jeudi 25 avril 2019

Jean-Pierre Raffarin favorable au recul de l’âge de (votre) départ en retraite

Le temps de travail, la durée de la vie active, autant de paramètres qui permettent évidemment de réduire le coût des retraites.
Quand on allonge le temps de travail avant la retraite, c’est le temps de retraite que l’on réduit.
En faisant cotiser plus longtemps on paye des retraites moins longtemps.
La stratégie de l’itération. 
Et c’est sans doute ce vers quoi on s’oriente, avec toujours cette politique par itération une année sur deux!
Une année on augmente les impôts, puis l’année suivante on augmente la durée de vie active, puis l’année d’après on trouve une solution pour réduire le montant des pensions soit en augmentant la CSG soit en bloquant les points etc…
Ce cinéma globalement dure depuis le début des années 90 et chaque année on défait un peu plus de l’état providence tel que nous l’avions connu.
Le problème c’est que l’on est de moins en moins bien protégé et couvert, mais que le coût pour la collectivité lui, poursuit son augmentation, que les prélèvements sont considérables et enfin… la dette chaque année grossit de plus en plus.
« Il est clair qu’il faudra travailler un peu plus » pour « maintenir le niveau des retraites », a déclaré l’ancien Premier ministre dans la matinale de RTL.

CASTANER, UNE VRAIE FLÈCHE

« Notre-Dame-de-Paris n’est pas une ‘cathédrale’, c’est notre commun, c’est notre rassemblement, c’est notre force, c’est notre histoire. »
Ainsi la cathédrale presque millénaire de la capitale de la fille aînée de l’Église se trouva-t-elle, par la magie du verbe ministériel, transformée en « commun », en lieu de « rassemblement », en « monument historique ». Comme une salle des fêtes, un stade, un alignement mégalithique ou un kiosque à journaux.
Et les statues de saints qui n’avaient pas été détruites par l’incendie se voilèrent la face, tandis que les gargouilles pleuraient silencieusement.
Car cette parole officielle, bien qu’issue d’un cerveau chétif, n’était pas une erreur, un lapsus, une formulation malencontreuse. Elle était au contraire l’exacte expression du fond de la pensée – si l’on peut appeler ainsi une si pauvre chose – du chef de toutes le polices, qui est aussi censé être le ministre des cultes et qui, entre tous, est l’homme de confiance de notre président.

« pas une cathédrale »

Ce même homme n’avait-il pas déclaré, il y a quelques semaines, à propos de ces musulmans partis combattre la France sous le drapeau de l’État islamique, et pour justifier leur rapatriement : « D’abord ce sont des Français avant d’être des djihadistes » ?
Bien que se rapportant à des sujets radicalement différents, le « pas une cathédrale » et le « d’abord des Français » signifient au fond exactement la même chose.

Municipales, un enjeu d’importance

Municipales, un enjeu d’importance
Les élections municipales de 2020 approchent. L’enjeu est d’importance et les catholiques doivent se sentir motivés pour entrer dans les conseils municipauxTémoignage d’un candidat à la mairie d’une petite ville de 5 000 habitants du Sud de la France.
Vous êtes jeune, vous avez une famille, un métier, qu’est-ce qui vous a poussé à vous lancer à la conquête de votre mairie ?
Parce que râler c’est bien, mais agir c’est mieux ! J’ai 33 ans, je suis viticulteur sur une exploitation familiale et je suis père de bientôt 4 enfants. Ma famille et mon métier me donnent entière satisfaction et occupent déjà largement mes journées. Mais quand on aime son pays, on ne peut rester sur le bord du chemin à regarder impassiblement le délitement que nous constatons tant au niveau national qu’au niveau local. J’ai donc décidé de viser la mairie de ma ville, n’est-ce pas la meilleure place pour agir efficacement à mon niveau dans la vie de la cité ?
Vous êtes catholique. Votre foi est-elle aussi une raison de votre engagement ?
Oui, bien sûr ! La charité et l’apostolat poussent les chrétiens à se mettre au service des autres, y compris en politique et donc dans les conseils municipaux où on peut faire beaucoup pour promouvoir le bien commun.

