Le Télégramme exulte. Selon ce quotidien breton de propagande gauchiste, la fête du Cochon, organisée par le Parti de la France et Place d’Armes, n’aura pas lieu. C’est le nouveau maire de Pont-Scorff, Yvonnick Le Coupannec, par ailleurs ancien correspondant du Télégramme pendant 30 ans – tiens, tiens… – qui l’annonce.
Et comme c’est le même Télégramme qui a levé le lièvre, par une journaleuse maison, cela paraît une grande victoire pour les vaillants pourfendeurs de « fachos qui mangent du cochon ». On peut s’interroger si le nouveau maire ne serait pas l’indicateur de son ancien employeur…
Simple problème, comme le rappelle opportunément cet excellent article de Breizh Info, la fête a lieu sur un terrain privé, et jusqu’à preuve du contraire, les citoyens de ce pays ont encore le droit, chez eux, n’en déplaise au nouveau maire, de manger ce qu’ils veulent, et d’y inviter qui ils souhaitent. Et s’il y a un risque de trouble à l’ordre public, c’est à lui de protéger ses concitoyens des perturbateurs.
Reste une hypothèse qui n’a pas l’air d’avoir été envisagée : et si le lieu prévu pour la fête n’était pas à Pont-Scorff, et que le maire et les journaleux du Télégramme aient été roulés dans la farine ? C’est en tout cas ce que laisse entendre Ouest-France, qui rentre dans la danse, et qui parle de Pontivy, qui est situé à 60 kilomètres de là, quand même !
Si Ouest-France dit vrai, on dédiera à l’ineffable maire Yvonnick Le Coupannec cette chanson de Georges Brassens…
Paul Le Poulpe
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