mardi 14 juillet 2026

Pacification de la France créolisée

 

Par Philippe Germain

La République monocratique instaurée en 1962 par De Gaulle ne permet pas de faire du président l’homme indépendant des partis et des oligarchies. D’ailleurs, depuis la dissolution d’Emmanuel Macron, elle patauge dans le chaos d’extrême-centre.

Pour la présidentielle de 2027, manipulée par l’État de droit, les Français risquent à nouveau de voter pour la caste d’extrême-centre, qui déconstruit le peu qui reste de l’Ancienne France de Louis XIV et de saint Louis. Mais, dès à présent, la Ve République danse sur un volcan car Mélenchon a commencé de tester le chaos révolutionnaire. Quel que soit le résultat du premier tour de la présidentielle, il fera descendre dans la rue à la fois les bandes créolisées des territoires perdus par la République et les Antifas, fédérés par le drapeau palestinien. Il est évident que LFI ne les contrôle pas vraiment et que la situation pourra déraper.

Si crise, la Constitution prévoit que les pouvoirs du président de la République – donc Emmanuel Macron – sont reconsidérés et son mandat prolongé pour pacifier la situation. Suivant la mobilisation des banlieues sous ingérence algérienne et de la violence antifa, si les forces de police du fidèle Laurent Nuñez ne parviennent pas à rétablir l’ordre, l’État de siège (article 36) pourra être déclaré par le Conseil des ministres du fidèle Sébastien Lecornu, pour transférer certaines compétences de police à la chaîne de commandement militaire sous l’autorité du fidèle général Mandon.

Sept officiers généraux de zone de défense et de sécurité (OGZDS) métropolitains exerceront ces pouvoirs. Ils travailleront avec le préfet de zone assurant que les services de l’État font face aux situations exceptionnelles, mais surtout ils coordonneront l’engagement des unités militaires exécutant la mission confiée. Celle de pacification des territoires perdus par la République qui, logiquement, devrait se mener en trois phases : destruction des bandes armées, encadrement social des populations « créolisées » et, enfin, leur intégration politique dans la nation historique.

D’évidence, seule la destruction des bandes armées sera exigée des militaires, comme pour la bataille d’Alger menée par le général Massu en 1957 sur demande du ministre socialiste. Situation nouvelle pour l’Armée qui de légaliste deviendra légitime en pleine crise de régime républicain où tout permet de penser que Macron pourrait s’accrocher au pouvoir. L’attitude des officiers généraux sera alors guidée par le service de la Nation, comme en 1958 avec la disparition de la IVe République.

Le compte à rebours 2027 a commencé, d’où l’importance de suivre le Combat royaliste.

https://www.actionfrancaise.net/2026/07/14/combat-royaliste-133-pacification-de-la-france-creolisee/

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