Immigration : les villes débordent – Journal du jeudi 25 avril 2019

Immigration : les villes débordent
Alors qu’Emmanuel Macron dévoile sa nouvelle ligne de conduite sociale, 13 maires essentiellement socialistes, ont adressé une lettre au gouvernement pour réclamer davantage de moyens pour l’accueil des clandestins. Un message politique en pleine campagne pour les élections européennes.
Grande confrontation et petit débat
Les six représentants des grands partis se sont affrontés jeudi soir 24 heures avant les annonces présidentielles. Un échange sans trop de saveur qui ne devrait pas rebattre les cartes pour les élections européennes.
Rencontre entre Vladimir Poutine et Kim Jong Un
Rencontre à Vladivostok pour Kim Jong Un et Vladimir Poutine. Alors que les négociations entre Pyongyang et Washington sont dans l’impasse, le président russe entend jouer sa propre partition.
L’actualité en bref

La bande d'inconséquents qui sert encore de gouvernement à ce qu'il reste de la France vient de prononcer la dissolution du Bastion social...

JOLY THOMAS 4.jpg
La réaction de Thomas Joly,
Secrétaire général du Parti de la France 
Le ministère de l’Intérieur a annoncé avoir réglé cette question lors du Conseil des ministres de ce mercredi 24 avril.
Le 20 février dernier, lors du dîner du Crif (Conseil représentatif des institutions juives de France) et au lendemain de la profanation de 96 tombes dans un cimetière juif alsacien, le chef de l’État s’était engagé à dissoudre trois associations d’extrême droite pour assouvir les pulsions de ses hôtes.
Pendant ce temps, les groupes ultraviolents d'extrême-gauche et les organisations islamistes radicales ne sont pas inquiétées...

2017 12 01 PUB SITE 2.jpghttp://synthesenationale.hautetfort.com/

« Histoire de l’islamisation à la française », démonstration de la trahison des « élites »

histoire-islamisation-france-588x330.jpg
Les pouvoirs politiques et médiatiques sont-ils ethnomasochistes au point de fermer les yeux l’islamisation de la France, voire d’y contribuer – volontairement ou non ?
Si la réponse à cette question est malheureusement claire pour de nombreux Français, le collectif d’auteurs qui a rédigé l’Histoire de l’islamisation à la française 1979-2019 (éditions de l’Artilleur) a voulu y répondre de manière argumentée et claire.
Prudence extrême autour de l’incendie de Notre-Dame
Le collectif d’auteurs qui a rédigé l’histoire de l’islamisation à la française depuis 40 ans ne pouvait pas avoir meilleure confirmation de la soumission rampante des pouvoirs médiatique et politique à l’islamisation de notre société que les réactions des pouvoirs publics face aux causes de l’incendie qui vient d’embraser la cathédrale Notre-Dame de Paris.
Lundi 15 avril, 1h30 après le départ du feu, alors que les flammes interdisent évidemment toute enquête, un communiqué de la Préfecture déclare que « l’incendie est accidentel ». Le lendemain, à midi, lors de la conférence de presse du Procureur de la République, ce dernier affirme que « rien ne va dans le sens d’un acte volontaire » sans avoir peur de se contredire immédiatement en ajoutant que « les investigations vont être longues, complexes.».
Ces précipitations oratoires par des autorités qui ont l’habitude de peser leurs mots pour ne pas froisser le Prince qui les a nommés ne sont évidemment pas des maladresses. Elles sont simplement le signe d’immenses précautions dues à la situation explosive qui couve en France compte tenu de la politique d’immigration qui a fait du pays un « archipel » instable qui pourrait engendrer une guerre civile entre des communautés en tension, comme l’a déclaré il y a quelques mois l’ancien ministre de l’Intérieur Gérard Collomb : « Aujourd’hui on vit côte à côte…je crains que demain on vive face à face ».

