[un article inédit du journaliste Laurent Glauzy]
Le 28 mai 2011, des centaines d’organisations de droit à la vie
encourageaient au boycott des produits Pepsi, grand groupe américain qui
a formé un partenariat avec Senomyx. Cette société, qui a bâti sa
fortune dans la biotechnologie, utilise des cellules de bébés avortés
pour la recherche et l’élaboration d’exhausteurs de goût, au profit de
l’industrie alimentaire.
Le site de défense pro-vie Life-Site News déclare que de grands consortiums de l’industrie alimentaire comme Pepsi et Nestlé collaborent au savoir-faire de Senomyx.
Aux États-Unis, les groupes pro-vie accusent Senomyx et les grandes
sociétés qui lui sont affiliées de pratiquer le cannibalisme. Ainsi,
Senomyx fait de la mort de l’enfant à naître un secteur particulièrement
porteur.
D’après Life-Site News, la recherche et le développement
financier de Senomyx sont soutenus par Pepsi, qui a acheté la licence
d’utilisation du HEK 293, un exhausteur de goût utilisé pour sa
production de boissons gazeuses.
Debi Vinnedge, présidente de l’organisation américaine pro-vie CGL (Children of God for Life),
dénonce depuis des années l’utilisation de la chair de bébés avortés
pour la production de gammes de cosmétiques et de médicaments. Elle
affirme que Semonyx et Pepsi cachent au consommateur que le HEK 293
contient ces mêmes cellules embryonnaires. Debi Vinnedge argumente que
l’Occident plagie les pratiques barbares de la Chine communiste qui, à
partir de ses origines dictatoriales, donne naissance à un nouveau type
de capitalisme conquérant et dépourvu de toute morale.
Le 5 août 2011, un documentaire de la chaîne sud-coréenne SBS accuse
les entreprises pharmaceutiques chinoises de fabriquer des pilules
aphrodisiaques à partir de chair de bébés morts. Les cliniques chinoises
rentabilisent les bébés morts à la suite d’une fausse couche ou d’un
avortement pour faire de l’argent avec de grands groupes
pharmaceutiques.
Ces cliniques reçoivent des cadavres de bébés conservés dans des
frigidaires chez des familles consentantes afin de ne pas susciter de
soupçons. Ensuite, les cadavres de bébé sont séchés dans un appareil à
micro-ondes. L’ultime étape de la pulvérisation sert à la fabrication
des pilules. Tel est le témoignage livré images à l’appui par l’équipe
de SBS, qui effectua même des tests d’ADN.
Il ressort que ces pilules sont composées à 99,7 % de chair humaine, avec également des restes de cheveux et d’ongles.
Les journalistes de SBS ont aussi levé le voile sur un réseau étendu,
en Corée du Sud, qui subvient à la demande croissante de la péninsule
en capsules de bébés morts. Le commerce de placenta séché par
micro-ondes et fabriqué de manière dissimulée par des hôpitaux chinois
est, d’après la chaîne SBS, une des manifestations d’un cannibalisme en
plein développement, n’épargnant pas les canettes des consommateurs
occidentaux.
Laurent Glauzy http://www.contre-info.com
Informations tirées de : Frank Hills, Chemtrails existieren doch,
Pro Fide Catholica, 2012, pp. 66-68.
Pro Fide Catholica, 2012, pp. 66-68.
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