
La CGT de l’Allier a donc organisé, et ce n’est pas la première fois, un rassemblement devant la maison particulière de Guillaume Senet, président de « Murmures de la Cité ». En rendant public le lieu d’habitation d’un citoyen engagé, les organisateurs de cette manifestation ne peuvent pas ne pas savoir qu’ils exercent d’abord une pression menaçante sur cette personne, mais surtout qu’ils la mettent en danger délibérément, lui et sa famille. Ils ne peuvent pas ignorer qu’ils encouragent ainsi à la haine, en le nazifiant. Dans les milieux de gauche – on l’a vu avec Quentin Deranque – le fait d’être qualifié de disciple d’Adolf Hitler vaut une condamnation à mort et un encouragement à tuer. On peut également faire confiance aux plus excités de la bande pour être capables de mettre le feu à la maison des animateurs de « Murmures de la Cité ».
Ce n’est pas la première fois qu’ils agissent ainsi et force est de reconnaître que, pour l’instant, les autorités de l’Allier les laissent faire. Donc, puisqu’il en est ainsi, on ne peut que s’interroger sur ce que feraient le préfet et le procureur, les deux piliers de l’État dans le département, si les animateurs de « Murmures », qui connaissent forcément les adresses des meneurs de ce petit groupe d’excités dangereux, ou bien si Riposte Laïque, qui a d’importants réseaux, balançaient à leur tour quelques adresses sur les réseaux sociaux, voire organisaient un rassemblement chez les plus en pointe du mouvement.
Ainsi, il est facile de savoir où habite Laurent Indrusiak, le chef de la CGT, et de lui rendre la monnaie de sa pièce avec une manifestation devant son domicile, avec banderoles rappelant toutes les trahisons et les magouilles de la CGT, les 100 millions de morts du communisme, les propos anti-immigration de la CGT dans les années 1930, le pacte germano-soviétique, la francisque de Mitterrand, rappeler que le ministre du Travail de Pétain s’appelait Belin et qu’il était numéro trois de la CGT, que Georges Marchais serrait des boulons chez Messerschmitt pendant la Seconde Guerre mondiale, que Maurice Thorez était un déserteur, et nombre de détails sur les heures les plus sombres de la gauche.
Il ne serait pas difficile de rendre publique l’adresse de Présumey, que bien sûr, à Riposte Laïque, nous avons depuis plus de dix ans, même s’il s’est retiré des annuaires téléphoniques. Nous savons même que sa maison bourgeoise, située au bord de l’Allier, près d’un petit chemin, a été rachetée à un communiste, ce qui en fait bien sûr une maison prolétarienne. Il serait très facile d’organiser un rassemblement devant la maison de ce trotskiste et de rappeler qu’il fait partie des fossoyeurs de l’école publique, qu’il a lavé le cerveau de nos gosses comme professeur d’histoire, de rappeler le nombre de morts dus à l’islam, à l’immigration, d’évoquer les exploits de la révolution russe, et notamment les propos anti-ouvriers de son gourou Trotski qui voulait faire fusiller les prolétaires s’ils faisaient grève et qui n’a pas hésité à faire tirer sur les marins de Cronstadt, entre autres. Et manifester devant chez Présumey, ce serait envoyer un message fort aux gauchistes plus menaçants que jamais, en leur faisant comprendre que nous pouvons utiliser les mêmes méthodes qu’eux.
De même, les amis de « Murmures » pourraient donner l’adresse de celle que nous avons appelé la Berthe Bérurier de l’Allier, Nathalie Ferreira Nevès, par ailleurs aide-soignante à l’hôpital de Montluçon, et qu’il nous a semblé, mais nous avons un doute, reconnaître sur quelques photos, parmi les plus excités.

Bref, il n’est pas difficile de balancer l’adresse d’un gauchiste sur les réseaux sociaux, et d’organiser des rassemblements démocratiques devant leur lieu d’habitation. Puisqu’ils se permettent de le faire dans l’Allier, pourquoi ne pas le faire, nous aussi, dans ce département, pour commencer ?
Question : alors qu’ils demeurent silencieux devant toutes les menaces, insultes et intimidations de la gauche, comment réagiraient le procureur et le préfet si nous rendions publiques ces trois adresses, plus quelques autres, comme celle du stalinien Yannick Monnet ou de quelques LFI ou écolos du département ?
Et quelques autres…
La meilleure façon de le savoir est d’essayer, et beaucoup y réfléchissent, notamment sur cette petite maison bourgeoise au bord de l’Allier…
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