Les Soviétiques
n’avaient pas fait pire que ce qu’a entrepris depuis des décennies ce
qu’il est convenu de nommer l’Éducation nationale de France : dilapider
l’héritage de ‘’notre’’ histoire, la découper en tranche et rejeter ce
qui ne correspond pas à la vision idéologique qu’elle cherche à imposer à
la jeunesse française, tout autre chose que la simple vérité.
Car l’histoire de la France, notre patrie, ne
lui appartient pas : elle ‘’nous’’ appartient’’, elle est l’âme de ce
peuple que nous sommes, comme l’est également sa langue. Notre droit à
notre histoire est absolu et la ‘’massacrer’’ – comme l’écrit Fabrice
Madouas dans Valeurs actuelles de cette semaine – est à la fois un viol
et une sorte de génocide culturel. (La nullité de l’enseignement général
comme de la langue française en particulier participe au même crime
dont l’État français est responsable ‘’et’’ coupable.) [...]
Dominique Daguet - La suite sur France Catholique
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