Nos arsenaux sont presque vides ! Un peu gênant pour faire entendre la voix de la France en Orient. Mais ça valait quand même le coup pour les russophobes. Puisque les Ukrainiens continuent à tuer un million de moujiks par semaine, et que leurs soldats sont aux portes de Moscou. Le Zygomyr le dit, donc c’est vrai.
Tout ça est la suite d’une belle histoire d’amour…
On sait que l’amour fait faire des bêtises. Fripounette subjugué par le charisme du petit clown de Kiev et sa carrure athlétique de nabot cabossé, lui a remis les clés de la boutique. « Sers-toi, mon grand chéri, prends tout ce que tu veux » lui a-t-il dit « Quand on aime, on ne compte pas… Jean-Mi n’est pas jalouse, alors ne te prive pas !»
Le Zygomyr ne se l’est pas fait dire deux fois. Il a emporté tout ce qui traînait, missiles, drones, canons, avions, camions, jambons et pistolets à bouchon… 10% pour ses sicaires, le reste pour le revendre au marché noir à des terroristes et des narcotrafiquants. Ça s’est toujours passé comme ça en Ukraine, il n’y a pas de raisons pour que ça change. Surtout avec des donateurs qui ont la délicatesse de ne pas poser de questions sur l’usage fait de leurs présents.
Fripounette a été faible, mais il a une excuse. Brichel n’est plus du tout consommable. Il ne tient plus droit que par des gaines et des corsets serrés, truffés de baleines et de suspensoirs. Lorsqu’il se débloque, ses chairs flasques et ses muscles avachis évoquent un tonnelet tenant sur deux allumettes. Mais pas une vergeture. Étrange pour une « femme » qui a enfanté trois fois.
Cette ruine classée monument historique de la Patrie en danger est d’ordinaire cachée sous ses robes de grands couturiers qu’il-elle s’offre avec les économies des Français. Les pièces jaunes, c’est pour ses pompes sur mesure valorisant ses panards taille 44. En tout cas, une fois à zoilpé, le vieux tableau du jeune cadre n’est ni esthétique ni érotique. Même pour un gérontophile méchamment chtarbé.
Le cornichon de Matignon réunit au son du clairon des huiles frelatées pour faire l’inventaire de ce qu’il reste, c’est-à-dire pas grand-chose.
Sébastos Lecocu a convoqué mardi 17 mars plusieurs sinistres et responsables civils et militaires pour évoquer l’état de l’économie de guerre du pays et évaluer la capacité des industriels à répondre aux commandes, dans le contexte du conflit au Moyen-Orient, où « se pose la question des munitions. » L’eusses-tu cru ?
Traduit en francarabien vulgaire niveau septième compagnie, ça donne :
– Chef, on n’a plus de cartouches. Qu’est-ce qu’on fait, chef, quand les fusils sont vides ?
– Servez-vous-en comme des massues et cognez avec sur les têtes des ennemis, bande de petits salopards !
– Mais si les ennemis ont des tanks et des avions, on fait quoi, chef ?
– Alors courez vite et planquez-vous, bandes de minables !
Malheureusement pour la France dont les débris épars du naufrage flottent encore, ce n’est pas un sketch de music-hall. Mais l’expression d’une cruelle réalité. Les Rafale déployés au Moyen-Orient auraient tiré pratiquement tous leurs missiles. Si Fripounette veut terroriser l’Iran, il va devoir faire livrer des frondes et des sarbacanes à ses troupes. Le boomerang c’est bien aussi. Mais ce n’est pas dans notre culture.
Comment accélérer le réarmement ?
Fripounette ne tient pas à se mouiller dans une sale histoire qui pourrait lui valoir les fers et le gibet pour haute trahison et intelligence (façon de parler) avec des agents de puissances étrangères. Le premier sinistre n’a qu’à se démerder. Si ça foire, on le fusillera comme Laval et Choupinette sera gracié comme Pétain. En France, les traditions ça compte !
Lecornard organise une réunion d’urgence sans se presser, ce n’est pas de sa faute s’il est lymphatique. Et comme il n’a pas tous ses neurones raccordés, il a convoqué des gratte-papiers et des culottes de peau. Mais ce grand dadais a oublié d’inviter les industriels de l’armement. Dans une boîte privée, une telle désinvolture lui vaudrait sa place. Mais là, Fripounette s’en fout et préfère le garder. Car de tous les majordomes qu’il a employés, c’est le plus servile et le mieux rampant.
