Affrontements
entre « racailles » et CRS, véhicules et vitrines vandalisés à quelques
encablures de la tour Eiffel: des émeutes ont gâché lundi soir les
cérémonies au Trocadéro pour le troisième titre de champion de France du
PSG, provoquant une polémique sur le dispositif de sécurité mis en
place.
Après
les innombrables manifestations contre le mariage homosexuel qui ont
mobilisé des millions de Français à travers le Pays sans qu’il y ait eu
la moindre casse, la différence n’aura échappé à personne concernant les
émeutes d’une certaine racaille, immigrée pour la plupart, venue
« supporter » un club devenu étranger. Mais naturellement, il ne se
trouvera personne –et surtout pas au « gouvernement »- pour dénoncer
cette évidence pourtant montrée en images par les médias eux-mêmes (voir
la vidéo en fin d’article).
Après les premières émeutes de dimanche, celles d’hier soir étaient clairement prévisibles. Alors
pourquoi le « gouvernement » n’a-t-il pas pris les dispositions
nécessaires pour les empêcher en interdisant tout simplement la
manifestation ?
Les « veilleurs » opposés à la loi Taubira ne bénéficient pas, eux, d’une telle mansuétude !
Devant
l'ampleur des incidents, le club et son parraineur Nike ont préféré
annulé la mini-croisière que devaient faire les joueurs sur la Seine
pour saluer leurs supporteurs et exhiber leur trophée.
« Le
club et l'équipementier ont décidé d'annuler l'opération pour des
raisons de sécurité », a indiqué une porte-parole de Nike.
À
21h00, le calme était revenu sur la place du Trocadéro, rouverte à la
circulation, mais en contrebas, des supporteurs continuaient à faire
face aux forces de l'ordre sur le pont menant à la Tour Eiffel, où
certains ont même pillé un autobus de touristes, selon des images de
télévision.
Un
photographe de l'AFP a également assisté à des incidents sur les
Champs-Élysées, où des émeutes avaient déjà éclaté la nuit précédente.
Elles avaient entraîné 21 interpellations, le placement en garde à vue
de trois personnes et 16 blessés parmi les forces de l'ordre, selon une
source policière.
DES RACAILLES AVIDES DE PILLAGE ET DE DESTRUCTION
Des
journalistes ont vu du mobilier urbain vandalisé, au moins trois cafés
aux vitrines brisées, des magasins pillés, des abribus cassés, de
nombreux véhicules (voitures et deux roues) endommagés aux abords de la
place du Trocadéro, investie par de nombreux véhicules de secours
d'urgence.
Après
la remise du trophée, plusieurs centaines de supporteurs, répartis en
différents groupes, y avaient affronté pendant des dizaines de minutes
les CRS, leur lançant des barrières de sécurité ou du verre pilé, a
constaté un journaliste sur place. Les forces de l'ordre ont répliqué en
jetant des grenades assourdissantes.
Les
premiers incidents avaient éclaté vers 18h20, peu après l'heure prévue
pour la remise du trophée aux joueurs. Certains émeutiers avaient
d'abord jeté des fumigènes sur les stewards du club, puis des
supporteurs avaient escaladé un échafaudage installé le long du palais
de Chaillot, retardant les festivités.
Les
joueurs n'ont pas pris le temps de s'adresser à la foule comme cela
était prévu et ne sont finalement restés que cinq minutes sur le podium,
encadré par un nombre visiblement insuffisant de stewards du club.
La foule a également envahi la tribune réservée à la presse, poussant les journalistes à l'évacuer dans le chaos.
Avec AFP http://www.francepresseinfos.com/

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