vendredi 23 août 2019

Navire-taxi « Open Arms » : tout était bidon

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Commentaire de Gates of Vienna :
Nouveau bateau de « sauvetage des réfugiés », nouvelle arnaque
Cette fois, c’est l’Open Arms, dont les propriétaires disent qu’il est rempli d’enfants désespérés et en mauvaise santé. Il s’avère que la situation désespérée est un mensonge, que des mineurs sont majeurs et que la mauvaise santé est un mensonge – une fake news sur toute la ligne.
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Article du Giornale di Sicilia, 18 août 2019
N.d.t. : c’était donc avant que les migrants ne soient finalement autorisés à débarquer à Lampedusa pour être transférés vers les pays d’accueil.
Open Arms, inspection à bord : « Aucune urgence ». Des migrants sautent à la mer.
D’après ce que nous avons appris sur l’inspection de l’Open Arms ordonnée par le Procureur général d’Agrigente, il n’y avait aucun problème hygiénique ou sanitaire critique de nature à déclencher l’urgence. L’inspection a été effectuée hier [samedi] pour vérifier les conditions d’hygiène et de santé à bord du navire où se trouvaient 107 naufragés.
Les migrants étaient entassés sur le pont du bateau, dormaient par terre sans matelas, se couvraient de draps et de nappes, et selon l’ONG ils étaient psychologiquement épuisés.

Racisme anti-blanc : la réponse cinglante d’un policier au négationisme du député Aurélien Taché


Le site internet du magazine Le Point vient de publier la tribune libre d’un policier. Celui-ci répond à Aurélien Taché, député LREM du Val-d’Oise et membre du pôle idée de ce parti, qui a diffusé un tweet la semaine dernière niant l’existence du racisme anti-blanc.
Il faut se souvenir que c’est déjà ce député Taché qui s’était illustré en comparant le voile islamique à un simple serre-tête.
Le policier qui a rédigé cette tribune publiée par Le Point précise qu’il n’est pas Français de souche.
Sachez aussi que j’ai bien conscience qu’il est dangereux de s’attaquer à ce sujet. Toutefois, non seulement je suis policier et donc déjà catalogué comme facho par nos détracteurs, mais de plus, comme le prouve ce tweet, je pense que la lutte contre le racisme s’exprime trop fréquemment de manière hystérique et caricaturale. (…)
J’en ai assez de voir beaucoup trop de nos concitoyens se rejeter cette crainte d’être assimilé comme raciste, telles une patate chaude ou une grenade. Assez de voir ce combat être utilisé comme un faux-semblant, d’autant plus quand le but est de ratisser large. Enfin, même si mon devoir de réserve m’oblige normalement à me taire, ce genre de posture influe beaucoup trop concrètement sur ma vie de citoyen et de policier, ces dernières années, pour que je me taise davantage. (…)

André Bercoff : Le retour des peuples

Macron aurait bien fait de ne pas insister !

Je ne voudrais surtout pas noircir l’image des troupes africaines qui ont débarquées en Provence et en Sicile pour libérer la métropole et l’Italie et qui viennent d’être glorifiées par le président de la république, Emmanuel Macron.
Souvenons-nous des victoires de Montecassino et du Maréchal Juin et de bien d’autres encore, mais tout de même, il existe une réalité qu’il est difficile d’occulter : les armées, quand elles libèrent un pays, ont dans leurs rangs des individus, une minorité certes, qui commettent des pillages, des vols, des viols et même des crimes, quelles que soient les origines des soldats qui les composent, mais surtout quand ces origines sont plus bestiales que d’autres, de par leurs cultures, leurs coutumes et leurs mœurs.
Et ces terribles exactions ne se produisent pas contre l’ennemi qu’ils combattent mais contre des populations innocentes, des femmes, des fillettes et même des petits garçons.
Nombre de ces exactions se sont produites notamment lors du débarquement en Normandie, par certains GI américains, certains s’en souviennent encore dans des familles françaises de la région.
Mais ces exactions furent bien plus nombreuses en Italie et il ne faut pas se voiler la face, ce sont certains de nos soldats qui en furent coupables.
Là ou cela devient ennuyeux c’est quand un président de la République, en l’occurrence Emmanuel Macron, dans un élan lyrique, demande aux maires des communes françaises de baptiser certaines places, avenues, rues, du nom de quelques uns de ces soldats africains ou maghrébins.
Supposons que par malchance l’un de ces  maires décide de baptiser ne serait-ce qu’une rue, du nom de l’un de ces « criminels », du nom de l’un de ces milliers de violeurs dénoncés par les autorités des pays qui ont été libérés par eux.