Ce n’est pas l’ENA qu’il faut supprimer, c’est le copinage !

ena.png
Emmanuel Macron confirmera-t-il, jeudi, la suppression de l’ENA ? Voilà qui ferait plaisir à tous ceux qui critiquent les « concours à la française ». Sans doute faut-il revoir le recrutement et la formation pour éviter de promouvoir le politiquement correct plutôt que les vrais talents. Mais nos prétendues « élites » dirigeantes sont moins le produit de cette école que celui du copinage. Ajoutez-y un peu de militantisme politique et une proximité avec la franc-maçonnerie : tous les ingrédients pour réussir une belle carrière sont réunis, eût-on peu de talents.
Loin de nous l’idée de critiquer les jeunes qui prennent des responsabilités politiques ou associatives dans leur jeunesse. S’ils ne le font pas seulement par ambition, il leur en reste toujours quelque chose. Nathalie Loiseau a tort de présenter sa candidature, en 1984, aux élections étudiantes de Science Po Paris, sous l’étiquette de l’Union des étudiants de droite, issue du Groupe union défense (GUD), comme « une erreur d’il y a 35 ans », qui était sortie de sa mémoire. Elle aurait pu tirer gloire d’avoir eu une activité militante qui ne s’inscrive pas dans la bien-pensance de l’époque. D’autres l’ont fait avant elle, sans être marqués du sceau de l’infamie.
Il est vrai que ce type d’engagement n’est pas le plus fréquent dans le monde socialo-macronien, puisqu’il faut bien l’appeler par son nom, même si une partie de la droite traditionnelle s’est ralliée à la politique économique de notre Président. Il n’y a pas si longtemps, pour faire une carrière à gauche, le chemin le plus sûr était d’avoir une responsabilité dans une organisation étudiante de gauche, avec une préférence pour l’UNEF ou SOS Racisme. Cette voie n’est pas abandonnée. Tenez ! Sibeth Ndiaye, qui est entrée récemment au gouvernement : elle a fait ses armes à l’UNEF et à la Mutuelle des étudiants, puis a adhéré au Parti socialiste, s’est occupée du service de presse de Claude Bartolone, d’Arnaud Montebourg, de son successeur Emmanuel Macron. Elle devient donc tout naturellement responsable presse et communication du candidat d’En Marche !, qu’elle suit à l’Élysée avant de devenir porte-parole du gouvernement.

JUAN BRANCO: "Macron a été élu par une mafia !"

Condensé de son dernier passage chez Thinkerview illustré

Marion Maréchal : La politique actuelle ne relève plus du gouvernement des hommes, mais de l’administration des choses. Les « gilets jaunes » en sont les premières victimes

Marion Maréchal : La politique actuelle ne relève plus du gouvernement des hommes, mais de l’administration des choses. Les « gilets jaunes » en sont les premières victimes
Voici le passionnant entretien donné la semaine dernière par Marion Maréchal dans Valeurs Actuelles :

Roumanie. Le pays compte sur l’immigration pour palier le manque de main d’oeuvre dû à l’émigration

Ils arrivent par groupes de dix et parfois de cent à l’aéroport Otopeni de Bucarest. Ils viennent d’Asie et sont de plus en plus nombreux à fouler le sol roumain, mais ils ne viennent pas pour faire du tourisme. Leur objectif a été négocié avant leur départ : un travail pour un salaire plus élevé que celui qu’ils peuvent toucher dans leur pays d’origine. Sur leurs passeports on peut lire : Vietnam, Pakistan, Philippine, Inde, Indonésie, Thaïlande… pays où les revenus sont inférieurs à ceux qu’ils peuvent obtenir en Roumanie. Situé aux confins orientaux de l’Union européenne (UE), ce pays propose un salaire moyen parmi les plus bas d’Europe, à savoir environ 500 euros par mois. Un petit salaire à l’échelle européenne, mais un montant intéressant pour les candidats asiatiques à l’émigration.
Les Asiatiques arrivent parce que les Roumains partent. Depuis l’adhésion de la Roumanie à l’UE en 2007, plus de quatre millions de Roumains ont migré vers les marchés de l’Europe de l’Ouest à la recherche d’un meilleur salaire. Latins d’origine, ils ont préféré s’installer en Italie et en Espagne où ils sont deux à trois millions. D’autres ont préféré la France, la Belgique, l’Allemagne, l’Angleterre ou la Suisse. Cette hémorragie de main-d’œuvre ne peut être contrebalancée que par une importation massive de travailleurs asiatiques qui se contentent du salaire roumain.

