
Le mal logement est une spécificité bien française, malgré un parc de logements sociaux de plus de cinq millions, soit un quart des 21 millions de logements sociaux recensés dans l’ensemble des pays de l’Union européenne. C’est à dire que ce pays a fait du logement social une industrie qui nous coûte un bras, du moins à ceux qui travaillent. Et au fil des décennies, ces logements sociaux en sont venus à concentrer une part de plus en plus importante de la population immigrée extra-européenne et l’État français veille savamment à ce que personne ne trouve de données exactes sur ces quantités de populations. Géographiquement, ces logements sociaux sont essentiellement situés dans des quartiers isolés du reste du tissu urbain et cela a généré des difficultés, toujours les mêmes, soit des phénomènes de grande violence et l’implantation de l’économie criminelle.









