D’après l’entourage de Manuel Valls, ministre de l’Intérieur, qui confirme une information du quotidien Libération, la France aurait expulsé, en 2012, 36.822 étrangers en situation irrégulière. Un record, selon cette source qui déclare que « 36.822 sans-papiers ont été expulsés en 2012 contre 32.912 en 2011, soit une hausse de 11,9% », avant d’expliquer que les deux premiers mois de l’année « furent sans précédent ».
S’agit-il d’une manœuvre pour rassurer les français ? Qu’importe
d’ailleurs le détail des chiffres, que l’on manipule somme toute sans
trop de difficultés en jouant sur différents paramètres. Car
l’immigration de masse et de substitution est bien le fait de ces gens
là qui nous assurent aujourd’hui lutter contre la clandestinité.
Comment peuvent-ils prétendre réguler l’immigration, quand les
accords de Schengen accordent à tous les étrangers présents sur le sol
européen le droit de circuler dans n’importe quel pays de l’Union
européenne ? Les socialistes ont-ils oublié qu’ils ont fait voter le
dernier traité européen qui affirme la suprématie du droit européen sur
le droit national, ôtant à la France la maîtrise de son propre
territoire ? Comment seraient-ils crédibles dans leur lutte contre
l’immigration clandestine lorsqu’ils ont contribué à l’effacement des
frontières, voyant dans l’émancipation à toute sorte d’attache un
facteur du Progrès ? Lorsqu’ils promeuvent sous couvert de cette même
idéologie le dépassement de toutes les structures d’appartenance et
d’enracinement ? Lorsqu’ils chantent sur tous les tons les louanges de
la « diversité« , criant que l’immigration est une chance pour la France ?
Ils peuvent bien tordre les chiffres dans tous les sens qu’ils
veulent : leur double discours les discrédite complètement. Le fait est
que dans la réalité, le français qui prend le métro ne s’y est pas senti
pas davantage chez lui en 2012 qu’en 2011…
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire