Enfin une excellente nouvelle dans la tristounette, inquiétante et écœurante conjoncture de pré-guerre civile orchestrée par le merluchon et ses morues mafflues. En cas de victoire de Marine, 46 % des salafistes menacent de quitter la France. Pour nous punir de ne plus les aimer, paraît-il. Puisque jusqu’à présent, la caste politico-médiatique collabo n’a cessé de les encenser et de rabâcher combien ils sont indispensables.
On peut supposer qu’en cas de remigration volontaire, ils paieront leur voyage de retour à la maison. Où, on l’espère pour eux, ils seront accueillis par leurs coreligionnaires avec youyous, méchouis et danses du ventre, tels des enfants prodigues. Cela enrichira les compagnies aériennes, ruinera le bilan carbone et fera une belle économie pour la France qui, avec la fin des prestations sociales, pourra peut-être rééquilibrer le budget de la Nation saboté par le Mozart de la finance.
Alors qu’ils se cassent vite mais surtout ne reviennent jamais !
Même si on n’y croit pas beaucoup, on sursaute en découvrant les motivations de leur désenchantement surjoué. Avec un sang-froid colonial, les salafistes évoquent en premier lieu d’éventuels obstacles à la pratique de leur religion. Des arguments rhétoriques qui sont de la taqîya pur jus. Parce que les craintes avec lesquelles ils espèrent une fois de plus culpabiliser les kouffar sont d’application courante dans plusieurs pays musulmans.
Ainsi en Algérie, comme en Tunisie, au Maroc, en Égypte et même en Arabie saoudite où le port du hijab et de l’abaya ne sont plus obligatoires, les pouvoirs publics ferment des mosquées salafistes et envoient en prison les prédicateurs extrémistes. Le royaume wahhabite encadre fermement ses religieux et fait décapiter au sabre en place publique les mamamouchis qui vont trop loin et contestent la supériorité du Palais sur la mosquée.
Bien entendu, ils ne risqueraient pas ces menus désagréments dans une France qui recouvrerait sa souveraineté. Au pire pour eux, on les expulserait pour de bon. Pas seulement sur le papier avec des délais et des voies de recours passoires. Sauf s’ils se sont rendus coupables de crimes ou de délits. Ils iraient alors en prison au lieu d’être déclarés fous et irresponsables.
Ils avouent que leurs tenues orientales ne relèvent pas de simples coutumes mais recouvrent un sens identitaire et religieux profond.
De nombreux « croyants » sondés se disent traumatisés à l’idée que le port de signes religieux pourrait être interdit dans l’espace public. Et ils citent spontanément la burqa, le hijab et le kamis. Un bel aveu de double langage. Puisque, depuis des décennies, leurs porte-parole ne cessent de prétendre que ces vêtement informes, bien pratiques pour cacher l’identité des personnes, n’ont strictement rien à voir avec leur religion.
Or le Tadjikistan (98 % de mahométans) l‘Ouzbékistan (94 % de sunnites) et le Kirghizstan (90 %) ont interdit sous peine de lourdes amendes que leur police et leur justice font respecter à la lettre, le port de vêtements traditionnels religieux dans l’espace public et le domaine scolaire. Idem au Kazakhstan (70 % de mahométans). Ces quatre pays d’Asie centrale sont officiellement laïcs et leurs dirigeants ne sont pas décidés à céder le pouvoir aux religieux. Cela pourrait contrarier le tsar Vladimir et entraîner des représailles économiques. Une idée à piocher pour redéfinir les futures relations avec nos anciennes colonies.
Enfin, il convient de rappeler que l’Algérie a interdit le port du niqab et du voile intégral pour les femmes fonctionnaires sur leur lieu de travail, notamment dans les écoles et administrations. Tandis que plusieurs pays d’Afrique subsaharienne comme le Tchad, le Cameroun ou le Sénégal ont interdit le port du voile intégral (burqa ou niqab) dans l’espace public ou dans les lieux administratifs et scolaires pour des raisons sécuritaires. Trop facile de passer inaperçu et de dissimuler des armes ou des engins explosifs. De son côté le Maroc, s’il accepte un voile allégé, a interdit la burqa afghane façon Belphégor.
Mais il ne faut pas se leurrer. Un retour en arrière est toujours possible. La Turquie est un exemple de régression de la modernité. Mustapha Kemal avait laïcisé la société entre 1923 et 1938, retirant leurs privilèges aux religieux, interdisant le voile dans l’espace public, prônant les vêtements occidentaux, adoptant l’alphabet latin et accordant le droit de vote aux femmes en 1930. Le sultan Erdogan a redonné une place prépondérante à la religion… Et que dire des mignonnes de Téhéran et de Kaboul du début des années 1970, minijupées ou serrées dans des jeans moulants, parlant librement aux garçons dans la rue ?
