Le sympathique blogueur algérien Aldo Stérone explique dans
l’article ci-dessous les fondements culturels des agressions par les
racailles étrangères, ayant pour départ des histoires de cigarette…
« La recherche Google: « agressé pour une cigarette » donne près de 3
millions de résultats. Si on remplace « une cigarette » par « un
regard », nous ne sommes pas loin de 18 millions de résultats. Même si
ces statistiques sont un peu à l’emporte-pièce, elles révèlent tout de
même des faits nombreux et fréquents. Beaucoup de sites internet en
parlent, signe d’une inquiétude grandissante.
Si on lit les articles de presse relatant ces agressions, il y a un
élément dominant : les agresseurs sont le plus souvent issus de
l’immigration. Pour être plus précis, ils viennent eux, ou bien leurs
parents du Maghreb. Les immigrés originaires du reste de l’Afrique ne
semblent pas participer à cette criminalité ou dans une moindre mesure.
Voici quelques clés pour comprendre ce phénomène.
Au Maghreb, fumer est considéré comme un acte impur qui s’accompagne
de certaines règles sociales différentes de celles en vigueur dans la
majorité des pays occidentaux. Par exemple :
- Il est permis de fumer dans la plupart des lieux publics
- Les femmes ne fument pas. Celles qui le font, ne fument jamais en public.
- Un jeune ne fume jamais devant une personne plus âgée
- Un homme, même âgé, ne fume jamais devant sa mère ou son père
- Un homme ne demandera jamais une cigarette à son père, son
frère ainé ou en général, toute personne manifestement plus âgée.
- On ne demande jamais une cigarette à un supérieur hiérarchique
- On ne fume pas devant un imam
- On ne fume pas devant une mosquée ou dans un cimetière
En Algérie, quand mon père – un homme âgé – sort de la maison, les
jeunes du quartier le saluent poliment. Ceux qui fument cachent
discrètement leur cigarette. Dans le même ordre d’idées, quand on passe
devant une maison où il y a des funérailles, on éteint ou on planque sa
cigarette par marque de respect.
Le fait de fumer est socialement acceptable au Maghreb mais frappé par énormément de règles.
Comment demande-t-on une cigarette en Algérie ?
- Pardon mon frère, tu as une cigarette pour moi ? Hachak mon frère.
- Oui, tiens. Tu veux du feu aussi ?
- Oui, merci mon frère. Hachak.
Le mot « hachak » veut dire « sauf ton respect ». Il est de bon
temps de le placer une fois ou deux dans la conversation. La personne
qui demande la cigarette doit manifester un grand respect envers son
interlocuteur. Ces règles de bienséance sont applicables – mais plus
souplement – même si les deux personnes se connaissent. Et encore une
fois, on ne demande des cigarettes qu’à des males de même âge – ou plus
jeunes – et de même condition sociale.
Ces précautions sont justifiées par le fait que fumer est un acte
impur et demander une cigarette est faire participer l’autre à un tel
acte.
Hors de ce contexte, la demande de cigarette est – en soi – une
insulte. Demander du feu pour allumer une cigarette qu’on possède déjà
est soumis aux mêmes contraintes. Par contre, on peut demander l’heure,
son chemin, de la monnaie sans précautions particulières. Ceci montre
que la cigarette a un statut spécial.
L’Immigration en France
En termes d’immigration, la France est la poubelle du monde et ce
n’est pas le Front National qui le dit. Cette affirmation est un lieu
commun dans toute l’Afrique. Sur ce continent, l’émigration – fuir,
partir définitivement – sont des thèmes récurrents. En résulte
naturellement un classement des destinations selon la difficulté
d’obtenir un visa, les possibilités d’insertion sociale et
professionnelle, l’attitude des habitants vis-à-vis des étrangers… etc.
Ne lisez pas ce qui va suivre si vous êtes Français : l’Allemagne est
considérée comme un pays difficile à cause de la langue et de
l’hostilité des habitants, l’Autriche c’est l’Allemagne en puissance
dix, le Canada est mal coté à cause de son climat froid et la France
c’est la poubelle du monde.
Ce terme de « poubelle » renvoi à un autre concept utilisé de manière
très libérale au Maghreb et en Afrique : celui de « déchet ». On
utilise ce terme entre nous pour designer des gens sans scrupules, sans
valeurs et sans intelligence aucune. Ils détruisent tout ce qu’ils
touchent et là où ils arrivent, les habitants d’origine commencent à
fuir devant la dégradation immédiate de la qualité de vie. Incapables au
sens le plus large du mot, ils ne peuvent vivre que d’assistanat. Et
pendant que leurs voisins vont au travail pour les nourrir par leurs
impôts, leurs enfants brulent leurs voitures et leur jettent des
ordures.
