lundi 2 février 2026

La lente paupérisation française en chiffres

 

La France de Macron, celle qui prétend se mêler de tout, mettre la Russie à genoux, faire plier Trump et sauver le Groenland, devrait commencer par mettre de l’ordre dans ses finances. Elle vient de voir passer son PIB par habitant, en dessous de la moyenne européenne pour la troisième année consécutive. La Pologne réduit l’écart de richesse avec la France à seulement 20 %, l’Allemagne et l’Espagne continuent de gagner du terrain, mais la France ne calcule pas comme il le faudrait, se contentant du PIB brut national, là où il faut le partager entre les habitants pour lui donner un vrai sens. Cela signifie que dans la population française, il y a des gens qui bénéficient du partage mais qui ne travaillent pas. Même si on sait de qui il s’agit, il ne faut pas le dire, alors que le peu de statistiques que l’on peut encore faire donne un verdict sans appel, les gens qui arrivent travaillent bien moins que les natifs et profitent des largesses à n’en plus finir.

Nous avons expliqué au RPF que les possibilités de croissance d’un pays dépendent de son niveau d’instruction, mais là encore, c’est la faillite. L’éducation française s’effondre, passant de la 13e à la 26e place au classement PISA… là nous ne sommes même plus dans la moyenne mais dans le fond du panier. On ajoute la dette publique, à quasiment 110% du PIB et une productivité en chute libre, 7e mondiale en 2000, 14e aujourd’hui et nous avons tous les ingrédients d’une paupérisation continue du Français, particulièrement aggravée depuis les deux quinquennats Macron, mortifères et interminables.

L’Allemagne devançait la France de 6 % en 2000 et de 11 % en 2025. Le Royaume-Uni, malgré le Brexit, a comblé ses 12 points de retard depuis 1975. L’Espagne se rapproche de la France, avec un écart passé de 20 % en 1975 à 16 % aujourd’hui. Cela a commencé dans les années 80, avec l’arrivée du socialisme. Le pays occupait alors la 13e place mondiale et en 2005, il était tombé à la 19e et en 2025, le niveau de vie se situe au 11e rang européen, en dessous de la moyenne, tout en sachant que nous restons le second contributeur net de cette machine infernale qu’est l’Europe de Von-der-Leyen, laquelle était censée nous apporter paix et prospérité.

Où est passé notre argent ? Vers d’autres pays : France a versé 155 milliards d’euros nets depuis 2004, au profit des nouveaux entrants dans l’Union Européenne, avec une contribution nette au budget européen de 25,3 milliards d’euros par an. Dans le même temps, elle a créé une bureaucratie inepte, des normes idiotes, prétend redistribuer, mais n’y arrive même pas correctement, tout en liquidant ses services publics. Et il y a l’idéologie : tout liquider au nom du carbone et transférer l’argent vers des entreprises « vertes » en forme d’arnaque, se priver des recettes passant au privé, comme les autoroutes par exemple et s’interdire d’exploiter ses propres ressources. Mais aussi, en trois ans, 75 milliards pour l’Ukraine, dont une bonne part de détournée, sans l’ombre d’un doute. Députés et sénateurs laissent faire… que leur faut-il ?

Au RPF, nous avons présenté une liste d’économies de 300 à 400 milliards par an, sans risques sociaux, ainsi qu’un grand plan pour l’enseignement, de quoi redonner des couleurs à la nation en quelques années. Mais non, le credo du gouvernement Macron est de ratiboiser l’indispensable pour financer les gabegies. Les services publics sont à l’os et on parle de rogner sur les retraites pour continuer à donner à l’Ukraine, aux pays en voie de développement et aux entreprises de la fable du carbone. Le plus étonnant est que nous sommes censés avoir des « oppositions » qui dans la pratique, ce sont rendues complices de la perte de la nation.

https://rassemblementdupeuplefrancaiscom.wordpress.com/2026/02/01/la-lente-pauperisation-francaise-en-chiffres/

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