Le vrai complot de Notre-Dame

6a00d8341c715453ef0240a4a4bc26200b-320wi.pngDès le 16 avril, au lendemain du drame, Louis Nuñez, secrétaire d'État auprès du ministre de l'Intérieur, le rappelait pourtant : il ne faut écarter aucune piste. Et il était claironné que l'élite de notre police judiciaire, à laquelle a été confiée l'enquête, travaille dans cet esprit[1].
Le royaume de saint Louis ayant donné naissance au pays de Descartes, on doit certes admettre que l'incendie de la grande cathédrale de France a pu résulter d'une cause ou bien criminelle, ou bien accidentelle, ou bien providentielle.
Certains n'ont pas manqué d'explorer l'hypothèse des suspects habituels.
Comme on ne prête qu'aux riches, on ne peut pas gommer le fait qu'en 2016 et en 2017, après tout, des projets terroristes visant Notre Dame ont été déjoués ; et surtout que des actes antichrétiens à Pâques sont commis dans le monde entier au nom du Djihad.
Les mots d'ordre politiquement corrects n'ont pas pu empêcher, d'ailleurs, les plus vomitifs des crétins – parmi les rogatons de l'UNEF et les adeptes du salafisme ‑ d'exprimer leur joie et de manifester la convergence de l'islamisme et du bolchevisme. Celle-ci n'a-t-elle pas été scellée à Bakou, dans la haine de l'occident, depuis 1920 [2]?
Il se trouve cependant que les premières informations données sur cet affreux événement semblent démentir cette hypothèse commode.
Trop confortable, peut-être, la théorie de l'acte terroriste exonère une fois de plus les responsabilités franco-françaises : celles d'une municipalité de Paris sous la gouvernance de la mégère Hidalgo ; celles d'un ministère de la Culture incapable de sauvegarder le patrimoine public ; celles d'un État central, envahissant là où il ne sait intervenir que pour échouer, et déserteur face aux tâches régaliennes qui lui incombent.

Perles de Culture n°210 avec Jean-Michel Vernochet et Christian Combaz

Anne Brassié reçoit le journaliste et essayiste Jean-Michel Vernochet pour ses livres « Les Gilets Jaunes… l’insurrection civique, les racines de la colère » aux Editions Apopsix et « L’imposture – La décomposition planifiée de l’État souverain » chez Kontre Kulture. Christian Combaz de « La France de Campagnol », ancien élève des Beaux-Arts, présente une autre facette de lui-même, celle d’un artiste.

Le Conseil des ministres prononce la dissolution du Bastion Social


C’était une promesse d’Emmanuel Macron au CRIF. La dissolution du mouvement Bastion social a été prononcée mercredi en Conseil des ministres, a annoncé le ministère de l’Intérieur.
Le prétexte de cette décision est de « mettre fin aux exactions répétées commises » en marge de rassemblements de voie publique, a précisé le ministère dans un communiqué. « Engagement tenu », s’est félicité sur Twitter le ministre Castaner.
Inspiré du mouvement italien CasaPound, le Bastion Social dénonçait le « grand remplacement » et s’opposait au « capitalisme ultralibéral ». Il participait également aux mobilisations des « gilets jaunes ».
Le gouvernement étudie par ailleurs les moyens de dissoudre le mouvement Génération Identitaire.

Éric Zemmour : « le XVIIIe arrondissement de Paris c’est devenu Dakar : y’a plus un blanc ! »

zemmour-7891731_90246cf6-ba75-11e8-957c-65d8e1ce7171-1_1000x625-600x375.jpg
Lors d’une conférence récemment donnée à Marseille à l’invitation de Stéphane Ravier, sénateur RN, Éric Zemmour a fait le constat que « le XVIIIe arrondissement de Paris c’est devenu Dakar : y’a plus un blanc ! ».
Des paroles qui ont eu le don d’agacer Justine Henry, référente LREM dans cet arrondissement de Paris.
Selon elle, ce « constat grossier est faux et profondément irrespectueux des habitants de Paris XVIII ». Et pour cause, elle y voit pour sa part « un village aux mille visages et aux mille histoires de vie. Cette diversité humaine est une source d’énergie incroyable, un joyau à faire rayonner ».


