vendredi 7 août 2026

La « menace russe » en dernier recours…

 

Tondelier se plaint de l’ingérence russe. Elle ose expliquer froidement que son élection à la présidentielle pourrait indisposer la Russie. On se pince, en plus de n’avoir aucune chance d’être élue, on voit mal en quoi Poutine, ou son successeur, pourrait en être gêné ? Glucksmann, Attal, Philippe, aussi, se vivent comme de potentiels gêneurs de la Russie, tous tocards politiques en perdition, aux ego surdimensionnés, qui en plus de se voir président à tort, s’imaginent que la Russie pourrait craindre leur élection. Oui, il y a des « ingérences » russes, comme si c’était nouveau.

Mais il y a aussi des ingérences américaines, ou en provenance des pays arabes, ou de l’Europe elle-même. L’Europe et la France, ne se gênent pas non plus pour pratiquer l’ingérence dans les élections étrangères. Sans parler des ingérences consenties, quand par exemple Mac-Kinsey règle la campagne d’un candidat à la présidentielle. Ou que tous ces candidats morts nés sont issus des « Young leaders », autant dire qu’ils sont pétris des ingérences américaines.

Plus probablement, ces « petits candidats » sont mandatés pour instiller la « Menace russe », la faire rentrer dans le paysage, dans les consciences, qu’elle puisse être exploitée, instrumentalisée et qu’à la fin, en cas de besoin, entendre, une forte probabilité d’arrivée du RN au pouvoir, annuler l’élection pour cause d’une ingérence russe déjà bien présente dans le paysage. Et pour couronner le tout, d’autres se chargent à desseins, de lier la « menace russe » à l’extrême droite, afin d’installer une forme de logique à une éventuelle annulation d’élection.

Ce genre de scénario ne relève pas du complotisme, il a déjà été expérimenté en Roumanie, où à deux jours du second tour de l’élection présidentielle, la Cour constitutionnelle de Roumanie aux ordres, a annulé un premier tour du scrutin où un candidat d’extrême-droite et pro-russe, Calin Georgescu, était arrivé en tête à la surprise générale avec 23 % des voix. Le second tour devait l’opposer à Elena Lasconi, centriste pro-européenne. Il avait été « établi » que le candidat d’extrême droite avait bénéficié d’une importante opération d’influence sur le réseau social chinois TikTok, avec la Russie comme suspect numéro un des autorités roumaines dans cette affaire. On sait parfaitement que ce genre de coup fourré est toujours « expérimenté » dans des pays secondaires avant d’être mené dans des pays plus grands. Même en Allemagne, la tendance est à vouloir trouver de « bonnes raisons » d’interdire l’AFD.

Et donc Tondelier veut interdire X, rien moins. On sent le schéma se dessiner : « il faut interdire tous les médias qui ne nous soutiennent pas ». Et « Les bonnes ingérences sont celles qui nous soutiennent ». Et la presse, aux ordres également car subventionnée, monte l’incident Tondelier/Musk en épingle alors même que Tondelier est créditée, dans le meilleur des cas de 4% des intentions de votes. Ca rappelle furieusement la montée en épingle du dernier canular de l’hantavirus qui a capoté, au point qu’on n’a jamais eu de nouvelles des croisiéristes. Très concrètement, il va falloir trouver un truc pour justifier une annulation d’élection. L’Ukraine est au bout du rouleau, selon un journal allemand, nous n’avons pas les moyens d’entrer en guerre contre la Russie, reste la menace russe sur les réseaux sociaux… encore va-t-il falloir faire en sorte que le bobard de la dernière chance soit suffisamment crédible.

https://rassemblementdupeuplefrancaiscom.wordpress.com/2026/08/07/la-menace-russe-en-dernier-recours/

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