dimanche 19 juillet 2026

Réchauffement, canicule et heure d’été

 

Le débat est clos ! Les vagues de canicule que nous subissons depuis juin sont la preuve absolue et définitive du réchauffement climatique. Tous ceux qui oseraient encore s’interroger à ce sujet seront poursuivis par l’inquisition réchauffiste et condamnés comme Galilée à connaître la paille humide des cachots. Le fait que Galilée n’a jamais été jeté sur cette paille (forcément) humide mais assigné à résidence chez l’archevêque Ascanio Piccolomini (un logis plus que confortable) après un passage dans le palais du grand-duc de toscane (même remarque) n’entre pas en ligne de compte. Il d’ailleurs est amusant de constater que, par son reniement forcé, la Sainte Inquisition l’ait obligé (sans le savoir !) à dire deux vérités scientifiques aujourd’hui incontestables mais opposées à sa vision de l’héliocentrisme[1].

Avant de revenir au réchauffement, aussi appelé dans les médias dérèglement ou changement, penchons-nous sur un sujet dont on ne parle pas assez, et qui a pourtant un impact important sur notre qualité de vie et de sommeil : l’heure d’été.

Rappel : en France en été, l’heure officielle a deux heures d’avance sur l’heure solaire.

– A 22 h, il est en réalité 20 h au soleil.

– A minuit, heure à laquelle les travailleurs doivent être couchés pour être en forme le lendemain, il est en réalité 22 h, heure solaire : la chaleur est encore là, impossible de bien dormir.

– A 2 h du matin, il est en réalité minuit. Par forte chaleur, la température nocturne peut dépasser les 25, voire 27 degrés et même 29 degrés Celsius lors des canicules récentes. Impossible encore de bénéficier d’une bonne nuit réparatrice ! Le sommeil tarde, ou étant trop léger, s’interrompt pour cause de draps trempés de sueur, de bruit dans la rue ou de passage du camion-poubelle au petit matin. Fenêtres et volets grands ouverts de rigueur ; tant pis pour l’insécurité ! Avec en prime, l’obligation de se lever tôt pour bénéficier d’un peu de fraîcheur…

L’heure d’été constitue déjà une gène considérable pendant un mois d’août ordinaire (fini l’époque où l’activité en France s’arrêtait pour les congés d’été : on travaille aussi en août !). Cela devient catastrophique lorsque la France subit des vagues de chaleur comme cette année en juin et juillet. Et on s’étonne de la perte d’activité due à la fatigue des salariés en période de canicule ?

Passons sur l’incompétence crasse et l’amateurisme dogmatique des faux écolos qui, avec leurs bâtiments BBC et leur refus pathologique de la clim, ont transformé des appartements récents en four à pizza. Sans parler des hôpitaux et autres EHPAD où la clim aurait dû être généralisée dans les chambres depuis des années ! Et restons sur la question la plus simple : pourquoi faudrait-il impérativement subir des nuits insupportables de chaleur à cause de l’heure d’été ?

Par respect pour la mémoire de Giscard ? Ridicule. Pour faire plaisir aux amateurs de soirées d’été éclairées de lumière solaire ? Ou tout simplement parce qu’en France, comme il est difficile de modifier quoi que ce soit, il est encore plus compliqué de revenir dessus ? Même quand les circonstances ont changé ?[2]

Revenons au réchauffement, alias dérèglement ou changement. Pourquoi trois mots différents s’ils veulent dire la même chose ? Alors qu’en réalité, dérèglement et changement ne sont pas synonymes de réchauffement. Mais c’est précisément le but recherché ! Que dans l’esprit du citoyen lambda, dérèglement ou changement signifie par réflexe conditionné réchauffement, donc forcément anthropique…

Or, le mot « réchauffement » est un raccourci abusif de l’expression « réchauffement climatique anthropique ». Pourtant, ce dernier mot est essentiel ! Le supprimer comme une précision inutile est un biais de propagande. « Anthropique » signifie : provoqué par l’Homme. Une vraie démarche scientifique devrait reposer sur la question fondamentale : quelle part de réchauffement provoqué par l’Homo Sapiens naturel ? Quelle part de réchauffement naturel, comme lors des siècles et millénaires qui ont précédé l’ère industrielle ?

Les faux écolos, avec leur haine du nucléaire, leur passion des moulins à vent (les éoliennes) qui ne fournissent rien par absence de vent ou vent trop fort, leur amour immodéré des panneaux solaires improductifs la nuit nous ont envoyés dans une impasse. Ne parlons même pas des prédictions apocalyptiques des Nostradamus du GIEC, aussi crédibles que les « explications » sur les pyramides bâties par des extraterrestres ou les avions « aspirés » par le Triangle de Bermudes[3].

Laissons la science aux vrais scientifiques, adaptons-nous au réchauffement naturel ou aux canicules passagères, combattons (lorsque c’est possible !) le réchauffement anthropique et débarrassons-nous des bobards climatiques.

Et posons-nous cette question simple : est-ce que l’abandon de l’heure d’été ne serait pas une solution de court terme acceptable pour s’adapter aux canicules et réchauffements de toutes origines ?

Eddy Killer

[1]Galilée défendait la thèse de l’héliocentrisme, qui place le soleil au centre de l’univers en étant immobile. Or, notre système solaire est inclus dans une galaxie-spirale (la Voie Lactée) qui tourne sur elle-même (donc le soleil n’est pas immobile). Et notre système solaire n’est pas situé au centre de cette galaxie (donc le soleil non plus). La science a ceci de particulier qu’elle avance en proclamant un mélange de vérités et d’erreurs qu’elle remet ensuite en cause pour continuer à progresser. Avis aux réchauffistes…

[2]Rappelons qu’avec la généralisation des lampes à LED, le calcul de l’économie d’énergie générée par l’heure d’été est remis en cause.

[3]Un exemple ? L’annonce de la disparition des glaciers de l’Himalaya en 2035, finalement reportée à 2350. Une grosse erreur… dans un rapport lu et relu des centaines de fois par les meilleurs experts mondiaux du climat ? Étrange… Donc en 2350 au sommet de l’Everest en hiver, il fera plus de zéro degrés Celsius pour empêcher la glace de se reformer. A 8849 mètres d’altitude, là où il fait actuellement -36 degrés en moyenne l’hiver, avec des pointes à -60 ? Soit une hausse des températures au sol d’une quarantaine de degrés ? Il n’y a rien qui vous semble aberrant, là ?

https://ripostelaique.com/rechauffement-canicule-et-heure-dete/

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