Macron : Quand Jupiter se prend pour de Gaulle – Journal du vendredi 23 août 2019



Macron : Quand Jupiter se prend pour de Gaulle
A la veille du sommet du G7 à Biarritz, Emmanuel Macron souhaite plus que jamais se placer au centre des décideurs mondiaux. Après des années de diplomatie française à l’abandon, la reconquête d’une indépendance n’a rien d’une équation facile.
Il y a urgence pour les Urgences !
Les urgences vont craquer ! Alors qu’un mouvement de grève d’importance touche le secteur hospitalier, le système d’urgence français paraît à bout de souffle. En vingt ans la fréquentation de ces services a doublé.
Corse : la beauté du patrimoine à l’épreuve du tourisme
Massivement par les vacanciers, le patrimoine naturel de l’île de Beauté est rudement mis à l’épreuve par le tourisme. Dans la réserve naturelle de Scandola, la surfréquentation met directement en péril la faune et la flore aquatique.
L’actualité en bref

Brexit – rencontre entre Emmanuel Macron et Boris Johnson : « les Français se comportent comme des cons »

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Une rencontre entre Emmanuel Macron et Boris Johnson a eu lieu ce 22 août à Paris. À cette occasion, Franceinfo s’est rappelé ces situations dans lesquelles le Premier ministre britannique a créé la polémique, s’exprimant sans retenue sur des personnalités politiques françaises, comme François Hollande ou Arnaud Montebourg.
«Il semble bien que les sans-culottes ont pris le pouvoir à Paris», «les Français se comportent comme des cons», voici certaines des déclarations de Boris Johnson sur la France, dont Franceinfo s’est souvenu alors que le Premier ministre britannique a été reçu ce jeudi 22 août à Paris par Emmanuel Macron.
La plus récente a été prononcée en 2018, quand Boris Johnson, alors ministre des Affaires étrangères, était suivi par une équipe de la BBC dans le cadre du tournage d’un documentaire, au cours duquel il a dit que «les Français se comportent comme des cons sur le Brexit».
Cette déclaration n’apparait pas dans le documentaire, car le Premier ministre aurait demandé à ce qu’elle soit coupée au montage. Mais l’affaire a fini par faire surface en juin. Johnson, pour sa part, affirme n’avoir «aucun souvenir de ce commentaire».
François Hollande, Arnaud Montebourg
En 2017, l’homme politique britannique a «prêté attention» à François Hollande dans le contexte des négociations sur Brexit.
«Si M.Hollande veut administrer une correction à quiconque essaie de s’échapper, un peu comme dans les films sur la Seconde Guerre mondiale, je pense que ce n’est pas la bonne voie pour aller de l’avant», a-t-il lancé.
Avant l’arrivée à l’Élysée de M.Hollande en 2012, Boris Johnson s’est attaqué à Arnaud Montebourg, ministre du Redressement productif, qui envisageait de nationaliser l’usine d’ArcelorMittal à Florange.
«Il semble bien que les sans-culottes ont pris le pouvoir à Paris», avait-il alors confié lors d’un déplacement en Inde, ajoutant, en français, «Venez à Londres, les amis!».
«Peut-être que les Anglais vont avoir beaucoup d’influence sur les Français à Calais. Peut-être qu’ils vont regagner Calais!», avait annoncé le Premier ministre quelques années plus tôt, en français, sur le tunnel sous la Manche.
Photo : © REUTERS / Simon Dawson

