On ne sait pas encore à quoi va ressembler la journée de samedi, mais une chose est certaine : une nouvelle fois, ce sera l’alliance objective des racailles et des « antifas » sur le dos des revendications des lycéens. L’État est en train de réfléchir à couper les aides aux familles de casseurs : il n’était que temps. On ne sait pas si ce projet aboutira, mais il y avait urgence à écouter ce qu’une écrasante majorité de Français réclament depuis des années. En revanche, on se demande bien pourquoi les pouvoirs publics continuent, sans se poser la moindre question, de faire pleuvoir des subventions sur les manifestations prétendument antifascistes, et qui, en réalité, ont tout de milices fascistes. Les antifas aiment la violence, veulent faire taire les opposants, ne dédaignent pas le meurtre, et ont pris le parti de tout « bordéliser », selon la consigne que se sont fixé, de leur côté, les députés insoumis.
La ministre aux abonnés absents
La semaine dernière, la députée RN Tiffany Joncour a écrit à Catherine Pégard, ministre de la Culture, pour lui demander des explications sur l’éligibilité du festival « Lyon Antifa Fest » au Pass Culture, ce dispositif qui est censé permettre aux Français de visiter des musées ou d’assister à des concerts. Qu’y a-t-il de culturel dans un festival ouvertement politique ? On ne saura pas, puisque la ministre n’a pas daigné, pour l’instant, répondre à cette question pourtant plus que légitime. En 2025, face au scandale provoqué par cette subvention, le ministère de la Culture avait retiré ce « concert de la honte » de la liste du Pass Culture. Et voici le Lyon Antifa Fest revenu en catimini. La gauche ne connaît pas la honte.
Et ce n’est pas fini ! On sait que le congrès du RN doit avoir lieu ce week-end à Orléans. A l’appel d’une pléiade d’associations, de collectifs et de partis, plusieurs dizaines de milliers de personnes ont prévu de se rassembler pour manifester contre le premier parti de France. Les sauveteurs de la démocratie n’en sont plus à une contradiction près. Eh bien, il se trouve que, là encore, un certain nombre de ces associations sont subventionnées par l’État, c’est-à-dire par l’argent des Français.
Des violences financées par les Français
Est-ce bien légitime ? Est-ce bien démocratique ? Une fois encore, bien sûr que non. Les contribuables en ont assez de donner leurs impôts à des gens qui roulent pour l’extrême-gauche. On espère que lesdites associations, comme l’annonce le député RN Matthias Renault sur son compte X, cesseront d’être éligibles aux subventions publiques. En attendant, le mode opératoire semble rôdé, et il semble que nous commencions seulement à découvrir ce réseau tentaculaire de prébendes et de renvois d’ascenseur, toute honte bue et sur notre dos.
Pas étonnant que les antifas ne manquent pas de matériel pour attaquer les policiers : ils ne manquent pas d’argent, puisque c’est le nôtre. L’État n’a demandé l’avis de personne. Les casseurs gauchistes sont une forme de service public, si on veut. On pourrait même se dire qu’entre les allocs pour les familles de racailles, le RSA pour les intermittents, les fonds pour les syndicalistes, les subventions pour les antifas et les salaires des policiers, la manif de samedi sera intégralement financée par les prélèvements obligatoires. C’est notre spectacle, d’une certaine façon, puisque c’est nous qui le payons. Vu comme ça, ce qui était déjà honteux et révoltant prend carrément des allures de gros scandale. Décidément, il est vraiment temps que quelqu’un sonne, une bonne fois pour toutes, la fin de cette sinistre récréation qui ne divertit personne.

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