
Le porte-parole du RPF, spécialiste de psychologie enfantine, est intervenu ce jeudi dans Atlantico, en compagnie d’un autre spécialiste, pour commenter une enquête anglaise qui remet à leur place les dommages supposés des réseaux sociaux sur les adolescents.
Les réseaux sociaux ne sont en fait pas la cause des malaises psychiques des ados, mais leur conséquence. C’est bien avant que se situe le défaut de construction des jeunes et leurs capacités de résistance aux épreuves. Les réseaux sociaux ont bon dos, pour détourner l’attention des carences éducatives, des dérives de l’enseignement et du climat anxiogène distillé par le pouvoir. En réalité, l’interdiction des réseaux sociaux aux moins de quinze est à l’évidence un paravent qui va servir à justifier le flicage généralisé des internautes.
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