Nathalie Loiseau serait amnésique. C'est plutôt inquiétant pour son avenir...

2019-04-04t210244z_626628841_rc1551e79310_rtrmadp_3_eu-election-france-debate_0.jpg
Roland Hélie
Directeur de Synthèse nationale
Mais non Nathalie, il n'y a aucune honte à avoir été candidate de l'Union des étudiants de droite lorsque tu sévissais à Science-Po*. En revanche, ce qui est honteux c'est de vouloir faire croire que tu ignorais la nature de ton engagement d'alors.
Pourtant, "Union des étudiants des droites", c'était difficile d'être plus claire... De l'UNI au GUD, en passant par quelques militants de l'œuvre française, tout ce que la vénérable école comptait d'anti-communistes et de nationalistes se retrouvait dans ce syndicat. Alors, toi qui était en quatrième année, tu ne savais donc pas de ce dont il s'agissait ? Laisse-nous rire aux éclats.
Il est vrai qu'à cette époque, pour contrer l'omniprésence des gauchistes de toutes obédiences dans l'Université, les nationalistes n'hésitèrent pas, parfois, à ruser. Il y eu ainsi une Fédération des étudiants de Picardie, une Union des étudiants d'Alsace, un Renouveau étudiant à Bordeaux... des appellations imaginatives qui pouvaient, admettons-le, amener l'étudiant moyen à s'interroger sur le positionnement politique de ces syndicats locaux. Mais, avec l'"Union des étudiants des droites"... il ne pouvait pas y avoir de tromperie sur la marchandise.
Ton attitude face aux "révélations" de Mediapart est vraiment déplorable. De deux choses l'une, soit tu es idiote et inculte, ce que nous n'osons pas imaginer ; soit le milieu que tu fréquentes maintenant, LREM en l'occurence, est tellement sectaire et fanatique que tu ne trouves rien de mieux que d'invoquer ta crédulité de jeune fille effarouchée pour te défendre. Ce n'est pas très courageux...

Face aux experts et aux artifices, développer sa culture générale

Face aux experts et aux artifices, développer sa culture générale
Marion Maréchal, directrice de l’ISSEP, évoque l’importance de la culture générale :
[…] La culture générale n’est pas une simple accumulation de connaissances. Elle est la « tête bien faite », autrement dit, l’intelligence transversale capable de rassembler des informations, apte à puiser dans différentes matières sans être enfermée dans un domaine d’expertise et disposée à confronter le présent au passé pour en tirer des leçons, une analyse, un jugement.
Il ne s’agit ici pas de quantitatif mais de qualitatif. Il ne s’agit pas d’« avoir » mais bien d’« être ». La culture générale n’est pas faite pour briller en société, elle aide à penser, à vivre, elle façonne la personne et sa façon d’appréhender le monde. Qui a lu Balzac, qui a entendu Chopin, qui a admiré les statues du Bernin, qui a vibré au récit de la bataille de Patay ne perçoit pas les murmures du monde de la même manière.
A l’heure où la gouvernance et l’administration des choses ont remplacé le gouvernement des peuples, où le langage et la pratique managériale ont remplacé la Politique, il est important de rappeler que la capacité à conduire des Hommes émane moins de techniques toutes-faites de management que d’une bonne connaissance des tréfonds de l’âme humaine (à ce titre, la qualification désuète d’Humanités pour désigner la culture générale prenait tout son sens) et d’une réelle capacité de discernement. Le Général de Gaulle résumait parfaitement ces bénéfices dans son ouvrage Au fil de l’épée : « La véritable école du commandement est celle de la culture générale. Par elle, la pensée est mise à même de s’exercer avec ordre, de discerner dans les choses l’essentiel de l’accessoire, (…) de s’élever à ce degré où les ensembles apparaissent sans préjudice des nuances. Pas un illustre capitaine qui n’eût le goût et le sentiment du patrimoine et de l’esprit humain. Au fond des victoires d’Alexandre, on retrouve toujours Aristote…

