+ DOCUMENT - Le think tank libéral dénonce des écarts
«considérables» entre le public et le privé. Il accuse le gouvernement
et le Conseil d’orientation des retraites de «camoufler» les déficits
des régimes publics.
La
fondation Ifrap veut peser dans le débat sur la réforme des retraites.
Le think tank libéral publie ce lundi une série de recommandations (voir
document ci-dessous) qui se focalisent sur un sujet particulièrement
controversé, les différences entre le public et le privé. « Les régimes de retraite publics sont les plus coûteux, ce sont aussi ceux qui ont repoussé les réformes indispensables
», critique l’Ifrap. Les réformes successives ont harmonisé de nombreux
paramètres (durée de cotisation, revalorisation des pensions, taux de
cotisation...), mais les catégories actives de la fonction publique et
certains salariés des régimes spéciaux (SNCF, RATP...) peuvent toujours
partir plus tôt.
Modifier progressivement le mode de calcul
Les réformes «
restent progressives sans s’attaquer à la principale différence, le
mode de calcul : 75 % du traitement des six derniers mois pour le
secteur public contre les 25 meilleures années pour le privé, et même la
carrière complète pour les complémentaires Agirc-Arrco ». L’Ifrap
propose de modifier le mode de calcul. En 2015, on prendrait en compte
les salaires, primes comprises, des trois dernières années. La montée en
charge serait ensuite progressive, en prenant en compte deux années de
plus tous les ans, de façon à arriver aux 25 meilleures années comme
dans le privé.
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