jeudi 4 juin 2026

Grooming gangs : un député dévoile les témoignages glaçants de victimes

 

Capture d'écran X

C’est une affaire qui n’en finit plus de prendre de l’ampleur. Outre-Manche, les viols de masse commis ces dernières décennies par les « grooming gangs », ces réseaux d’agresseurs sexuels d’origine pakistanaise, sont revenus sur le devant de la scène médiatique et politique à l’occasion d’une grande enquête gouvernementale dévoilée au Parlement. Le député du parti Restore Britain Rupert Lowe a lu, ce lundi 1er juin, des témoignages poignants d’agressions, de viols et d’actes de torture devant une assemblée silencieuse.

Le premier récit donne le ton : « Il a baissé son pantalon, m'a pénétrée, s'est allongé sur moi. Il s'est ensuite arrêté avant d'éjaculer. Il a ramassé la bouteille de Jack Daniels et l'a enfoncée en moi. Il a cassé le verre alors qu'elle s'y trouvait… » La jeune femme précise qu’à cet instant, elle était âgée de 12 ans. Autre témoignage : « J'ai été maintenue au sol par ces hommes alors qu'ils me violaient chacun à tour de rôle, chacun me bloquant les bras et les jambes. Une fois l’assaut terminé, ils m’ont frappée et menacée de me tuer si je racontais à quelqu'un ce qui s'était passé. » Au cours de trois ans de sévices, une autre victime dit avoir été violée par « 600 ou 700 hommes différents »

Voir le tweet

Avec ces récits poignants, le député espère éveiller les consciences de ses concitoyens et, surtout, éviter d’autres drames. « Je veux que le monde entende ce que nous avons entendu au cours des deux semaines d’audiences de notre enquête indépendante sur les gangs de violeurs. Une enquête qui n’aurait jamais dû avoir lieu… », a ainsi déclaré Rupert Lowe.

Des viols au faciès

Si cette gigantesque affaire qui compterait plusieurs milliers de victimes a mis tant d’années à enfin émerger dans le débat public, c’est en raison du profil de ses protagonistes. La dimension raciale des viols reprochés aux « grooming gangs » apparaît pourtant de manière très crue dans les témoignages. « Des commentaires étaient constamment faits, suggérant que les filles blanches, les filles chrétiennes, étaient considérées comme ayant moins de moralité ou des valeurs inférieures aux filles musulmanes », se souvient une victime. « La race a joué un rôle. C'est un élément réel de la sélection et de la démographie des victimes. Tout au long de mon exploitation, les autres filles qui ont été maltraitées à mes côtés étaient presque exclusivement blanches », rapporte une autre, tandis qu’une troisième affirme que « les choses dégénéraient autour de l’aïd ». « Le principal conflit venait de la religion, car j'ai grandi en tant que chrétienne. Je portais ma croix parce que c'était quelque chose d’important pour moi. Ils me disaient : "Où est ton Dieu, maintenant ? Ton Dieu t'a-t-il abandonnée ?" »

C’est précisément ce racisme anti-Blanc manifeste qui a effrayé les autorités et nourri le déni. En 2015, un rapport d’inspection sur le conseil métropolitain de Rotherham révélait que les policiers avaient « considéré un grand nombre des victimes avec mépris » et que de nombreux fonctionnaires municipaux avaient « fait part de leur nervosité à identifier les origines ethniques asiatiques des suspects, de peur de passer pour racistes »… Cet antiracisme pathologique est hélas toujours d’actualité : le 3 décembre dernier, Henry Nowak est mort à Southampton, menotté par des policiers qui ont préféré prendre le parti d’un Sikh se disant victime de racisme plutôt que d’un Blanc se vidant de son sang.

Le silence de la gauche féministe

Mais malgré l’horreur des témoignages, le nombre hallucinant de victimes et les dysfonctionnements systémiques en pagaille, l’affaire des violeurs pakistanais ne passionne guère la presse française. Nos féministes ont piscine, lorsqu’il s’agit de soutenir des petites filles blanches abusées et agressées sexuellement des années durant. Sur le site de France Info, on ne trouve que deux articles qui évoquent les « grooming gangs ». Sur celui de Libération, on en dénombre à peine trois. Si cela n’est pas de l’invisibilisation, cela y ressemble énormément. À titre de comparaison, prenons l’affaire de Luis Rubiales, cet ex-président de la Fédération royale espagnole de football qui avait été accusé, en 2023, d’avoir imposé un méchant bisou sur la bouche à l’une de ses joueuses : France Info et Libération y avaient consacré, chacun, plus de trente papiers indignés… CQFD.

Jean Kast

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire