L’IESH, l’école des Frères musulmans située près de Château-Chinon, a mené un véritable djihad judiciaire contre différentes personnalités ou structures depuis 4 ans.
Cet institut a porté plainte avec frénésie contre sa banque (défaite en appel), contre Guy Sebag, le directeur de publication de Riposte Laïque (procédure abandonnée par le tribunal de Lyon), contre Nicolas Dupont-Aignan et moi une première fois (nous avons gagné en première instance le 17 mars dernier sur la forme et l’IESH n’a pas fait appel).
Puis ce fut une autre plainte contre Marion Maréchal et moi, une seconde fois, toujours pour incitation à la haine, à la violence, en raison de la race, la religion et discrimination par voie de presse. Cette fois, nous venons de gagner définitivement en appel sur le fond après avoir dénoncé les liens entre l’IESH et les Frères musulmans, preuves à l’appui. La Cour d’appel de Lyon dans son délibéré du 15 juillet 2026, a rectifié le verdict de la juge rouge qui leur avait donné raison en première instance, alors que l’IESH, entre temps, avait été dissous par le gouvernement pour ses graves dérives islamistes. À ma connaissance, l’IESH ne s’est pas pourvu en cassation à ce jour, notre victoire est donc définitive.
Ajoutons à cela le recours de l’IESH auprès du Conseil d’Etat suite à sa dissolution, toujours en cours, un recours auprès du tribunal administratif de Paris contre le gel de ses avoirs, rejeté le 2 juillet 2026, et même un Prud’hommes en cours intenté contre lui par deux salariés comptant 25 ans d’ancienneté, pour des lacunes administratives en termes de droit du travail de la part de leur employeur.
Alors que l’IESH a été dissous le 3 septembre 2025 par le gouvernement, persister à mener ces procédures prenait des allures de vengeance post-mortem. Malgré de multiples déclarations agressives relayées par la presse locale, cette campagne de plaintes vient fort heureusement de trouver son point d’arrêt : l’IESH, à travers son conseil d’administration, était resté bloqué sur 30 années de prospérité et de confort, de Mitterrand à Hollande en passant par Sarkozy, époque où les Frères musulmans étaient devenus les interlocuteurs privilégiés de l’Etat. C’étaient les Trente Glorieuses de l’IESH, on leur avait remis les clés de la formation des imams à la française par naïveté ou inconscience ; pendant ce temps, l’IESH formait des imams, des aumôniers, des responsables associatifs, de futurs élus locaux qui allaient ensuite diffuser leur vision frériste partout sur le territoire, leur stratégie visant à remplacer en douceur les lois républicaines par la charia.
Dès le départ, deux personnes m’ont soutenu : Pierre Cassen en diffusant ma prose sur le sujet et en appelant à la solidarité patriote, et Damien Rieu qui passe plus de temps au tribunal qu’en vacances. Grâce à ce dernier, un réseau de soutien s’est constitué autour de moi, jusqu’à l’intervention de Marion Maréchal en personne pour une vidéo à Château-Chinon et au sein de l’IESH qui aura largement contribué à faire pression sur l’Etat pour enfin prendre la décision qui s’imposait, la dissolution de cette école.
Jordan Florentin pour Frontières a lui aussi réalisé un reportage dans lequel nous avons échangé de façon ferme avec le doyen de l’IESH. Là encore, l’audience médiatique a été forte.
Enfin, l’Association de Soutien aux Lanceurs d’Alerte, l’ASLA, a soutenu mon action et a pris en charge mes frais d’avocat pour les deux procédures qui me concernaient, dont l’une est allée jusqu’en appel, plus une autre procédure gagnée contre un islamiste qui me menaçait de mort sur X sous pseudonyme au sujet de l’IESH.
Certains lecteurs de Riposte Laïque avaient répondu à l’appel de Pierre Cassen, je les en remercie aussi, tout comme les contributeurs de l’ASLA.
Monter sur la table était bien sur la seule solution, c’est le conseil que je me permets de donner à ceux qui un jour pourraient se retrouver dans la position que j’ai connue : ne disparaissez pas sous le poids des convocations aux auditions et audiences, des lettres recommandées dont les termes juridiques peuvent impressionner, ne restez surtout pas isolés, choisissez de faire du bruit, médiatisez, diffusez, appuyez, vous verrez alors se constituer autour de vous un véritable réseau de soutien de la part de tous ceux qui refusent l’injustice et le fatalisme.
Le combat contre l’islamisation de la France avec l’islamisme en guichet d’accueil continue, la disparition de l’IESH n’est qu’une victoire, nous l’avons gagnée, ne boudons pas notre plaisir mais soyons conscients : il y aura d’autres batailles, y compris dans les urnes.
Pascal LEPETIT
https://ripostelaique.com/victoire-totale-contre-les-islamistes-de-liesh-merci-a-tous/
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