La liste des personnalités conviées impressionne. La sinistre des armées Catherine Vautrin qui se vautre, le gugusse des comptes publics David Amiel tout sucre, le chef d’état-major Fabien Mandon qui rehausse le menton, le délégué général à l’armement Patrick Pailloux qui se gratte le caillou et Nicolas Roche le secrétaire général à la défense qui compte les éléphants roses. Une belle équipe comme seule la Macronie sait en fabriquer. Disponibles et dociles. « Oui Chef, bien Chef, tout va s’arranger puisque vous le dîtes, Chef ! »
Sinon, à part préparer le pique-nique dans le parc du château, en touillant les bassines de sangria, on fait quoi, Chef ?
La France a procédé à un tir de qualification d’un nouveau missile air-sol moyenne portée new-look qui équipera les Rafale en 2035. On n’en est encore qu’aux essais du prototype quand il faudrait lancer une chaîne de production qui serait au mieux opérationnelle dans quelques années.
— En attendant qu’est-ce qu’on fait, Chef ?
— On regarde et on attend que les Ricains gagnent la guerre à notre place.» Comme en 1917-18 et en 1944-45.
Le Premier sinistre houspillé par un vieux journaliste chenu en fin de carrière qui n’a plus rien à craindre, a crânement affirmé qu’il assurait la continuité de la politique de réarmement engagée depuis 2017. Mais il a donné sa langue au shah quand on lui a demandé des dates et des chiffres. Par chance, un crétin d’énarque qui passait par là lui a soufflé la bonne réponse « Secret défense ! ».
On ne saura pas grand-chose de plus sur la gestion des stocks de munitions sinon que les entrepôts sont vides et que les gondoles ont été ratissées. Le nabot turco-mongol les a toutes vidées avec ses mercenaires dans une noria ininterrompue de chariots de cirque.
Les diseuses de bonne aventure sont plus à l’aise pour broder sur le passé que pour prédire l’avenir. Le Cornichon de Matignon fait pareil.
Il entend dresser un bilan des quatre années d’économie de guerre engagées par Fripounette, en oubliant de dire que cette guerre non déclarée faite à la Russie par le proxy ukrainien corrompu est la cause de tous nos soucis. Plus d’armes performantes, plus de munitions, plus de PQ ni de préservatifs au moment où il faudrait faire face à un véritable danger qui nous menace au Moyen-Orient. Attaques de nos bases dans des pays neutres, agressions de nos navires civils et menaces de relancer le terrorisme en France.
Lecocu est un monsieur Prud’homme sot, imbu de sa personne et sentencieux qui énonce des truismes sans voir plus loin que le bout de ses oreilles d’âne. Une mentalité de petit fonctionnaire sans imagination qui sera mis au placard sans perdre sa paye quand son incompétence sera trop visible.
Lorsqu’il se vautre dans des banalités en soulignant « qu’il y a eu des progrès mais que cet effort doit être amplifié face à l’évolution rapide de la situation » on ne peut s’empêcher de le comparer au regretté sénateur Henri Queuille maître incontesté des tautologies.
« Il n’est aucun problème assez urgent en politique qu’une absence de décision ne puisse résoudre.» disait ce champion d’extrême centre. Dans le même style pipotron, Lecornard affirme que « les stocks de munitions sont une urgence… Mais il faut d’abord évaluer les capacités des industriels (non invités au colloque !) à répondre aux commandes supplémentaires prévues dans le cadre de l’actualisation de la loi de programmation militaire envisagée au printemps. » Des platitudes pour BFM, Télés d’État, Rance Intox et autres cireurs de pompes.
Le journal économique en ligne « La Tribune » évoquait lundi une situation de crise en raison d’une forte consommation de missiles air-air MICA par les Rafale français, venus en aide aux Émirats arabes unis agressés par l’Iran, afin d’intercepter des drones qui les menacent. Le stock de MICA a rapidement fondu et pendant ce temps, le Tartignon de Matignon compte les mouches au plafond.
Il a une excuse. Le budget pour 2026 prévoyait de faire un demi-milliard d’euros d’économies. Il n’en est plus question. Reste à savoir comment on va pouvoir payer les commandes en monnaie de singe. Sans obliger le pygmée de Kiev à rendre le matos ou le pognon.
Christian Navis
https://ripostelaique.com/apres-la-razzia-du-zelensky-la-france-est-desarmee/

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