«
Familles,
je vous hais», «Familles françaises, je vous hais», telle semble être
la devise du gouvernement Ayrault, lequel a consacré sa première année à
la dénaturation du mariage pour complaire aux exigences
libérales/libertaires et satisfaire à tous les caprices du lobby
homosexualiste.
Il attaque sa deuxième année en démantelant la politique familiale sous couvert de réforme des retraites.
Dans
un système de retraite par répartition, ce sont les enfants des
familles nombreuses qui paient les retraites des célibataires ou des
couples inféconds ou moins féconds, par choix ou fatalité. Dans un
esprit de solidarité, il est donc logique que les parents de familles
nombreuses bénéficient d’un bonus (de 10 %, 15 % ou 20 %) sur leurs
retraites. Bonus qui vient (partiellement) compenser leurs
sacrifices antérieurs en termes de revenus ou de patrimoine. Dans le
même esprit, les mères de famille bénéficiaient de deux annuités
supplémentaires par enfants. Le gouvernement Ayrault a décidé de rayer d’un trait ces mesures d’équité.
C’est
une réforme injuste précisément en ce qu’elle consiste à diminuer la
retraite de ceux qui permettent aux autres d’avoir une retraite. Le
message est le suivant : « Pauvres pommes, vos enfants paieront la
retraite des autres, mais la vôtre sera diminuée. »
C’est
une mesure nuisible : la France a peu d’atouts dans la compétition
internationale. Grâce à sa politique familiale, sa natalité en était un
par rapport à l’Espagne, à l’Allemagne, à l’Italie et à la Grande
Bretagne. Et pas seulement grâce à l’immigration mais aussi grâce à la
fécondité des Françaises de souche, nettement supérieure à celle des
Européennes de souche des pays voisins.
Voilà
qui était insupportable idéologiquement aux socialistes attachés à
promouvoir « le grand remplacement » de la population française par
haine de l’identité nationale.
D’autant
qu’électoralement, les familles nombreuses de la classe moyenne
française ne leur sont pas électoralement favorables. C’est donc elles
qu’il faut faire payer, de même qu’il faut leur faire payer leur
opposition à la loi Taubira.
Ajoutons
que les sommes ainsi dégagées ne permettront pas d’équilibrer le régime
des retraites mais qu’elles alimenteront le tonneau des Danaïdes des
banlieues de l’immigration, gouffre financier mais… vivier électoral du
Parti socialiste.
Les
socialistes font ainsi d’une pierre deux coups : ils satisfont leurs
fantasmes idéologiques et servent cyniquement leurs intérêts électoraux.
Ceux – syndicats et patronat notamment – qui se rendront complices de ces mesures par leur silence sont de beaux salopards.
Face à cela, les familles françaises doivent se mettre en état de légitime défense.¢
Boulevard Voltaire http://www.francepresseinfos.com/
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