dimanche 12 juillet 2026

Souleymane D. viole une petite fille : 18 mois avec sursis, bravo les juges !

 

L’obscénité morale des juges vient encore de franchir un palier, dans la sordide affaire du périscolaire parisien. En effet : « Le tribunal correctionnel de Paris a condamné, ce vendredi 10 juillet, Souleymane D., animateur ayant exercé au sein d’une école maternelle de la capitale, à 18 mois de prison avec sursis. Il était poursuivi pour des faits d’atteinte sexuelle sur une enfant née en 2020. »

https://www.cnews.fr/france/2026-07-10/agression-sexuelle-dans-une-ecole-parisienne-le-tribunal-rend-sa-decision-ce

Dix-huit mois de prison avec sursis pour ce qui s’appelle en bon français pas encore passé dans le broyeur idéologique, un viol ! Pire encore, on parle d’une petite fille qui a aujourd’hui six ans, c’est-à-dire qu’elle en gardera des séquelles toute sa vie, consciemment ou inconsciemment. Sachant que les faits ont débuté lorsque ladite petite fille n’avait que trois ans !

Dix-huit mois de prison avec sursis pour viol, c’est donc moins que ce qui était requis contre certains patriotes qui n’ont pas violé mais n’ont, hélas pour eux, pas l’heur de plaire aux juges rouge-sang.

Et pourquoi une telle décision concernant Souleymane D. ? Son prénom a-t-il joué en sa faveur ? Serait-ce un énième épisode de la série « Il n’avait pas les codes » ? Oh que si, il les avait, cet animateur d’une école maternelle de Paris, dans le 10e arrondissement de la capitale. Seulement il avait d’autres codes, plus impérieux, plus indiscutables et incréés, si vous voyez où nous voulons en venir, chers lecteurs ! Il était musulman, et dans pas mal de pays musulmans les fillettes, c’est déjà de la chair sexuelle.

Nonobstant les faits accablants – on a même retrouvé des photos très explicites dans son téléphone portable –, Souleymane D. envisage de faire appel d’une décision qui, osons le mot, le dédouane de son crime, avec une anodine inscription sur le Fijas – fichier judiciaire national automatisé des auteurs d’infractions sexuelles –, une obligation de soins psychiatriques et, c’est la moindre des choses, une interdiction définitive d’exercer auprès des enfants. Parce que : « Le tribunal a estimé que la gravité des faits et le jeune âge de la victime justifiaient une mise à l’écart définitive du secteur de l’enfance. » C’est vrai que si la môme avait eu quinze ans c’était moins grave ! À vomir.

https://www.planet.fr/faits-divers-justice-18-mois-de-prison-avec-sursis-pour-un-animateur-parisien-coupable-dagressions-sexuelles.2998072.807918.html

Rien qui ne doive le perturber et, qui sait, l’empêcher une prochaine fois de violer et tuer. Cela s’est déjà vu en France, suite aux décisions cyniques des juges dont Agathe Hilairet a, par exemple, fait les frais, assassinée dans la Vienne par un violeur récidiviste. Et l’on attend avec impatience la condamnation à venir de l’ordure marocaine ayant massacré la jeune et belle Philippine dans le bois de Boulogne, en septembre 2024.

Mais gageons que, pour Souleymane D., qui est un protégé de la diversité, une association antiraciste, gonflée d’importance avec notre argent, criera à la discrimination, exigeant et obtenant qu’il soit lavé de toutes les accusations fondées contre lui ! Et puis il ne faudrait pas faire de corrélations entre certaines « cultures » et les viols d’enfants dans le périscolaire, même si un rapport de l’Éducation nationale, dans son dernier rapport annuel de l’Inspection générale, stipule que les violences sexuelles ont grimpé de 15 % au cours des trois dernières années, dans le milieu scolaire et périscolaire.

Lecteurs, vous avez des yeux pour voir, alors constatez par vous-mêmes en observant par exemple l’encadrement des enfants le mercredi, à Paris et dans les grandes villes. Nous ne pouvons en dire plus, les juges sont très féroces en ce moment avec les opinions « déviantes » !

Il y encore pire, car il y a toujours pire dans ce marécage pestilentiel qu’est devenue la France : Charles Héran, l’avocat de la famille de la petite fille, donc, quelque part son porte-parole, s’est dit « très satisfait de cette décision qui vient d’être rendue ». Autrement dit, la famille considère que sa gamine violée ne méritait pas mieux que ça. Il ne nous reste plus qu’à souhaiter, lorsqu’elle sera en âge de comprendre cette autre abomination, qu’elle rompe définitivement les liens avec de tels parents.

Moralité, dans notre pays, la diversité est régulièrement dédouanée de ses crimes, si abjects soient-ils. D’une défenestration de vieille dame jusqu’au viol d’une petite fille, tout y passe. Pendant ce temps, les Blancs, coupables d’être nés, se voient accablés, écrasés, tués aussi :

  • Voir Robin Cotta, massacré par son codétenu diversitaire en octobre 2024, par la faute d’une administration criminelle qui s’est moquée de ses appels au secours.
  • Voir Lyhanna, tuée, certes, par un Blanc, mais qui, peut-être parce blanche elle-même, ainsi que la petite Rosa, violée par le même individu, n’ont pas tiré beaucoup de larmes, contrairement à un certain « petit ange » parti bien assez tôt et délinquant confirmé.

[Plus généralement, c’est une vérité dangereuse, qui a d’ailleurs valu des déboires judiciaires à Thaïs d’Escufon, mais les faits sont là : jeune ou vieille, une femme blanche – ou pas, d’ailleurs – est bien plus en danger avec qui vous savez.]

https://ripostelaique.com/thais-descufon-a-raison-qui-a-tue-sauvagement-jacqueline-86-ans-et-francoise-91-ans/

Preuve que l’abolition de la peine de mort ne l’est pas pour tout le monde en France, par la faute d’une caste insupportable qui nous dicte à présent qui nous pouvons élire.

Voici ce qu’il en coûte de laisser le pouvoir aux juges d’ultragauche, psychopathes à l’occasion et jouissant de leur impunité de potentats…

Cyrano

https://ripostelaique.com/souleymane-d-viole-une-petite-fille-18-mois-avec-sursis-bravo-les-juges/

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