Nous n’utilisons pas le mot déchet pour les insulter, mais pour les
décrire. Le déchet va usuellement à la poubelle. Comme la France est
l’Eldorado de l’assistanat et l’impunité, il est donc naturel qu’elle
attire ce genre de clientèle qui devient « une chance ». Ce pays est
champion en inversion de valeurs.
Beaucoup d’émigrés avec un bagage professionnel et intellectuel
évitent la France. Ils connaissent le climat malsain qui y règne. Ils
savent que le travailleur honnête payera des taxes, dormira dans un
taudis et vivra sans papiers alors que le déchet qui crache sur la
France sera vite naturalisé.
Il y a des immigrés de qualité en France mais eux-mêmes, après un
parcourt difficile pour s’insérer, vivent mal les choix d’immigration de
ce pays. Il est pénible de devoir prouver chaque jour qu’on est « hors
système » et qu’on ne vient pas dans le cadre de la déchèterie à ciel
ouvert.
L’Agression Demande de Cigarette
L’agresseur psychopathe – issue de l’immigration-déchet – demande une
cigarette. La démarche est déjà une insulte dans le code de l’agresseur
mais la victime l’ignore à ce stade. C’est équivalent à un insulter une
personne dans une langue étrangère.
Le deuxième but de l’intervenant est aussi de sonder sa victime et évaluer si c’est une cible qui comporte des risques.
Enfin, le dernier objectif est de tester la soumission de la victime.
Si celle-ci donne une cigarette de manière soumise, l’agresseur peut
aller plus loin et lui demander de l’argent, un objet de valeur ou des
faveurs sexuelles. Selon sa disposition du jour, l’agresseur peut aussi
se contenter de la cigarette et les choses s’arrêtent là. Mais la
victime est repérée et sera régulièrement « taxée » jusqu’au jour où on
lui demandera plus encore.
Le refus
Dans le monde du psychopathe, les autres ne sont vus que comme des
moyens de satisfaire des besoins ou des obstacles à ces mêmes besoins.
Toute personne qui ne reconnait pas le royaume du psychopathe et ne se
plie pas à ses intimidations, est vue comme un obstacle à détruire.
Ici, le terme psychopathe est utilisé dans le sens clinique.
C’est-à-dire que le sujet est médicalement psychopathe si on se réfère
aux critères de liste PCL-R du docteur Robert Hare. Cette liste est
utilisée comme un outil de diagnostic clinque de la psychopathie surtout
chez le sujet male délinquant.
Le refus de la cigarette est vécu comme une rébellion d’un sujet qui –
dans le monde du psychopathe – doit se soumettre totalement. La victime
est donc insultée et – selon l’opportunité – agressée physiquement.
Ceci permet au psychopathe d’affirmer son autorité. Il aura la
réputation de massacrer à mains nues toute personne qui lui refuse
quelque chose d’aussi insignifiant qu’une cigarette.
Voici un exemple: Il a été agressé à Nice. Il porte 2 cicatrices
sur le visage. Une de 4 cm et l’autre de 10 cm. Ils attaquent au rasoir
parce qu’il est réputé laisser des blessures moches qui guérissent en
cicatrisant de manière visible. Le visage pour que la personne se
souvienne jusqu’à sa mort qu’elle leur a un jour refusé une
cigarette. Et comme il le dit si bien maintenant : pas facile de trouver
un boulot avec ma gueule. [source]
Le Regard
Le regard est à classer dans la même catégorie que la cigarette. Le
psychopathe exige des Français une soumission totale et absolue.
Celle-ci doit se traduire dans l’attitude corporelle de dominé : le dos
courbé, la voix basse et le regard baissé.
Vous êtes perçus comme du bétail et si vous faites le moindre geste pour contrarier cette vision, vous risquez l’agression.
Adaptation des Lois
Savez-vous en Tanzanie on tue les albinos parce qu’un bras d’albinos peut-être vendu à plus de 2000 dollars ?