Nouvelles guerres de religion

islam.png
Les attentats islamistes succèdent aux attentats islamistes et les opinions occidentales et française abasourdies comptent les morts comme s’il s’agissait là d’une fatalité contre laquelle on ne peut rien, si ce n’est condamner fermement ces actes odieux tout en continuant à vaquer à ses occupations quotidiennes.
« 310 chrétiens assassinés au Sri Lanka, c’est certes regrettable, ma chère Madame, mais le Sri Lanka est bien loin et puis, en Asie, ils ont pour habitude de se massacrer entre eux, alors ne faisons pas d’amalgame. »
Ne sont-ce là que paroles inventées de quelques bien-pensants ? Ou s’agit-il de la triste réalité d’un lâche aveuglement largement partagé, enveloppé de naïveté et d’angélisme ?
Peut-on s’habituer à tout et continuer à nier la réalité ? Or, la réalité est évidente : l’humanité est résolument entrée dans les guerres de religion et cette guerre est voulue par des fanatiques islamistes qui ne renonceront jamais, motivés par leur vision eschatologique qui leur garantit la vie éternelle dans le paradis d’Allah.
L’humanité du XXIe siècle doit faire face à deux redoutables défis :
– l’explosion démographique des pays africains et asiatiques ;
– la dérive fanatique de l’islam.
Ces deux défis ne sont pas étrangers l’un à l’autre et s’auto-alimentent d’ailleurs.
Face à ces défis qui nous conduisent inéluctablement à la guerre, l’heure n’est plus à la candeur et à la crédulité. Il est urgent de mener une politique réaliste pour faire face :
– arrêter toute émigration tout en menant une politique d’aide massive de maîtrise démographique en Afrique ;

mercredi 24 avril 2019

Une chercheuse canadienne démonte le gender

Passé-Présent n°236 : Sur les traces de Jack l’Eventreur

Avec la complicité d’Anne Sicard, Philippe Conrad évoque la vie de Madame de Maintenon à l’occasion du 3è centenaire de sa disparition. Petite-fille d’Agrippa d’Aubigné, la future maîtresse de Louis XIV connaît une enfance difficile. Peu fortunée, veuve à 24 ans, cette femme de caractère profite néanmoins de la disgrâce de Mme de Montespan pour gagner les faveurs du Roi. Son influence politique auprès du monarque sera discutée par les historiens, cependant Philippe Conrad la considère limitée, et il s’en explique au cours de l’émission.
Mais dans ce numéro de Passé-Présent, Anne Sicard se penche aussi sur les crimes perpétrés par Jack l’Eventreur. Londres, 1888 : Les corps de cinq prostituées sont retrouvés horriblement mutilés. 1892 : Scotland Yard classe le dossier sans suite. 2014 : Grâce aux techniques d’analyses de l’ADN, le nom du criminel est révélé.
Anne Sicard nous narre cette rocambolesque affaire qui resta longtemps inscrite parmi les grandes énigmes policières de l’histoire.

Sébastien Chenu: «Emmanuel Macron doit des excuses aux Français»

lead_960.jpgLe porte-parole du Rassemblement national était l’invité du «Talk-Le Figaro».
«J’aimerais que le président de la République arrête de faire de la communication et revienne à des choses sérieuses et structurées», déclare Sébastien Chenu, alors qu’Emmanuel Macron doit faire, jeudi, ses annonces pour la sortie du grand débat.
Le porte-parole du Rassemblement national était l’invité du «Talk-Le Figaro», ce mardi. L’occasion, pour lui, de revenir sur la politique menée par le gouvernement ces derniers mois, durant la crise des «gilets jaunes». «La première chose que devrait faire Emmanuel Macron, c’est présenter des excuses aux Français, estime-t-il. Des excuses pour avoir mis le pays dans cet état-là. Il est responsable du chaos dans lequel notre pays est plongé.»
 
[...]
En savoir plus sur lefigaro.fr