Quoi qu’il en soit, on est en droit de se demander aujourd’hui si les accoutrements folkloriques que les radicalisés s’ingénient à imposer en France, alors qu’ils sont interdits dans leurs pays d’origine, ne visent pas un double objectif : marquer leur territoire de conquête de façon ostensible et renforcer des ghettos ethnoreligieux rendant impossible toute assimilation réelle dans le pays d’accueil.
La litanie des craintes énoncées par leurs représentants autoproclamés relève d’un mélange bien dosé de déni de réalité et d’inversion accusatoire
Ainsi les deux tiers des consultés disent craindre une hausse des agressions de la part des chrétiens et des juifs contre les coraniques (a-t-on le droit de citer les chiffres officiels du ministère de l’Intérieur ?) tandis que 80 % des mahométans seraient effrayés par les discriminations qui les attendraient (comprendre la fin de la préférence étrangère) si la République recouvrait son autorité. Cependant 27 % d’entre eux, les plus réalistes ou les moins radicalisés, reconnaissent qu’ils s’accommoderaient de la limitation du port des signes religieux visibles dans l’espace public.
Par contre, plus inquiétante est la désobéissance civile prêchée par les mélenchonards qui tenterait plus de 40 % des mahométans (85 % parmi les plus jeunes). Désœuvrés et déboussolés, travaillés par des démagogues gauchistes qui soufflent sur les braises de leur haine de la France, ils sont encouragés au passage à l’acte par la lâcheté des politicards, le laxisme de la ripoublique qui n’ose pas sévir contre les délinquants, et la bienveillance de la justice qui les condamne à des peines symboliques lorsqu’elle ne peut ignorer totalement leurs voies de fait.
Et la désobéissance civile ne se manifeste plus seulement dans la rue ! De nombreux témoignages que les médias menteurs s’efforcent d’occulter font état de mini-putschs tolérés dans les services publics.
Des fonctionnaires et assimilés décident ici et là de n’appliquer que les règlements qui leur conviennent et ne contreviennent pas aux injonctions du pédo-prophète. Ailleurs, ils privilégient leurs coreligionnaires et oublient de servir les kouffar… Un zeste de corruption est admis puisque des instructions semi-officielles préconisent de fermer les yeux sur les bakchichs tant qu’ils ne portent pas sur de trop fortes sommes. L’unité nationale explose au profit d’un émiettement géographique, ethnolinguistique et confessionnel. Et les plus hautes institutions de la ripoublique feignent de ne rien voir.
En outre, ces comportement séditieux et sécessionnistes sont assumés publiquement dans la plus parfaite impunité par un Bally Babacoco ou une Tondelière qui prônent l’éclatement des structures administratives, chaque employé obéissant au secrétaire du parti ou à l’imam plutôt qu’à sa hiérarchie. Déclarant la fin de la neutralité théorique du service public. Les télés d’État ont donné le mauvais exemple !
Il ne s’agit pas de polémiques. Les faits sont là. Le maire de Saint-Denis a commencé par interdire le commerce d’alcool dans certains quartiers mais il ne s’oppose pas à l’excision dans les cités, et entend faire de tous les fonctionnaires municipaux des militants LFI sinon des frères musulmans. De son côté l’inénarrable secrétaire générale des islamo-écolos, affirme avec 75 % des électeurs du Merluchon que le refus de respecter ou de faire appliquer les lois en vigueur serait légitime !
Une sédition partagée par 45 % des agents de la fonction publique ! Surprotégés par leur statut et détenteurs d’un emploi à vie comme les juges, ils ne risquent rien à défier les autorités. Dans un climat social sous tension, sur fond d’inflation, d’énergie hors de prix et d’hystérie lycéenne, 38 % des Français songeraient à participer à une grève générale prélude à l’aggravation de la guerre intestine en cours, en cas de victoire de Marine Le Pen.
Pour ma part, dans l’hypothèse improbable où le Merluchon, ses mamelues et ses mamelouks prendraient le pouvoir par la rue sans que l’armée s’y oppose, je demanderais immédiatement l’indépendance du Fenua.
Je ne vais pas m’exiler en Polynésie puisque j’y suis déjà. Mais moi qui ai toujours été loyaliste, Français d’abord, cessant de saluer des cousins indépendantistes et coupant les ponts avec des amis du même bord, je rejoindrais sans hésiter la sécession et participerais activement à la rupture des relations diplomatiques avec un Francistan islamique.
Christian Navis
https://climato-sceptique.blogspot.com/
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