jeudi 20 août 2026

La Seine-Saint-Denis, un « paradis » de l’excision !

 

Doit-on encore présenter le fameux 9.3, un département où règnent une violence débridée et un communautarisme islamique tout aussi « libéré » ? Y aurait-il là un lien ? Laissons la question en suspens, de peur de subir la colère des censeurs judiciaires, pour qui la réalité relève de l’outrage et la diffamation s’agissant de certains sujets tabous !

Toutefois, la Seine-Saint-Denis est par exemple le second département le plus affecté par le trafic de drogue, selon les chiffres officiels de 2025, derrière Paris et ses bobos schnouffés qui ont des gros besoins en la matière ! C’est encore un département où les vols en tout genre, les agressions sexuelles, les violences intrafamiliales sont légion, toujours selon les données de l’État.

Ce qui n’empêchera pas l’ultragauche de crier à l’instrumentalisation des données en question.  Car ces gens-là se sont approprié de façon cynique et détournée une célèbre citation de l’écrivain grec Nikos Kazantzákis : « Puisque nous ne pouvons pas changer la réalité, changeons les yeux qui voient la réalité. » Ce qui ne change rien à la réalité, à savoir qu’il existe un lien très fort entre le chaos de la Seine-Saint-Denis et son actuelle population.

https://www.linternaute.com/actualite/delinquance/classement/departements/trafic-drogue

https://www.linternaute.com/actualite/delinquance/seine-saint-denis/departement-93

Mais ce que l’on sait moins, et Valeurs actuelles vient de publier un édifiant article à ce propos, c’est que la Seine-Saint-Denis est un paradis de… l’excision, cette pratique barbare visant à interdire aux femmes le plaisir sexuel pour mieux les contrôler et les soumettre à la domination de certains hommes assez détraqués pour admettre de telles pratiques. Et là, pas moyen de s’en prendre à l’Église catholique ou je ne sais quelle autre religion, car c’est bien d’une tradition afro-musulmane dont on parle en ce qui concerne la Seine-Saint-Denis, sachant que la pratique de l’excision existe aussi dans d’autres régions du monde, notamment en Asie. Par ailleurs, et par souci d’honnêteté, il convient de préciser qu’aucune prescription à ce sujet n’existe dans le Coran.

Ainsi, on apprend qu’en Seine-Saint-Denis, une femme sur dix serait concernée par l’excision, à tel point qu’une campagne de sensibilisation à cette mutilation vient d’être mise en place, « rappelant qu’à chaque été, des fillettes quittent la France et reviennent avec une blessure irréversible ». Certes, on avancera qu’il existe une opération chirurgicale de reconstruction – qui, dans certains cas, ne fonctionne pas et, en cas de succès, n’efface pas les traumatismes –, cela n’en reste pas moins une mutilation, quoi qu’en disent les antiracistes « respectueux » des traditions de l’Autre et bien moins des nôtres.

Mais la Seine-Saint-Denis n’est pas le seul département touché par cette abomination, loin de là : du nord au sud de la France, de l’ouest à l’est, ce sont des jeunes filles mutilées au nom d’une tradition même pas moyenâgeuse car il n’y a aucune trace d’une telle pratique chez nous à cette époque. Non, ce que l’on appelle pudiquement –  et honteusement ! – une « tradition » n’est rien d’autre qu’un acte de torture importé par des populations qui, en le perpétuant, démontrent qu’elles n’ont aucune intention de s’assimiler !

Et où l’excision est-elle défendue plus qu’ailleurs ? Parmi la communauté musulmane malienne, dont fait partie l’actuel et bruyant maire de la ville de Saint-Denis, Bally Bagayoko, lui-même d’origine malienne et que l’on n’a pas beaucoup entendu sur la question de l’excision, sauf erreur de notre part.

Ainsi, des hommes maliens, pour défendre l’excision, avancent des arguments insupportables de protection des femmes et d’honneur familial, et pas beaucoup de néo-féministes pour monter au créneau et défendre leurs sœurs victimes d’une telle barbarie, occupées qu’elles sont à chasser le mâle blanc ! Car l’excision, rappelle Valeurs actuelles, c’est ça : « L’OMS recense parmi les complications immédiates les douleurs sévères, les hémorragies, les infections, les difficultés à uriner et les états de choc. À plus long terme s’ajoutent les douleurs persistantes, les troubles menstruels, les complications obstétricales et les séquelles psychologiques. “Certaines femmes expliquent qu’elles ne peuvent même pas porter de sous-vêtements, car le moindre contact provoque des décharges électriques insupportablesˮ, relève Naky Sy Savané, aux côtés des sages-femmes et médecins des hôpitaux de Marseille. »

https://www.valeursactuelles.com/clubvaleurs/societe/excisions-infibulations-scarifications-les-tristes-vacances-de-certains-eleves

Pire que tout, en 2025, des chercheurs de grandes universités britanniques ont osé publier une tribune dans le Journal of Medical Ethics accusant les campagnes internationales contre l’excision d’être « ethnocentristes » et de stigmatiser les cultures non occidentales… ! Et Europe 1, à l’époque, de poser ironiquement la question : « Interdire l’excision est-il raciste ? »

https://www.youtube.com/watch?v=091su2H-PxA

Cependant, si elle est la plus abominable de toutes ces traditions importées, l’excision n’est pas la seule. On pourrait par exemple évoquer l’égorgement rituel qui contrevient et à la santé publique – risque de contamination bactérienne liée à des régurgitations gastriques de la part de l’animal égorgé sans étourdissement – et à notre morale. En effet, lorsque l’on voit de jeune garçons musulmans apprendre à égorger un mouton, qu’y a-t-il de commun avec notre culture ? C’est une pratique elle aussi barbare et traumatisante. Car un enfant est incapable de dissocier le caractère rituel de l’image violente, et cela provoque chez lui des troubles psychologiques qui peuvent, à terme, se traduire par un passage à l’acte violent.  Cela s’est déjà vu, maintes fois.

La preuve qu’il existe une incompatibilité entre certaines cultures et la nôtre, et nous obliger à les admettre ce serait nous obliger à régresser et, finalement, nous nier et disparaître. Chez nous, la femme est libre et doit le demeurer dans son corps autant que son esprit et ce, même mariée. Car, comme disait saint Jean Chrysostome, archevêque de Constantinople : « Quelle joie y a-t-il pour l’époux quand il vit avec son épouse comme avec une esclave et non comme une femme libre ? »

Et de liberté pour la femme, en islam, il n’y a point…

Cyrano

https://ripostelaique.com/la-seine-saint-denis-un-paradis-de-lexcision/

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