Quand
Frédéric Taddéi, sur France 2, vendredi 19 avril, lance un débat sur la
violence, en référence aux manifestations qui ont parsemé la semaine
contre le mariage pour tous (c’est-à-dire les homosexuels), on cherche
en vain à se remémorer une manifestation vraiment violente, de celle
dont étaient capables, par exemple, les nervis staliniens de la CGT
hier. La seule chose dont on se souvienne, c’est le million de gens qui
ont défilé le 24 mars dernier et les provocations policières qui ont eu
lieu dans le haut de l’avenue de la Grande Armée ! On a assisté ensuite à
des manifestations plus restreintes devant l’Assemblée nationale, un
peu agitées tout au plus. Pas de quoi faire bander un CRS.
Mais,
que voulez-vous, dans cette République bananière quand les manifs sont
organisées par la gauche, c’est toujours au nom de la liberté et de la
démocratie, quand c’est la droite, c’est au nom du fascisme. C’est ce
que racontent les raclures de bidet des Loges qui pourrissent ce pays
depuis 1870 et que l’on retrouve, comme par hasard, dans tous les grands
scandales qui émaillent la vie, soi-disant démocratique, de ce pays.
Derniers clients en date : Cahuzac, Guérini et Kucheida, tous
socialistes, tous francs-macs !
Fort
du soutien de toute la classe médiatico-politique, sans compter tous
les intellectuels des cavernes qui passent régulièrement à la caisse,
les socialistes cherche à masquer une incompétence rarement atteinte
dans l’exercice du pouvoir. Hollande est bel et bien dépassé par les
événements, le Premier ministre, Jean-Marc Zérault colmate comme il peut
les béances ouvertes par des ministres incompétents et le pays est en
train de sombrer dans le chaos.
Au
lieu de calmer le jeu, Hollande et ses sbires s’accrochent à un mariage
homo qui ne concerne même pas 1% de la population (et dont tout le
monde se fout) et fracture une société française largement conservatrice
et secouée par la crise. Dans le même temps, nos tristes sires
socialistes augmentent les impôts à tour de bras appauvrissant une
classe moyenne par ailleurs déjà bien éreintée. Je ne parle pas de la
classe ouvrière, elle a disparu. Ce qui existe en revanche, c’est un
lumpenprolétariat immigré que la gauche laisse grossir, ne voyant là que
de futurs électeurs.
En
revanche, cette La Manif pour tous est en train de cristalliser la
conscience politique d’une France réelle et profonde dont le créneau
n’est plus le ridicule mariage homo, mais le refus d’un monde libéral
dont chacun a bien conscience qu’il est sans issue.
C’est
d’ailleurs en cela que la dénommée Frigide Barjot est totalement
dépassée par les événements. Cette égérie du chiraquisme, des soirées
branchées et des plateaux de télé va encore faire trois petits tours
avant de disparaître des écrans.
Celle
qui, en revanche, a pris l’exacte mesure de l’événement, c’est bien
Béatrice Bourges. Nul ne peut dire encore sur quoi cette grogne à ciel
ouvert va déboucher mais une chose est certaine, c’est le ras-le-bol de
cette France, hier encore silencieuse, de se faire cocufier par cette
gauche et cette droite abonnées à l’américano-libéralisme qui entraîne
l’Europe à sa perte.
Restons
cependant lucides : tant qu’il y aura un poulet aux hormones dans le
frigidaire, la révolution appelée de tous nos vœux, n’aura pas lieu.
Qu’est-ce qui fait bouger les peuples ? Mystère.
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