
Invité sur plusieurs plateaux de télévision, Robert Ménard – qui n’a pas toujours de mauvaises idées –, s’est récemment étonné de l’inquiétude, surjouée, de certains quand il s’agit d’évoquer le recours à l’Armée pour rétablir l’ordre dans notre pays en proie aux émeutes ultragauchistes et ethniques, depuis quelques années déjà.
Ainsi, le maire de Béziers (Hérault) a donné comme exemple la féria qui se déroule chaque année dans sa ville et attire des dizaines de milliers de visiteurs, avec tous les risques que cela implique, dont le risque terroriste. D’où la présence de militaires de l’opération Sentinelle. Cela fait d’ailleurs un moment que le maire de Béziers en appelle à l’Armée pour que la sécurité revienne dans nos rues et désormais nos campagnes de plus en plus infestées par l’ultragauche. Même s’il a tempéré ses propos en estimant qu’à terme l’Armée n’était pas une solution à tout, ce qui est vrai. Mais nous parlons là d’urgence, celle d’empêcher notre pays de sombrer dans une guerre civile que Mélenchon et sa clique appellent de leurs vœux.
De l’autre côté, Dominique Rizet, de BFM TV, nous a joué la carte du danger d’employer des militaires qui pourraient ne pas savoir comment réagir devant des émeutiers, voire se faire prendre leurs armes létales, puisqu’ils n’en ont pas d’intermédiaires à disposition. Rassurons ce journaliste police-justice de la chaîne macroniste par excellence, en l’assurant que l’ordre serait donné aux militaires en question de tirer sur lesdits émeutiers et peut-être qu’alors leurs semblables comprendraient que la fête est finie !
Car la fête doit impérativement se terminer, à moins que nous ne désirions en finir avec nous-mêmes, Français authentiques. Parce que ni la police ni la gendarmerie ne sont en mesure d’endiguer à elles seules le phénomène islamo-gauchiste qui embrase notre nation. Ce sont en effet des millions d’individus qui entendent brûler tout sur leur passage, y compris des êtres vivants. Certains d’entre eux se sont d’ailleurs entraînés sur des animaux, ce qui en dit long sur leur degré de cruauté face à laquelle nous ne pouvons plus nous contenter de gaz lacrymogènes ou de LBD.
Effectivement, si nous continuons à demeurer les bras ballants, viendra le jour où, en lieu et place de projectiles ramassés çà et là dans les manifestations, ces sauvages enragés tireront à balles réelles sur les forces de l’ordre – via leurs arsenaux planqués un peu partout sur le territoire –, lesquelles ne pourront pas riposter étant donné la faiblesse du matériel qu’elles ont à leur disposition.
En Italie, Giorgia Meloni, qui doit elle aussi faire face à des émeutes, n’a pas hésité à faire appel à l’Armée pour assurer la sécurité, particulièrement à Milan où les émeutiers ont, eux aussi, tout saccagé.
Par ailleurs, et comme l’a rappelé Linda Kebbab, secrétaire nationale du syndicat UNITÉ, lorsque les unités d’élite de la police interviennent, elles risquent de se retrouver au tribunal, comme cela est arrivé à plusieurs membres du Raid qui étaient intervenus lors des émeutes de 2023, sur ordre de leur hiérarchie, qui les a ensuite abandonnés à leur sort judiciaire. Il faudrait donc neutraliser aussi la justice en la privant de ses prérogatives, le temps de rétablir l’ordre. On pourrait à cette occasion en profiter pour nettoyer la magistrature afin de lui redonner le sens de la Nation et non plus de la diversité et de l’ultragauchisme, qu’elle défend comme une louve ses petits !
Mais c’est bien plus qu’une sécurité éphémère que les Français demandent : ils veulent en finir avec les racailles des cités semant le chaos, tout autant que les ultragauchistes. Ils veulent voir les points de deal définitivement rasés et non plus occupés par des CRS pour quelques heures sous l’œil des caméras, pour s’en aller ensuite. Ils veulent enfin qu’on aille chercher jusque dans les chiottes les terroristes de tout bord qui ont décidé de verser leur sang au nom de causes infâmes rendues romantiques par LFI et consorts.
Et tout cela ne peut être obtenu avec les seuls effectifs de police et de gendarmerie, écrasés et conditionnés depuis des années par le poids de la bavure à ne pas commettre sur un spécimen de la diversité ou un ultragauchiste. Par contre, comme on a pu le constater avec les Gilets jaunes de la première heure – n’ayant rien à voir avec les falsificateurs qui viennent de s’approprier ce mouvement populaire –, ils avaient la main plus lourde. Passons.
Donc, oui, l’Armée est un recours indispensable pour rétablir l’ordre dans notre pays, avec toute latitude pour agir, peu importe la démocratie, devenue de toute façon la loi de l’islamo-gauchisme. Aussi, pas d’état d’urgence mais l’état de siège ! La remigration serait elle aussi une solution, mais nous n’en sommes pas encore là. On pourrait aussi évoquer l’autodéfense, mais des fusils de chasse font piètre figure devant des AK-47, et celle-là n’aurait qu’une efficacité très limitée étant donné l’ampleur du chaos sur tout le territoire national. Même si se défendre coûte que coûte devient une nécessité quand on voit ces « animaux » – propos tenus par la patronne d’un bar pillé et incendié à Paris – pénétrer jusque dans des appartements et menacer de mort leurs occupants. Des occupants qui sont d’ores et déjà sûrs de comparaître au tribunal si jamais ils ont le malheur de se défendre un peu trop fort contre leurs agresseurs à tendance homicide. À moins de neutraliser la justice idéologisée, comme préconisé plus haut.
Quant aux larmoyants défenseurs de l’État de droit, où étaient-ils lorsque nos compatriotes tombaient sous les balles des terroristes islamiques, où étaient-il encore lorsque Philippine, Thomas, Quentin, etc., tombaient sous les coups des abominations islamiques et gauchistes ? Aux abonnés absents. Alors la ferme !
Pour justifier le carnage islamo-gauchiste, la petite poupée bourgeoise LFI, Lola-Fleur Whittaker, peut bien essayer de nous faire pleurer avec le 17 octobre 1961 – abondamment falsifié par les « historiens » de gauche –, comme David Lisnard, nous n’en avons rien à cirer. Nous, nous voulons récupérer la France, point barre ! Ce qui nous préoccupe, nous, c’est notre sécurité, et si l’Armée peut y contribuer alors d’accord, en admettant que l’état-major soit lui aussi nettoyé pour retrouver le sens de la patrie qui fait défaut à certains hauts gradés. Nous aurons toujours moins peur d’un char aux couleurs de la France que d’une horde aux couleur de la haine anti-France…
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