Pourquoi Macron n’a pas de leçons à donner

images.jpgPoutine a eu beau jeu de rappeler devant la presse que les reproches sur les répressions d’opposants ne pouvaient faire oublier celles, plus rudes, contre les Gilets jaunes.
Emmanuel Macron appelle les Français à se "réconcilier". Il veut aussi rapprocher l’Europe de Vladimir Poutine. Le président l’a reçu lundi au fort de Brégançon (Var) avant le sommet du G7, ce week-end à Biarritz.
Mais ces louables intentions commencent mal. La grande plage de Biarritz sera vidée de ses aoûtiens, dès ce vendredi, pour laisser place à l’entre soi des puissants, Russie exclue. La station balnéaire, plus Bayonne et Anglet, vont devenir des villes closes et surprotégées de possibles groupes violents. La fracture entre la société civile et le monde politique, cette séparation qui structure les démocraties malades, sera aussi visible qu’une pleine lune, du 23 au 26 août, dans cette partie du Pays basque sur le qui-vive. La logique qui a conduit le pouvoir à nationaliser ponctuellement un territoire, sans considération pour les estivants, fait douter des capacités de la macronie à respecter la vie de gens. La révolte des Gilets jaunes, citoyens maltraités, ne semble pas avoir été comprise de ceux d’en-haut.
Pour sa part, Poutine a eu beau jeu de rappeler devant la presse que les reproches sur les répressions d’opposants ne pouvaient faire oublier celles, plus rudes, contre les Gilets jaunes. En fait, le procès en populisme fait par Macron contre ceux qui n’adhèrent pas à son progressisme est affaibli par sa propre pente illibérale. Sa chasse aux "fake news" produit des lois qui contrôlent des opinions, quitte à les censurer. L’indépendance de la Justice est un décor qui cache la soumission du parquet à l’exécutif. En octobre 2018, le président avait récusé, contre l’usage, trois candidats au poste de procureur de la République de Paris. Il a été établi, cet été, que le procureur de Nice, Jean-Michel Prêtre, avait menti sur les circonstances d’une blessure de Geneviève Legay, Gilet jaune bousculée par la police. Le magistrat avait voulu éviter, comme allant de soi, des "divergences trop importantes" avec la version présidentielle. Macron, soutenu par son parti quasi-unique, devrait éviter de faire la leçon aux autres.Un article de Ivan Rioufol paru sur son blog
Cet édito est à titre informatif seulement. Les points de vue exposés dans ce texte représentent uniquement l'opinion de l'auteur et nullement la rédaction de peupledefrance.com

De la différence à la « diversité »

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Le philosophe et essayiste Alain de Benoist analyse dans ce texte lumineux, comment la notion de différence a évolué jusqu’à faire apparaître une incohérence fondamentale. « La morale enseignait naguère à bien se comporter pour atteindre l’excellence de soi. Aujourd’hui, elle consiste à approuver ce que l’idéologie dominante définit comme une « société plus juste … Il en va de même de la différence. Jusqu’à une époque relativement récente, c’était une notion qui ne posait pas de problème. »
A lire ICI

Macron : le nouveau discours de la méthode

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« L’ambition transformatrice » du président de la République, selon Gilles Le Gendre, est intacte et prête à se développer dans les mois qui viennent. Entre retraites, impôts, bioéthique et écologie, le chantier, de fait, est annoncé multiple et important.
En même temps que nul renoncement à « changer profondément la France » n’est à l’ordre du jour, Emmanuel Macron transmet le message aux Français qu’il va user, dans sa pratique du pouvoir, et pour servir sa volonté réformatrice, d’une autre méthode. Car il aurait tiré des enseignements des deux premières années de son mandat présidentiel.
On peut considérer que, malgré son intelligence brillante et son sens tactique, après une première année globalement réussie avec deux réformes capitales votées sans frémir, il s’est abandonné ensuite à des dérives aussi bien personnelles que politiques qui, à l’évidence, ont fait douter de lui.
Le favoritisme concernant Philippe Besson, l’interminable et délétère affaire Benalla, ses maladresses et sa condescendance au moins initiales dans l’appréhension de la crise pourtant si éclairante des gilets jaunes avant que ceux-ci ne lui offrent l’occasion salvatrice du grand débat national, ses saillies spontanées désobligeantes à chaque fois pour les Français, et contre le danger et l’impudence desquelles son épouse – un pouvoir à deux, lui dans la lumière, elle dans l’ombre (JDD) – l’a mis en garde, ses échecs européens, les limites d’une diplomatie de l’empathie ici et d’une brutalité antipopuliste là : autant de carences, de dysfonctionnements, de transgressions sur lesquels il fallait, en effet, réfléchir pour dorénavant les prévenir.

Toulouse : l’article du JDD qui vous dit tout (ou presque) sur l’explosion des trafics

 
Le JDD est un journal extraordinaire : en une, le visage souriant de Brigitte Macron ; en pages intérieures, un article sur la situation de Toulouse, minée par les trafics de drogue et les règlements de comptes entre leaders du deal, qui ont hissé la Ville rose à la hauteur de Marseille, pour un triste record. La vitrine, et l’arrière-boutique.
L’accroche de l’article est aussi sans fard : « À Toulouse, une génération de jeunes caïds met la ville à feu et à sang pour le contrôle des points de deal. Leur héros : Mohamed Merah. »
Pour ceux qui ne connaissent pas encore Toulouse, vous saurez tout sur les quartiers tenus par ces Merah-racailles : Empalot, le Mirail, les Izards, etc. 
Tout sur l’explosion de la demande, en cannabis, en héroïne et en coke, du fait de l’envolée démographique de la Ville rose et la présence d’une clientèle d’étudiants et de cadres « aisés » qui engraissent ces caïds : 50.000 €/jour pour les plus doués. 
De quoi méditer, s’il est encore temps, sur l’argent et le bonheur…
L’article pose quelques bonnes questions :