
Hier, comme ce matin, les lecteurs – nombreux – du site Fdesouche ont pu découvrir un message vocal de son fondateur, Pierre Sautarel, lequel racontait entre autres sa volonté de créer son indispensable revue de presse en ces termes : « Fdesouche est né d’un écart. L’écart entre ce qu’on racontait aux Français et ce qu’ils voyaient. » Tous les soutiens de Riposte Laïque se reconnaîtront dans cette définition qui a présidé à toutes les naissances de la réinfosphère.
Pierre Sautarel raconte par ailleurs comment il resté droit toutes ces années en refusant de céder aux sirènes du système et aux compromissions que cela impliquait, contrairement à d’autres sites ayant depuis lissé leur discours pour à la fois passer sous les radars de la censure d’État et à la fois s’assurer quelques places au soleil médiatique. Inutile de donner des noms, ceux-là se reconnaîtront !
Mais pourquoi au juste Pierre Sautarel s’est-il adressé directement à ses lecteurs, lui qui d’ordinaire préfère la discrétion ? Tout simplement parce que, comme Riposte Laïque, Fdesouche a besoin d’argent pour survivre, là où d’autres médias en ligne de gauche sont gavés de subventions très généreusement allouées par le pouvoir et avec l’argent des impôts, c’est-à-dire des Français que ces gauchistes haïssent sans jamais s’en cacher.
Ces mêmes gauchistes injurient à présent Vincent Bolloré – c’est devenu une mode chez eux ! –, à la tête du groupe Vivendi et actionnaire majoritaire de Canal Plus, principal pourvoyeur de fonds privés du cinéma français, enfin ce qu’il en reste. Car ce cinéma, jadis fleuron de notre pays, copié dans le monde – quel réalisateur de polars n’a pas songé à Jean-Pierre Melville ? –, est devenu un instrument de propagande éhontée et, disons-le franchement, mauvais.
Seuls les films d’aventure ou comiques parviennent encore à tirer leur épingle du jeu, aussitôt vilipendés par cette gauche sordide s’agrippant à la « culture » comme un morpion ailleurs et qui, jadis, se paya le luxe de souiller l’un des plus beaux films du cinéma français de ces dernières années : Les Enfants du marais, de Jean Becker, sorti en 1999. « C’est Laurel et Hardy, version rupestre et franchouillarde. Avec une grosse louche de bons sentiments et une petite cuiller de poujadisme », déclarait Télérama avec son habitude vomitive de considérer ainsi le vrai peuple français et ses goûts. Chez Libération, ils parlaient d’un « pétainisme light pour feuilleton télé ». Ceux qui, moins aveuglés par l’idéologie purulente de gauche, ont vu Les Enfants du marais savent combien ce film est un conte tragique et drôle à la fois, racontant une France abîmée par la Première Guerre mondiale, exaltant l’amitié des humbles et les bonheurs simples.
Un géant du cinéma, Jean-Jacques Annaud, dut aller chercher quant à lui des financements à l’étranger pour produire ses films, qui furent des succès et sont encore dans toutes les mémoires des vrais cinéphiles : La Guerre du feu, Le Nom de la rose, L’Ours, Sept Ans au Tibet, Stalingrad, etc. Luc Besson s’est toujours vu lui aussi méprisé par la critique poisseuse, tandis que le monde saluait Le Grand Bleu ou Le Cinquième Élément.
Inversement, un ignoble navet abscons comme Ma Loute – où Fabrice Luchini a déshonoré son talent en y participant –, de Bruno Dumont, faisait mouiller la culotte de la rédaction des Inrockuptibles, tombés dans l’escarcelle du propagandiste millionnaire de gauche Matthieu Pigasse : « Nul hiatus de jeu entre les professionnels et les amateurs, tous unifiés par la vision décidément très puissante de Bruno Dumont, mix unique de dépouillement réaliste et de stylisation outrée, de déjà-vu reconfiguré et de jamais-vu. » Si vous avez compris quelque chose, tant mieux pour vous !
Aussi, cette « famille du cinéma », signataire d’une récente tribune à charge contre Vincent Bolloré, ne mérite qu’une chose : qu’on l’abandonne une fois pour toutes à son sort décadent et, si l’on en croit le nombre dérisoire d’entrées de ses déjections visuelles, éphémère ! Que Vincent Bolloré cesse définitivement de payer pour se faire insulter et nous à travers lui, puisque c’est la France charnelle que détestent ces incapables sans talent, en profitant de l’argent facile et aussi vite dilapidé au lieu d’en trouver par leurs propres moyens. Avec un pareil fonctionnement, il ne resterait plus un seul studio de cinéma américain debout !
Par contre, pour une somme bien moindre, nous pourrions, nous autres de la réinfosphère, survivre plus confortablement – si cela se peut dans un pays comme la France gouverné par la haine de soi ! – et continuer de proposer une information alternative à celles diffusées dans la plupart des médias autorisés. Alors, à votre bon cœur, Monsieur Bolloré, la réinfosphère saurait vous remercier de votre générosité sans vous cracher dessus, elle…
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