jeudi 12 mars 2026

La taxation des salles de bains revient en douce…

 

Au mois de novembre dernier nous alertions sur la réforme des taxes foncières qui visaient à faire augmenter artificiellement les m² des logements des contribuables. Nous avions écrit aux députés pour leur signifier l’aberration d’une telle réforme reposant sur une escroquerie, celle d’utiliser des éléments obligatoires pour louer ou construire. Nous rappelions notamment que, la loi n°89-462 du 6 juillet 1989, modifiée à plusieurs reprises, constitue le socle juridique de la relation locative en France. Elle stipule que le bailleur a l’obligation de fournir un logement décent, c’est-à-dire un logement qui répond à des critères de confort et de sécurité minimaux.

Le décret n°2002-120 du 30 janvier 2002, pris en application de cette loi, précise les caractéristiques d’un logement décent, incluant notamment la présence d’un système de chauffage en bon état de fonctionnement et conforme aux normes de sécurité. Ce logement doit également assurer la sécurité physique et la santé des locataires, ce qui implique de les protéger contre le froid et les variations de température importantes. Un logement sans chauffage ne peut donc être considéré comme un logement décent, engageant ainsi la responsabilité du bailleur. Il en est de même pour des toilettes. Nous concluions qu’il était inadmissible de prendre ces critères pour légitimer une nouvelle hausse. Le gouvernement avait feint de retirer cette réforme, mais la voilà qui revient en force.

On croyait le projet enterré, que nenni, c’est mal connaître l‘engeance qui nous gouverne. Quand ça ne passe pas directement, eh bien on ruse, on fait preuve de fourberie, c’est là, la marque de fabrique de toute cette clique. Tromper et taxer, toujours. Il est clair que nos dirigeants ne sont plus fiables, la perversité de leur esprit et le manque d’honnêteté qui les caractérisent ne doivent plus nous berner, lorsqu’ils promettent, ou font mine d’écouter le peuple, en réalité ils mentent. C’est bien 7.4 millions à minima de foyers qui subiront une augmentation. Le Premier ministre cette fois, laisse aux maires le soin de l’appliquer ou non. C’est encore plus pervers, car il va baisser les dotations et abandonner aux édiles la possibilité de compenser les pertes par l’application de cette réforme. Ainsi ce n’est pas Lecornu qui endossera la responsabilité, mais les maires nouvellement élus, pour qui on sait que quand ils veulent faire passer des réformes impopulaires, le mieux est en début de mandat. Ce n’est ni honnête ni courageux, mais ça, on le savait que toute cette clique ne brillait pas par excès de ces vertus.

Il serait souhaitable justement encore une fois que nos députés se chargent de faire plier ce gouvernement fielleux. Ont-ils seulement conscience de la forfaiture qui est en train de se jouer ? Entre les augmentations des prix de l’énergie, les taxes diverses qui ont été adoptées lors du budget 2026 et cette nouvelle attaque contre le pouvoir d’achat des Français, la ruine programmée ne peut mener qu’à un effondrement dont personne ne saura comment il se résoudra. C’est voulu. Nous le répétons depuis des mois, nous avons au RPF listé plus de 300 milliards d’économies, mais ces fripouilles ont décidé de nous rincer jusqu’au dernier centime. Si seulement on nous avait écoutés, Lecornu aurait été dégagé et ce type de problème aurait été évité. Mais visiblement dans notre pays, on préfère laisser les difficultés s’installer pour après venir en sauveur prétendre qu’on va nous défendre. Ils nous laissent couler pour mieux nous repêcher, c’est la tactique qu’ils emploient depuis des années et qui ne fonctionne pas, comme tout ce qu’ils font inlassablement en prétendant détenir la vérité. Et si on pensait autrement ? Si on se mettait à éviter les soucis, surtout à ne pas les créer pour ne pas à avoir à les régler demain, ne gagnerait-on pas un temps précieux, et surtout n’aurions nous pas un regain de confiance en lieu et place de cette méfiance permanente qui ne conduit qu’à une seule chose, la fraude, le besoin de contourner la législation, de la prendre en défaut. Rien ne va plus dans cette république, les institutions sont vérolées, le pouvoir minoritaire parvient à gouverner sans l’aval du parlement, et quand ce même parlement devrait s’opposer on se rend compte qu’il est complice et qu’il ne travaille pas pour le peuple, mais pour les intérêts de quelques-uns. Renverser la table, une nécessité absolue qui ne parait pas au programme de nos oppositions, du moins de celles qui sont représentées à l’Assemblée nationale. En Attendant et pour nous faire mentir, que les députés demandent prestement que cette réforme soit annulée.

https://rassemblementdupeuplefrancaiscom.wordpress.com/2026/03/11/la-taxation-des-salles-de-bains-revient-en-douce/

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