
La cour d’appel de Paris a rendu, ce mardi 7 juillet, son arrêt dans l’affaire des assistants parlementaires du Front national (devenu Rassemblement national). Marine Le Pen a été condamnée à trois ans de prison, dont un an ferme, qu’elle devra purger sous bracelet électronique. La cour l’a par ailleurs condamnée à quarante-cinq mois d’inéligibilité, dont trente avec sursis — mais a considéré que la fraction ferme de cette peine, quinze mois, avait déjà été purgée depuis le 31 mars 2025, date de sa condamnation en première instance. Une amende de 100 000 euros complète le dispositif.











