Pour la Barclay’s la situation est grave et il y a une différence majeure avec la crise européenne d’il y a 15 ans. À l’époque, rappelle Barclays, « la France faisait partie de la solution ». Elle appartenait au cœur de la zone euro et participait au sauvetage des pays périphériques.
« Aujourd’hui, la France est le problème », écrit la banque.
Je ne sais pas si vous vous rendez compte de la portée de ces mots écrits par l’une des plus grandes banques mondiales ?
Alors que Macron, notre Mozart de la finance dont le bilan devrait tout de même l’inciter à fermer son caquet, nous explique doctement tout ce que le Brexit a fait perdre au Royaume-Uni, qui, lui, n’est pas au bord de la crise de la dette. Quand on dit que l’hôpital se moque de la charité, nous avons ici un champion olympique qui, hélas, sévit dans notre pays depuis 10 ans.
Barclay’s de rajouter que la taille de notre pays change considérablement l’équation.
« La France représente environ 20 % de l’économie de la zone euro, contre seulement 2 % pour la Grèce au moment de la crise. Les outils de la Banque centrale européenne ont été conçus pour pouvoir soutenir des États beaucoup plus petits.
Si la BCE devait un jour acheter massivement des OAT françaises pour enrayer une crise, les montants nécessaires seraient donc sans commune mesure avec ceux mobilisés pour des économies comme la Grèce ou le Portugal. D’où cette formule particulièrement inquiétante de la banque britannique :
« La France est trop importante pour faire faillite, trop grosse pour être sauvée. »
Mais rassurez-vous les amis, Macron, le petit père du peuple, veille. C’est un Mozart de la finance hein… ils nous le disait tous pour que vous votiez pour lui.
La France ne fera pas faillite, vous êtes caution solidaire et ils nous feront payer leurs âneries jusqu’au bout.
L’effort d’ajustement budgétaire devra être considérable pour éviter un accident. Or, il n’y a pas de majorité ni sans doute de possibilité de sortir un budget. Il n’y a plus qu’une seule solution et je vous la livre dans ce dossier Stratégies consacré à la crise de la dette qui a déjà commencé. Le dossier est dans votre espace lecteur. Pour vous abonner pour seulement 98€ par an et avoir accès aux dizaines de dossiers déjà édité et à toutes les archives en plus des 12 prochains mois de parution tous les renseignement sont ici.
Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu.
Préparez-vous !
Charles SANNAT
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