étant sans
doute rroms ou asiatiques. Etc.
Une catastrophe pour la balance commerciale
Si l’on considère avec le médiocrate Jean-Jacques Bourdin que les
immigrés ne représentent aujourd’hui que « 5,6% de la population
française » ou, avec l’ «expert » Philippe Manière (auquel cela a valu
le 19 mars dernier un Bobard d’Or), que « nos flux migratoires en France
sont extrêmement ténus » et que ce « tout petit flux d’immigration (…)
n’est pas tellement susceptible d’avoir un impact ni économique ni
démographique », on admettra que ce flux « insignifiant » a une
incidence, au contraire, très signifiante sur la criminalité et donc sur
un climat d’insécurité si prégnant qu’il commence notamment à beaucoup
inquiéter nos offices du tourisme.
« Paris fait la une en Chine pour son insécurité.
Pékin
demande à la France de mieux protéger les touristes chinois suite à la
multiplication des agressions et des vols qu’ils subissent», pouvait-on
lire
le 28 mars sur le site des Echos, quotidien du milliardaire du
luxe Bernard Arnault qui redoute, à bon droit, la désertion des
voyageurs du Céleste Empire, les plus dépensiers du monde. Et, quelques
jours plus tard, le 9 avril, les gardiens du Louvre se mettaient en
grève à l’appel des syndicats FO, CGT et SUD, excédés de devoir, parfois
à leurs risques et périls, protéger les visiteurs de vols systématiques
et d’agressions parfois violentes alors que leur métier est de veiller
sur les seuls tableaux. Qui sont ces terreurs qui ont transformé le
Louvre en coupe-gorge ? Des « mineurs d’Europe de l’Est [qui ont toute
facilité d’entrer dans le musée, gratuit pour les moins de 26 ans], à
vingt ou trente » et qui, bien que parfois arrêtés par la police,
« recommencent à sévir quelques jours plus tard ».
Les étrangers ainsi détroussés ayant raconté leurs mésaventures sur
Internet, la bonne réputation de la capitale en a pris un sacré coup
alors qu’elle était déjà exécrable, ayant déjà été classée au 22e rang
pour la sécurité dans un sondage réalisé l’an dernier auprès de plus de
60.000 internautes par le site de voyages TripAdvisor. Or, le tourisme
était l’un des seuls postes positifs de notre balance commerciale. Cela
risque de changer très rapidement grâce aux « sauvages ».
Qui stoppera la « machine à entretenir la criminalité » ?
Comment en est-on arrivé là ? Pour Laurent Obertone, qui dit avoir « voulu rendre la parole aux victimes », tout le monde est responsable : les gouvernements successifs, d’abord, les politiques suivies par la droite et la gauche face à la « machine à entretenir la criminalité » étant si semblables « qu’on se demande parfois qui est au pouvoir depuis Mitterrand » ; mais aussi « les élites, les chercheurs, les journalistes, les enseignants », qui « n’ont jamais été aussi conformistes » (alors même que la violence importée n’est pas peu étrangère à l’absentéisme croissant de la dernière catégorie) : « Sur vingt ans de faits divers, on parlera davantage d’une bavure policière que des milliers d’assassinats commis par des Jeunes ». En effet, le souvenir de Malik Oussekine, diabétique décédé lors d’une charge de police en 1986, est rituellement invoqué mais tout le monde a oublié le tueur en série Sid Ahmed Rezala, ce « Marseillais » au « visage d’ange » qui, à l’automne 1999, assassina une Britannique et deux Françaises après avoir tenté de les violer. Condamné dès son plus jeune âge pour de multiples délits, dont le viol d’un enfant, le drogué Rezala était l’incarnation même du « sauvage ».
Comment en est-on arrivé là ? Pour Laurent Obertone, qui dit avoir « voulu rendre la parole aux victimes », tout le monde est responsable : les gouvernements successifs, d’abord, les politiques suivies par la droite et la gauche face à la « machine à entretenir la criminalité » étant si semblables « qu’on se demande parfois qui est au pouvoir depuis Mitterrand » ; mais aussi « les élites, les chercheurs, les journalistes, les enseignants », qui « n’ont jamais été aussi conformistes » (alors même que la violence importée n’est pas peu étrangère à l’absentéisme croissant de la dernière catégorie) : « Sur vingt ans de faits divers, on parlera davantage d’une bavure policière que des milliers d’assassinats commis par des Jeunes ». En effet, le souvenir de Malik Oussekine, diabétique décédé lors d’une charge de police en 1986, est rituellement invoqué mais tout le monde a oublié le tueur en série Sid Ahmed Rezala, ce « Marseillais » au « visage d’ange » qui, à l’automne 1999, assassina une Britannique et deux Françaises après avoir tenté de les violer. Condamné dès son plus jeune âge pour de multiples délits, dont le viol d’un enfant, le drogué Rezala était l’incarnation même du « sauvage ».
Même le citoyen lambda, pourtant victime du racisme anti-Blancs
dénoncé par Gérald Pichon avec force et conviction, ne saurait
s’exonérer de toute responsabilité : ayant parfaitement intégré la
vulgate, plébiscitant le comédien sénégalais Omar Sy comme leur
« personnalité préférée » (sondage national du Parisien Magazine en
décembre 2012), certains autochtones sont les premiers à s’élever
contre « tout amalgame » quand ils sont violentés par ceux qui « sont
chez eux chez nous ».
Début avril avait lieu devant les assises de la Marne le procès des
assassins d’un Polonais dont le cadavre avait été retrouvé calciné et
démembré. Les meurtriers ont été condamnés à 12 et 6 ans de réclusion.
Leur complice, qui avait démembré le corps, s’en est tiré avec un an de
prison. Avec sursis. La barbarie a de beaux jours devant elle.
Aussi Laurent Obertone conclut-il avec pessimisme qu’il est
impossible de « revenir en arrière ». A moins qu’une réaction ne
s’amorce. Signe encourageant : grâce au bouche à oreille, son livre
s’est hissé en mars dans le « Top 20 » des ventes de la FNAC, alors que
celle-ci, soi-disant « agitateur d’idées », refuse de le mettre en
rayons. Espérons que cette hirondelle fera le printemps, fût-il tardif.
Claude Lorne
Laurent Obertone, La France orange mécanique, préface de Xavier Raufer, Editions Ring, janvier 2013, 349 pages.
Gérald Pichon, Sale Blanc ! Chronique d’une haine qui n’existe pas, Editions Idées, 2013, 105 pages.
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