La Presse française nous rejoue, en valeurs inversées (Mussolini se nomme aujourd’hui Mélenchon), le remarquable film de Bernardo Bertolucci : Le Conformiste (1970).
Jean-Louis Trintignant y joue le rôle d’un « Jeune Garde » de l’époque, lâche et couard, qui trahira amis, maîtresse, parents, au service de la dictature naissante, avant de crier au fascisme pour s’en tirer, une fois le mussolinisme abattu.
Ce genre de personnage pullule aujourd’hui autour de notre Pol Pot pour Cirque d’Hiver. Et comme les fascistes d’hier en Italie, La France Insoumise et ses satellites, héritiers directs du FIC, du PNF, du PFR*, peuvent aujourd’hui compter sur la Presse apeurée, tétanisée, vaincue, pour couvrir leurs crimes de son silence. Leurs crimes, oui, le mot s’impose pour définir ce qui va de l’agression nocturne d’un journaliste libre au lynchage létal d’un militant adverse.
Et en meutes s’il vous plait. À un contre un, dangereux, non ? Et puis, sinon, où serait le plaisir de la curée ?
Le Conformiste, de nos jours, travaille quant à lui à Ouest-France, au Télégramme, à Sud-Ouest, ailleurs, partout dans les rédactions de France. Il vendra tout et tous, déjà, il le fait, chaque jour, pour simplement pouvoir rentrer tranquillement chez lui, rasant les murs, toute honte bue, conscience domptée, velléités de révolte écrasées du talon, comme des punaises.
Oui, Erik Tegnér a désormais affaire au conformisme pour tout dire dégueulasse de la Presse française. En 2026 comme en 1940, ce suaire s’apprête à recouvrir la parole libre des citoyens libres d’un pays que l’on enchaîne chaque jour un peu plus à la terreur.
Et pour tenir, bien asphyxiant, ce drap de mort, la classe politique française quasi-entière, veule et soumise, pèse, féroce et ricanante, de toute la masse de son gros cul mal torché.
*Principaux Partis fascistes italiens.
EN HOMMAGE À JOSEPH GOEBBELS
Pour Ouest-France et Le Télégramme, l’agression d’Erik Tegnér devient une altercation, à 1 contre 150 ! Enfoncé, le pauvre Quentin Deranque… Bien sûr, pas un mot de soutien des autres journalistes, ni de l’extrême centre, ni de la gauche.
Prochaine étape, les antifas, agressés par le seul Tegnér, ont dû se défendre pacifiquement.
Reste à comprendre comment 150 personnes peuvent se regrouper de nuit à l’île de Groix.
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