[Article de Laurent Glauzy en exclusivité pour Contre-info]
Dans les années 1970, les pays européens se dotent d’une législation
interdisant les messages subliminaux. En 1988, entre les deux tours de
la présidentielle, le scandale éclate. François Mitterrand, président en
exercice, candidat à sa propre succession, aurait usé de cette
technique dans le générique du 20 heures sur Antenne 2.
Nombreux sont aussi ceux qui prétendent et argumentent que ces messages
seraient utilisés à des fins peu louables, notamment dans les dessins
animés et la musique Rock.
L’œil et l’oreille sont bombardés chaque jour de deux cent mille à
quatre cent mille messages mais nous ne sommes conscients que d’une
infime partie (5 % à 7 %) d’entre eux. L’inconscient n’a pas la capacité
d’analyser cette forme de message. Il ne peut donc pas l’accepter ou le
refuser. Le cerveau le mémorise alors directement. Nous savons par
ailleurs que les Américains ont utilisé ces procédés pendant la guerre
du Golfe, sous l’appellation d’armes non létales et non
conventionnelles, pour annihiler la résistance des soldats ennemis.
Incitation à l’homosexualité
En Europe, un enfant regarde en moyenne la télévision trois heures et
demie par jour. En une heure, il est la cible de trente actes de
violence ou d’actes sexuels plus ou moins explicites. Par conséquent,
son cerveau aura assimilé en dix jours trois cents messages ; en un
mois, mille ; et dans une année près de douze mille. Les jeux Nintendo, Playstation, Gameboys, les dessins animés Pokemon, Digimon, Dragonball Zeta, Sailormoon, Beyblade constituent les vecteurs principaux de ce fléau.
Or le Japon, producteur de ces dessins animés, a interdit chez lui dès 1999 la diffusion des Sailormoon et Pokemon dont la traduction montre toute la malfaisance préméditée. Pokemon signifie « Pocket Monster » (le monstre de poche). Ce sont des démons ayant un pouvoir maléfique particulier. Un autre dessin animé très célèbre, Pikachu, signifie « cent fois plus puissant que Dieu ». DragOnball Z : le O de « DragOn »
dessine en son centre le symbole satanique de l’étoile à cinq branches
ou pentacle, ball fait référence à Baal, un démon que les Hébreux
adorèrent dans le désert à la place de Dieu et auquel ils sacrifiaient
des enfants en les immolant dans le feu. D’autres dessins animés comme
les Razmokets, le jeu pour console vidéo Tomb Raider,
détruisent l’identification sexuelle de l’enfant. Ce sont des corps de
femme avec des comportements agressifs et très masculins. Les quelques
femmes qui apparaissent dans les consoles Nintendo et Playstation sont toutes androgynes.
Les Simpson illustrent cette « parfaite anti-éducation ». Les personnages sont bien entendu laids, grossiers et stupides. Les Teletobbies représentent quatre peluches reprenant des symboles de la Gay Pride,
un triangle inversé avec des couleurs rose, violet, des fleurs. Ils
sont destinés à des enfants d’un an et demi, chez lesquels il a été
constaté un comportement opposé à leur identité sexuelle.
Le vrai visage de l’empire Disney
Il est difficile d’étudier l’aspect démoniaque et destructeur des
dessins animés sans entrer dans l’empire de Walt Disney. Une de ses
dernières productions est Le roi Lion. Scar y symbolise le démon.
Il apprend à son neveu, le petit lion, à se rebeller contre ses
parents, et contre Dieu par le biais de son père « qui te restreint avec ses commandements et ses interdictions ». En images subliminales, le mot « Sex »
apparaît cinq fois sur la pellicule. Sachant qu’il faut de 24 à
30 images pour créer l’effet d’un mouvement, l’œil ne peut rien
détecter. Cette technique de l’image subliminale a été utilisée par
Disney sur le dessin d’une femme nue crucifiée avec le visage du diable
dans Bernard et Bianca, quand ils passent de nuit dans un palais
volant sur le dos d’un albatros. A l’époque, la firme Disney avait dû
payer 74 millions de dollars pour éviter un procès public. Elle avait
présenté des excuses au spectateurs américains en reconnaissant qu’« il est vrai que Bernard et Bianca est une incitation à la pornographie infantile ».
L’entreprise avait fait retirer 3,5 millions de pellicules.
Aujourd’hui, des images subliminales ont été découvertes dans d’autres
dessins animés comme La Petite Sirène, La Petite Sirène 2, La Belle et la Bête 2.
Sur l’affiche du film Le Silence des Agneaux, nous voyons un
papillon posé sur la bouche d’une dame, où une tache blanche ayant la
forme d’une tête de mort. Mais en regardant attentivement cette tache
blanche, apparaissent neuf femmes nues. Que dire aussi des poupées Barbie de Mattel,
détruisant toute notion de pudeur ? Il est vrai qu’elles développent
l’instinct maternel, mais bizarrement, la jeune fille demandera à sa
maman pourquoi sa poupée a des seins formés, des hanches aussi marquées
et des jambes de stars de cinéma. Les mini-jupes, le maquillage
suscitent un sentiment de vanité, des idées très précoces. Pour toutes
ces raisons, en 1998, l’Italie est le premier pays à avoir interdit la
poupée Barbie. Dans leur adaptation en dessin animé, les Bratz ont des têtes de démon dont certaines sont couronnées de l’auréole des Saints.
