
Un de nos lecteurs nous a fait parvenir cette excellente vidéo de 10 minutes, évoquant l’histoire des Barbaresques, et expliquant comment, pendant trois siècles, ces attaques ont marqué la Corse, et notamment le fait que de nombreux villages ont été construits dans les montagnes, et pas en bord de mer.
Les Barbaresques ont duré trois siècles, et n’ont pris fin qu’en 1830, quand Charles X a envoyé l’armée française prendre Alger et en chasser les Turcs qui occupaient le pays et menaient ces attaques qui ont fait plus d’un million de prisonniers européens, devenus esclaves pour les hommes, les femmes étant livrées dans les bordels et les harems.
Parmi les plus célèbres prisonniers, Cervantès, auteur de Don Quichotte, et Saint-Vincent de Paul. Et pourtant, dans nos écoles, cette histoire pourtant capitale pour notre pays et notamment pour le Sud de la France n’a jamais été enseignée. Christine Tasin avait montré, dans un article remarquable, que la victoire de Poitiers faisait partie des programmes scolaires, de tous temps, et qu’elle a été à présent totalement édulcorée afin de ne pas heurter les jeunes arabo-musulmans, de plus en plus nombreux dans nos écoles.
La grande Bat Ye’Or nous a expliqué qu’Eurabia, en 1973, impliquait de valoriser la culture arabo-musulmane et d’expliquer que l’islam avait toujours fait partie de l’histoire de l’Europe, alors que son seul apport ont été les guerres perdues de Poitiers en 732, de Lépante en 1571 et surtout de Vienne en 1683. Trois dates qui sont occultées des programmes scolaires, et on n’explique pas à nos élèves les enjeux civilisationnels de ces trois victoires.
C’est la même chose pour les Barbaresques, car enseigner aux élèves français ces trois dates serait tordre le cou à toute la culture de culpabilisation et de repentance qu’on inflige à notre pays et à nos enfants dans les programmes de l’Éducation nationale – que nous appelons Éduc Naze – depuis que les gauchistes ont pris le contrôle de l’école.
Enseigner les Barbaresques à l’école, faire des émissions historiques dans les médias officiels remettrait les pendules à l’heure, expliquerait l’histoire du colonialisme avec un autre regard que celui imposé par les Macron, Mélenchon et Stora, et réhabiliterait l’histoire de notre pays, montrant notamment sur l’esclavage une autre réalité que celle imposée par le narratif gauchiste habituel.
Mais il est vrai que la loi du nombre compte et que, dans de nombreuses écoles, les enseignants préfèrent ne plus enseigner la Shoah, pour ne pas provoquer d’incidents et de propos ouvertement racistes et antisémites, voire négationnistes, de la part des élèves musulmans. On peut donc penser qu’évoquer l’histoire des Barbaresques, voire enseigner aux élèves l’histoire des crimes et des razzias musulmanes vaudrait à nombre d’enseignants quelques soucis, menaces, voies de fait, voire pire…
Et pourtant, il faut que des millions de nos compatriotes voient et revoient ce film de Charly Cassan, de 2013, « La Valise ou le Cercueil » qui tord le bras aux mensonges historiques des collabos de gauche et des soumis de droite.
Conclusion : la France ne redeviendra la France que lorsqu’elle sera désislamisée, et elle ne sera désislamisée que lorsqu’elle aura procédé à une remigration massive.
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