mercredi 21 octobre 2026

Jamais de tels événements ne se produiront en Europe de l’Est !

 

 
Cela va faire bientôt 34 ans que j’habite dans cette zone. J’y connais particulièrement les trois pays baltes mais également la Pologne, la Biélorussie, la Tchéquie, la Slovaquie, la Hongrie, la Slovaquie, la Roumanie, l’ex-Yougoslavie et je me suis rendu une fois en Slovénie. Et je vais vous annoncer une théorie qui va en faire bondir plus d’un, c’est-à-dire tous ceux qui s’attachent aux grandes théories, aux grandes tirades bref, aux idées embrouillées de socialisme débile et répugnent à voir les réalités en face, tout simplement parce que ces dernières contredisent leurs élucubrations.
Alors voilà : le communisme dans ces pays a été une tragédie, un traumatisme. Les pays baltes, déjà peu peuplés, ont subi des contraintes inouïes, et notamment, au-delà des privations de liberté et du refus total de la préservation de leur indépendance, des déportations de masse en Sibérie accompagnées, cela va de soi, de milliers de morts ! Mais, vous êtes bien assis ? par la chape de plomb qu’il a posée sur ces pays, il a – oui, je le pense vraiment – préservé les valeurs sur lesquelles tous reposaient en 1945 et partant, il les a protégés de l’évolution dégénérescente qui peu à peu, en Europe de l’Ouest, a pris corps jusqu’à devenir une force de destruction. Partout ici, on ne rigole pas avec le bordel… de la même manière que c’était le cas autrefois chez nous, vous savez, avec ce qu’on appelait notamment « la peur du gendarme » !!!
Alors que se produirait-il si un pays comme la Pologne par exemple, (membre de la Communauté européenne je précise !), était confronté, comme la France vient de l’être et risque de l’être encore samedi prochain, à des pillages, des destructions et des incendies criminels ? En plus de mon expérience et de mon appréhension des mentalités locales, j’ai cru bon de faire des recherches relativement exhaustives. Je peux dire ainsi qu’il déploierait sans état d’âme une stratégie caractérisée par une tolérance zéro immédiate, un recours massif à des unités spécialisées de maintien de l’ordre et une application stricte du Code pénal.
Quatre axes essentiels seraient privilégiés :
1) Le déploiement massif des forces antiémeutes (OPP). La police polonaise dispose d’unités de réserve spécialisées dans le contrôle des foules et des émeutes appelées OPP (Oddzialy Prewencji Policji) et SPPP (Samodzielne Pododdzialy Prewencji Policji). Elle utilise des techniques d’encerclement et des barrières physiques strictes pour isoler les casseurs, couper les axes de déplacement et procéder à des arrestations directes dans la foule. Elle dispose bien sûr de nombreux moyens de coercition. La doctrine polonaise préfère les lignes d’arrêt compactes et massives avec des arrestations directes et des techniques d’encerclement contrairement au modèle français qui a parfois favorisé la mobilité et le recul pour éviter le contact direct ; 
2) La mobilisation éventuelle des forces militaires : d’abord, la gendarmerie militaire (Zandarmeria Wojskowa) pour appuyer la police dans la sécurisation des rues et des bâtiments officiels ; puis, la Force de défense territoriale (WOT) qui, bien qu’utilisée principalement pour la défense nationale, peut être appelée pour des tâches logistiques ou de protection d’infrastructures critiques comme les centrales, les réseaux de transport, les mairies, les bâtiments publics…
3) La réponse judiciaire rapide et sévère : les poursuites seraient immédiates ainsi que les comparutions. En effet, le système judiciaire polonais peut activer des procédures d’urgence pour juger et incarcérer rapidement les pilleurs et les incendiaires ;
4) Sur le plan politique, qu’il s’agisse d’un gouvernement conservateur ou centriste, il y a un consensus inflexible en Pologne sur la sécurité publique qui refuse toute justification sociale ou politique aux pillages et qui considère les émeutiers comme des criminels de droit commun. Ce consensus en France n’existe absolument pas, bien sûr, du fait de la politique subversive de LFI et de son chef détraqué mentalement. Cet aspect est fondamental dans la résolution de la crise et montre que l’un des maux de notre pays est la division. Cela a toujours été le cas dans notre histoire. Mais j’en ai déjà expliqué les raisons notamment dans mon récent essai « Plus que Dieu désormais ! ».
Notons qu’en Pologne, la législation sur l’usage de la force par la police interdit formellement l’usage d’armes à feu à balles réelles pour le simple contrôle des foules ou la dispersion d’une émeute. Cependant, l’usage de balles réelles par un policier en Pologne n’est autorisé que dans des situations de menace directe et imminente pour la vie ou l’intégrité physique, la sienne ou celle d’autrui. On sait ce qu’il en est en France sur ce sujet où des policiers sont condamnés par la justice puis… incarcérés !!!
Cet exemple avec la Pologne montre à quel point ce pays a su, malgré son intégration à l’Europe, conserver ses valeurs, j’allais dire ancestrales et son bon sens mais également, à quel point il refuse, avec la plus grande fermeté, de se laisser enfermer par toutes les idées dégénérescentes du socialisme qui dominent à Bruxelles et qui depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, ont pourri la mentalité des Français jusqu’à arriver à l’extrémité où nous sommes aujourd’hui
Beaucoup de gens disent : « pourquoi voulez-vous que ces raclures se privent, puisque l’État ne leur oppose aucune réaction énergique pour les maîtriser ? ». Il y en a même qui rêvent d’une politique de répression à la russe qui, dans le cas d’une situation « à la française », réagirait par une répression violente et immédiate, l’usage de la force militarisée et l’annulation de facto des droits civils… dans les zones concernées uniquement. La police classique Politsia serait rapidement secondée ou remplacée par la Rosgvardia, une force militaire de sécurité de près de 400 000 hommes créée spécialement pour la protection du régime et du maintien de l’ordre. Notons que les fameuses unités d’élite antiémeutes OMON pratiquent des arrestations de masse directes en chargeant la foule à coups de matraque sans distinction fine entre casseurs et passants. J’ai pu constater leur vigueur à Moscou en 1993.
Bref, déjà si on pouvait espérer une réaction à la polonaise ce serait déjà assez encourageant. Mais le mal est tellement incrusté dans le corps de la France que je ne serais pas certain d’une réelle réussite, c’est-à-dire d’un retour à l’ordre. Le recours à… la méthode russe serait sans doute la meilleure, plus adaptée encore vu où nous sommes arrivés. Bon sang j’oubliais, on est en démocratie ! Ce ne serait pas gentil et humaniste de s’en prendre de la sorte à ces malheureux de l’histoire obligés bien sûr de piller pour se nourrir !!!
Philippe Arnon

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