Alors que le texte
sur le mariage pour tous sera de retour devant l’Assemblée nationale
mercredi prochain, Béatrice Bourges, le porte-parole du « Printemps
français », revient sur la genèse de son mouvement et ses futurs combats
au sein de la société.
Elle en appelle aussi et surtout à l’unité en tendant la main à Frigide Barjot, qui lui a reproché ses actions coup-de-poing.
Comment présenter le « Printemps français » ?
C’est un mouvement spontané du peuple, de la France qui ne s’exprime
pas, des gens qui sont indignés par ce qu’ils peuvent voir. Ils ont cet
objectif commun de préserver la dignité humaine et de protéger l’Homme. À
l’occasion de mes conférences et au gré des différentes rencontres que
j’ai pu faire dans toutes les régions de France, j’ai senti comme une
fracture entre le monde silencieux et le monde de ceux qui nous
gouvernent. Ce peuple, longtemps méprisé, est enfin prêt à se lever et à
s’élever contre des décisions qui l’humilient. C’est dans cet esprit de
ras-le-bol généralisé et de résistance pacifique qu’est né le
« Printemps français » ; afin que chacun puisse ouvrir sa gueule. Notre
leitmotiv n’est pas de mettre à bas un régime mais de combattre une
idéologie de terrorisme intellectuel en vertu de laquelle on ne peut
rien dire sans se faire traiter de fasciste. On va dire que Robert
Ménard est d’extrême droite, que je suis catholique intégriste et cela
suffira pour nous enfermer dans un tiroir à triple tour et nous
bâillonner ! Vous savez, les Français ne sont pas des imbéciles et se
rendent bien compte qu’ils se font manipuler. Simplement, aujourd’hui,
ils n’en peuvent plus et décident de sortir des clous pour se faire
entendre. [...]
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