jeudi 9 avril 2026

Carburant : chassons le gaspi et les migrants

 

Ceux qui sont nés dans les années 1970 et avant se souviennent sûrement de la campagne faisant suite au second choc pétrolier de 1979 et qui nous invitait à « chasser le gaspi ». De là naquit une mascotte étrange affublée d’un entonnoir sur la tête, le Gaspi.

Déjà en 1973, à la suite du premier choc pétrolier provoqué par le soutien des États-Unis à Israël dans la guerre du Kippour, le président Georges Pompidou déclarait : « Nous faisons appel avant tout à cette vertu traditionnelle, paraît-il, du peuple français qui est l’esprit d’économie. » Car le prix du pétrole allait connaître une hausse vertigineuse de 112 %. Dans la foulée apparaissait le fameux slogan qui ne semble plus avoir cours aujourd’hui : « En France on n’a pas de pétrole mais on a des idées. » Un slogan qu’on pourrait à présent transformer ainsi : « En France on n’a pas de pétrole mais on a des migrants. »

Passons sur la baisse des taxes en général et du prix du carburant en particulier prônée par un certain nombre, ces taxes finançant un système qui, jadis, faisait l’admiration du monde entier. Restant à savoir si nous voulons une société à l’américaine ressemblant furieusement au titre d’un roman de Stephen King : Marche ou crève. Dit autrement, nous pourrions être forcés de payer le prix réel de nos soins médicaux, faute de financement. Cependant, nous ne pouvons continuer ainsi à percer notre panier devenu une vraie passoire en distribuant l’argent public n’importe comment, par exemple en finançant des films qui ne rapportent rien ou des spectacles que personne ne va voir, juste pour le plaisir d’une poignée d’« artistes » de gauche.

Et pour faire de très importantes économies, nous devons surtout en finir avec un pôle des dépenses qui non seulement n’apporte rien à notre pays – contrairement aux affirmations péremptoires et mensongères des partisans du tout immigration – mais nous coûte des fortunes, à savoir l’entretien de migrants sur notre sol.

Selon les chiffres de l’Observatoire de l’immigration et de la démographie, l’immigration représenterait un coût annuel de 41 milliards d’euros. De quoi aider les consommateurs à la pompe lorsque le prix du carburant flambe. Par ailleurs, ce montant de 41 milliards tord le cou à ces affirmations – non vérifiées ! – qu’on peut entendre çà et là et selon lesquelles la France ne pourrait se passer de migrants qui accompliraient les travaux les plus pénibles et aideraient à la prospérité de la France. Qu’ils nous expliquent aussi pourquoi le monde agricole, malgré les crises qu’il subit depuis si longtemps et la dureté du travail, compte si peu de migrants. En réalité l’immigration de travail est minoritaire, il suffit d’ailleurs de voir l’important nombre de migrants traînant toute la journée dans les villes françaises pour s’en rendre compte.

En renforçant les contrôles et en n’acceptant plus aveuglément les migrants du monde entier, la France pourrait faire « 6,9 milliards d’euros d’économies par an, au bout de 5 ans ». Car la situation est telle qu’il faudrait au moins ce laps de temps pour récolter les fruits d’une politique migratoire plus ferme. Là on ne parle pas d’un arrêt pur et simple de l’immigration et, inversement, d’un programme de remigration. Dans ce cas, la France toucherait le jackpot et pourrait faire face à toute crise énergétique en soulageant le consommateur.

https://observatoire-immigration.fr/cout-immigration-economies/

Côté énergie, justement, heureusement que nous n’avons pas suivi le chemin suicidaire de l’Allemagne en gardant nos centrales nucléaires. Un choix non assumé puisqu’il nous oblige, via la tyrannique Europe, à gonfler artificiellement le prix de notre électricité que nous produisons pourtant en abondance. Même Ursula von der Leyen, autrefois très favorable à la dénucléarisation de l’Allemagne, a finalement reconnu que c’était une erreur.

En attendant, si on veut chasser le gaspi, il faudrait peut-être commencer par chasser le migrant. Entendons pas cette proposition non pas une traque digne des Chasses du comte Zaroff – célèbre film des années 1930 où un richissime aristocrate russe chassait des hommes sur son île – mais une expulsion pure et simple de tous ceux qui n’ont rien à faire sur notre sol. Petite précision nécessaire à l’heure où certains élus refusent de descendre des grands singes et d’être qualifiés d’homo sapiens, parce que ce serait raciste…

Cyrano

https://ripostelaique.com/carburant-chassons-le-gaspi-et-les-migrants/

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