
Le vent tourne. Il tourne même très vite et j’avoue que ça m’amuse. Lorsque Viktor Orban a été battu, les européistes, les bien-pensants et toute la gauche exultaient. Le « fasciste » venait d’être battu à plates coutures. L’Europe allait enfin pouvoir balancer ses 90 milliards d’€ à l’abominable Zelensky. Les migrants allaient pouvoir déferler sur la Hongrie qui jusqu’alors leur barrait la route refusant le vivre-ensemble et l’inclusion. Et n’oublions pas les gays hommes et femmes qui allaient aussi pouvoir s’exhiber sans retenue, les drag-queens qui verraient bientôt les portes des écoles s’ouvrir pour qu’ils viennent y raconter des histoires et intoxiquer les gosses avec leur idéologie délirante, sans oublier le déferlement de théorie du genre qui allait submerger le pays et expliquer qu’il n’y a pas de sexe, que seul le genre existe et qu’un homme peut parfaitement être enceint. Bref tous les délires idéologiques en train de détruire notre continent, sa culture et son identité, sous les yeux médusés de la plus grande partie du monde. Même nombre de mes amis, des patriotes, faisaient grise mine en ce funeste dimanche soir d’élection.