Si un pays a quelques immigrés tanzaniens bien intégrés, il n’y a
rien de spécial à faire. Les lois génériques qui protègent la vie
humaine suffisent. Par contre, si des masses de gens sont importés de
Tanzanie et déversés dans des cités, leur intégration est – par
définition – impossible. Dans ce cas, il faudrait passer des lois
spécifiques pour protéger les albinos des abus et autres crimes.
Pareil en France mais là il ne s’agit pas de problèmes de Tanzaniens.
La France a causé un désastre social et humanitaire dont elle est la
première victime. Par un filtrage inversé d’une immigration massive – le
pire est accueilli – elle a créé des zones ingérables. Certains
commentateurs disent « Marseille c’est Alger ! ». On ne peut plus faux.
Si l’immigration avait été aléatoire, Marseille aurait pu être Alger,
mais – encore une fois – dans la majorité des cas, c’est les pires qui
ont été sélectionnés. Marseille serait plutôt la rue la plus
infréquentable d’Alger transformée en ville. C’est-à-dire que les voyous
psychopathes ont atteint un volume critique leur permettant de
contrôler des villes et les mettre à feu et sang à la moindre
contrariété.
En interdisant la burqua, le législateur français a fait un pas dans
le bon sens. Il a compris qu’en important des populations aux problèmes
spécifiques, il faut des lois spécifiques. Maintenant, cet élan s’est
arrêté là. Pourquoi à Trappes ou ailleurs on réagit si brutalement a
cette loi ? Ce n’est pas tant pour défendre la burqua que pour
terroriser le législateur et éviter qu’il n’aille plus loin avec des
lois encore plus précises visant les problèmes de la communauté
maghrébine en France.
Alors que la burqua si peu répandue a eu sa loi, le phénomène de la
hoggra, plus courant encore doit avoir les siennes. La hoggra c’est : je
t’agresse gratuitement parce que je peux. C’est l’agression pour
humilier. Elle ne sert qu’à donner à l’agresseur une gratification
personnelle et un sentiment de supériorité. D’abord, connue sous une
forme très marginale dans les sociétés du Maghreb, aujourd’hui elle en
est la gangrène. Ces sociétés évoluent avec une religiosité hystérique
et expressive de surface, mais le fond est purement matérialiste. Les
plus forts écrasent les plus faibles. Au départ pour les spolier de
leurs biens et de leurs droits : je te bouscule et je prends ta place
dans la file, je construis sur ton terrain et tu n’as pas les moyens de
me trainer au tribunal, je dépasse dans un virage et je t’allume les
phares pour te pousser de la route : va au platane ! Meurs pour me
permettre de rouler comme je veux ; tu veux toucher ta retraite ? Je te
prends une partie sinon l’ordinateur est en panne…
La hoggra est souvent utilisée improprement comme une agression dont
le but permet l’obtention d’un avantage quantifiable. Mais ce n’est pas
sa vocation première : la vraie définition du mot c’est l’agression
totalement gratuite.
Avec la structure sociale d’aujourd’hui, les gens qui travaillent et
ont une assise familiale équilibrée font – en moyenne – moins d’enfants.
En effet, ils ne font que les enfants dont ils peuvent raisonnablement
s’occuper et assumer sur tous les plans. On parle ici des plans
financiers, affectifs, organisationnels… etc. En même temps, combien
d’enfants font des familles pathologiques et totalement déstructurées ?
Elles n’ont aucune limite. C’est l’Etat qui prend en charge. Pour
l’éducation, les enfants sont jetés à la rue dès le plus bas âge – dès
qu’il peut marcher – et y restent jusqu’à tard le soir. D’ailleurs, en
France des Préfets se sont rendus compte du phénomène et il y a eu des
velléités de couvre-feu pour les ados et les enfants. Mais le fait est
que ce sont ces familles dysfonctionnelles qui participent le plus
activement à la démographie. Pendant ce temps, les autres familles
travaillent et se stérilisent pour financer cette démographie.
La France doit se rendre compte de cette problématique et s’y
attaquer en première priorité. Autrement, elle sera condamnée à voir ses
enfants tomber sous des couteaux, ou se faire massacrer à mains nues
pour des cigarettes, des regards ou même pour rien du tout.
Collectivement, les Français ont aussi une responsabilité importante.
Ils ont pendant plus de 40 ans voté pour des partis qui supportent
clairement ce type d’immigration. Ces partis minimisent ces crimes et
prennent même des dispositions pour relâcher les agresseurs au plus
vite.
Que dire ? La prochaine fois qu’on vous demande une cigarette, donnez-la et quittez la ville. »
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire