
Pendant que le pays brûle, au sens littéral, que la violence allogène – mais faut pas le dire, c’est raciste ! – s’épanche en liquidant du Blanc – faut pas le dire non plus, c’est « faux », nous affirme-t-on avec un doigt judiciaire menaçant ! –, que l’économie s’effondre faute d’investissements sérieux dans des secteurs cruciaux – où l’argent public serait mieux employé qu’à repêcher des migrants hostiles, faut surtout pas le dire ! –, nos braves Français ont d’abord pleurniché pour leurs vacances gâchées par la chaleur, oubliant volontiers que les agriculteurs pleuraient dans le même temps pour d’autres raisons un peu plus valables.
Parmi nos braves concitoyens, les bobos des villes – c’est un pléonasme ! – ont commencé à s’inquiéter des feux lorsqu’ils se sont approchés de la forêt de Fontainebleau qu’ils piétinent en troupeau chaque année. On en profite pour dire notre soulagement que l’un des châteaux les plus importants de notre Histoire ait été préservé des flammes. Et comme le feu devenait incontrôlable, certains de ces bobos craignaient le même sort que celui des gueux dans d’autres régions et dont les élites se moquent plus ou moins gentiment, car n’y vivent que des « riens » « illettrés », comme le chantait leur idole de président. On envoyait bien pour la forme un ministre entouré de sa cour, mais rien d’autre. Heureusement, les pompiers se sont sacrifiés et on les en remercie. D’autant qu’eux aussi passent après les « petits anges » venus d’ailleurs et n’ont pas assez de matériel pour lutter contre les incendies provoqués par des individus qui mériteraient au moins la perpétuité non aménagée.
Mais le drame indicible à présent, c’est l’élimination de l’équipe de France wokisée de la Coupe du monde de football. Certes, l’arbitrage du Salvadorien Iván Barton était douteux et l’on peut, comme le sélectionneur français, se demander s’il était compétent pour arbitrer une demi-finale de Coupe du monde. Mais ce n’était après tout qu’un match de foot, c’est-à-dire pas grand-chose au regard des enjeux qui attendent notre pays, surtout avec la guérilla promise par Mélenchon et ses sbires lors de la campagne présidentielle imminente.
Et les journaleux – qui s’octroient à l’occasion des droits seigneuriaux sur la plèbe qu’ils méprisent mais qu’ils savent tenir en haleine–, lassés de filmer le feu, se jettent depuis mardi soir sur cette élimination. Comme quoi, il est bon de faire ses humanités, au sens ancien – apprendre le grec et le latin –, et de se souvenir de cette locution du poète romain Juvénal : « Panem et circenses » (« Du pain et des jeux »). Juvénal entendait ainsi fustiger l’apathie de ses concitoyens face aux intrigues de pouvoir. Ce qui valait sous l’Empire vaut sous la République, ou ce qui en tient lieu étant donné que les rats rongent la baguette de la liberté et qu’il n’en restera bientôt plus que des miettes. Une absence de liberté, ou alors une liberté étroitement surveillée, qui semble pourtant ne choquer personne, pourvu que chacun puisse consommer.
https://www.merveilles-du-monde.com/Colisee/Panem-et-circenses.php
Du pain et des jeux, d’accord, mais avec un QR-Code, comme l’ont éprouvé les rares spectateurs autorisés à voir descendre une dernière – et ultime, on l’espère – fois le roitelet élyséen, paradant devant des armées dont il ne sait rien mais qu’il singe volontiers en se déguisant à l’occasion en pilote de chasse. La seule chose que Macron n’ait jamais chassée, ce sont ses déjections matinales !
Oui, chers lecteurs, nous voici à l’heure de l’hyper-surveillance, ce qui n’a pas l’air de déranger outre mesure les masses préoccupées par la température sur les plages où, en crétins notoires, il se précipitent, se jetant ensuite dans l’eau sans avoir nagé une seule fois dans l’année. Résultat, on bat des records de décès par noyade, une euthanasie comme une autre, diront les cyniques.
L’euthanasie justement, elle s’institutionnalise dans l’indifférence générale. Et si nous refusons de juger tel ou tel – l’un des nôtres, vivant alors un martyre, a choisi récemment ce chemin : qui sommes-nous pour l’en blâmer ? –, pris de désespoir ou souffrant dans sa chair, voir ladite euthanasie devenir la norme a quelque chose d’effrayant, particulièrement si l’on se souvient des sorties de l’innommable Jacques Attali autrefois. Le Premier Ministre a, à ce propos, décidé de saisir le Conseil constitutionnel, mais la loi est finalement passée et ses débordements suivront, dans un monde matérialiste, dépouillé de la moindre spiritualité, avide de jouissances immédiates et ne supportant plus la moindre contrainte, dont celle de s’occuper de vieux et d’improductifs. Cela vous rappelle quelque régime de jadis, outre-Rhin, c’est normal, ça y ressemble !
L’avenir donnera, hélas, raison à ces lignes. Oppenheimer crut bien faire jadis et il réalisa trop tard que non. Ce sera la même chose avec l’euthanasie. Bientôt, plus tôt qu’on ne le pense, l’euthanasie fera de l’eugénisme et sélectionnera qui a droit de vivre et qui n’a pas le droit. Car toute loi de cette sorte est toujours dévoyée.
En France, désormais, tout passe, parce qu’on ne se souvient de rien et on oublie tout. Lyhanna ? Oubliée ! Louis ? Oublié ! Les émeutes régulières, les actes antichrétiens et anti-Juifs, l’immigration galopant comme un cavalier au vent, la censure d’État, etc., oubliés ! Les Français s’en cognent, pourvu que leur petite vie tranquille perdure. Et si le voisin a eu sa fille violée et assassinée par un « brave » gars qui n’avait pas les codes, c’est tant pis pour lui et tant mieux pour nous : la nôtre est vivante !
C’est pourquoi, on peut légitimement se demander si De Gaulle n’avait pas raison, lui à qui l’on prête cette phrase : « Les Français sont des veaux », ajoutant qu’« ils n’ont que ce qu’ils s méritent ». Pire, des veaux ravis de leur sort, sauf quelques-uns qui doivent à la fois batailler contre leur indifférence égoïste en plus du système.
Il faut avouer que c’est parfois décourageant…
https://ripostelaique.com/euthanasie-et-le-reste-et-si-les-francais-etaient-vraiment-des-veaux/
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