Musique satanique
La musique Rock, Pop, Techno, Rap, Reggae, Hip-Hop est émise
sur une fréquence correspondant aux cadences des cultes africains comme
les musiques de transe Vaudou ou Macumba. L’inventeur de ce nouveau
rythme dans les années cinquante est l’Afro-Américain Little Richard.
Sataniste déclaré, il transforme la manière d’écrire le Jazz. Il en fait
une musique syncopée. Little Richard se convertira au chritianisme et
reconnaîtra : « La musique que j’ai inventée n’est pas de la musique, mais un culte rendu à Satan ! » La première mouvance est le Soft Rock auquel appartint Elvis Presley. Vient ensuite l’Acid Rock (Acid signifiant Drogue), dont les Beatles sont le groupe emblématique. Leur formule Sex, Drugs and Rock and Roll exprime à l’origine un rapport sexuel dans une voiture. A ce mouvement succèdent des Rocks de plus en plus violents comme le Hard Rock, le Punk Rock avec les groupes Afrodite Child, Kiss ou Kings in Satanic Service. Le Black Rock recense des célébrités aux noms certes peu imaginatifs mais toujours très explicites : Sepultura, Venom,
etc. Cette musique se joue avec une guitare basse qui émet des
infrasons, une batterie cadençant des sons lourds et répétitifs jusqu’à
120 pulsations à la croche (la musique Techno atteint 380 à 420
pulsations). Leurs ondes font vibrer les masses liquides du corps
humain, dans le ventre, la bouche et dans la région du cerveau avec le
liquide céphalo-rachidien. Elles dérèglent la glande hypophyse qui se
met à sécréter une hormone, l’endorphine ou morphine naturelle,
provoquant les mêmes effets que de la drogue : le cerveau devient hyper
réceptif aux influences extérieures. Il compense ce déséquilibre avec
les glandes surrénales qui produisent les hormones sexuelles…
La personne se retrouve en état d’hyperexcitation sexuelle, de
violence : elle est livrée à ses pulsions. Cette musique atteint 80 à
120 décibels. Au niveau supérieur, le niveau létal, le fonctionnement
des organes principaux s’altèrent très rapidement. Cela explique que
beaucoup d’adolescents souffrent de maladies cardiaques, oculaires,
auditives, cérébrales, normalement observées sur des patients
sexagénaires. A cela s’ajoute une autre nuisance, celle de la lumière
stroboscopique et psychédélique. Elle est composée de rayons envoyés par
des dizaines voire des centaines de spots. Au milieu de la discothèque,
est suspendue une sphère composée de centaines de facettes ou petits
miroirs qui réfléchissent dans toutes les directions les rayons des
spots envoyant une lumière à une fréquence hertzienne réglée (bien
entendu) sur le groupe qui se produit sur scène. Habituellement, au
début, la fréquence des spots est de six impulsions à la seconde. A
cette fréquence, nous perdons toute notion de profondeur et d’équilibre.
Ces pertes d’équilibre font ensuite place à la perte des défenses
psychologiques et à des comportements agressifs pour dissimuler ses
propres angoisses. Quand le rythme monte jusqu’à quinze, vingt
impulsions de lumière par seconde, il s’interfère avec la production des
ondes alfa du cerveau, nécessaires au décodage de notre
environnement. A vingt-cinq impulsions, le cerveau ne s’adapte plus : il
bloque ! Que se passe-t-il ? Le sujet devient un vrai zombie. Il obéit
aux pulsions les plus animales, à tous les messages extérieurs (et
subliminaux). Et comme rien ne doit être laissé au hasard, ces lieux de
déchéance abreuvent de vidéos érotiques ou pornographiques les jeunes
dépravés, tentés de plus par la consommation facile d’ecstasy.
L’arme du futur
Qui sait que les Beatles ont eu recours aux messages subliminaux ? Cela démontre encore une fois l’étendue de cette pratique. Dans la chanson Revolution number one, il est répété à dix reprises « number 9 ».
Quand ce morceau est écouté à l’envers, des paroles faisant
implicitement référence à la crucifixion de Notre Seigneur, sont
prononcées : « Turn me on, dead me » (excite-moi sexuellement homme mort). Dans Another one bite the dust, le groupe Queen prononce à quatre reprises ce titre. En sens inverse, nous entendons « Start to smoke marijuana » (commence à fumer de la marijuana). Dans I am slave for you de Britney Spears, à l’envers cela donne : « te quieto, te quieto, Satana, Satana, mi dulce dulce fruto » (Je t’aime Satan, mon fruit très doux). Dans Nunca te hare llorar des Back Street Boys, l’enregistrement à l’envers dit de crucifier Jésus et de se consacrer à Lucifer. Le chanteur italien Zucchero, dans Miserere, les paroles inversées de « A volte la migliore musica è il silenzio », produisent « Hashis, eroina ». Les groupes et chanteurs Las Ketchup, L5, Shakera, Jennifer Lopez, au succès aussi rapide qu’éphémère, ne cachent pas leur attirance pour Satan. Est-ce un hasard ?
Hesekiel Ben Aaron, troisième homme de l’Eglise de Satan, converti au
christianisme, confirme cette sombre réalité. En 1985, il explique au
journal New Solidarity que de nombreux groupes de Heavy Metal très célèbres comme Black Sabbath, The Blue Oyster Cult, The Who, Ozzy Osbourne adhèrent à la secte.
Laurent Glauzy http://www.contre-info.com
Article tiré de l’Atlas de géopolitique révisée, tome I.
Article tiré de l’Atlas de géopolitique révisée, tome I.
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